Contrairement aux Éléphants qui sont à la peine à la CAN, le Trésor ivoirien lui, est en grande forme et bénéficie d’une cote de confiance très élevée, voire historique, auprès des investisseurs internationaux. La ruée sur l’emprunt obligataire émis par la Côte d’Ivoire en est une preuve incontestable.
Au terme d’échanges avec plus de 120 investisseurs pour lancer la sortie du Trésor sur le marché international lundi 22 janvier, la Côte d’Ivoire a réussi à lever aussitôt 2,6 milliards de dollars à travers deux emprunts obligataires de maturités respectives de 9 et 13 ans. Au total, ce sont 400 investisseurs qui se sont positionnés pour un montant de plus de 8 milliards de dollars, soit une sursouscription de plus de 3 fois le montant demandé.

Les deux nouvelles émissions d’obligations de la Côte d’Ivoire affichent des taux d’intérêt respectifs de 6,30% et 6,85% au terme de l’exécution d’une opération de couverture de change Dollar-Euro portant sur la totalité du montant émis, soit un taux d’intérêt moyen de 6,61%.
Les fonds levés au terme de l’opération seront essentiellement affectés au rachat ainsi qu’au refinancement d’Eurobonds dans l’encours de la dette du pays ainsi que de prêts bancaires internationaux. Ce faisant, Abidjan redonne ainsi des marges de manœuvre et injecte ainsi de la liquidité à l’ensemble de la région de l’UMOA.
La confiance accordée par les investisseurs à la Côte d’Ivoire, dans un climat international marqué par une forte volatilité, témoigne des excellentes perspectives macroéconomiques du pays, portées par une dynamique de croissance forte, durable et inclusive, dans un climat politique apaisé, souligne le ministère de l’Economie et des Finances dans un communiqué.
![Tribune | Les ressorts de la gouvernance des méga-événements : Coupes du monde de la FIFA, Jeux Olympiques et Expositions universelles [Par Pr. Hzaine El Hassane] « Le sport et la politique n'ont rien à voir l'un avec l'autre. » La FIFA, le CIO et le BIE répètent cette expression comme un credo ; Pourtant, elle est profondément trompeuse. Du travail fondamental de Pierre Bourdieu (voir « Choses dites », 1987, et sa « théorie du champ sportif »), qui considérait le sport comme un espace pour la lutte pour la définition légitime de la pratique athlétique, aux analyses de Norbert Elias sur le sport comme un « processus de civilisation » (dans « Sport et civilisation », en collaboration avec Eric Dunning, 1994), les sociologues ont constamment démontré que le sport n'est pas un enclos protégé. Au contraire, il amplifie les relations de pouvoir, les stratégies d'influence et les luttes pour la légitimité qui façonnent le monde plus large.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Coupe-du-monde-2026-320x163.png)




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