Tous les articles qui parlent de Organisation internationale de la francophonie (OIF)

AFRIMAG : En 2024, vous avez été co-auteur du rapport d'information « Le français a encore son mot à dire. Propositions pour une francophonie multilatérale et coopérative. » Quelles étaient les principales recommandations et avez-vous eu le sentiment d'avoir été entendu ? Yan Chantrel : Il est important de rappeler que nous avions été missionnés par la Commission de la culture, de l'éducation, de la communication du Sénat et que ce travail a été fait avec l'ensemble des groupes. Il s'agissait de nourrir le Sommet de la Francophonie à Villers-Cotterêts sous présidence française. Ce rapport a eu un premier impact aboutissant à de riches échanges avec le Gouvernement de l'époque. Mais nous partons du principe qu'il s'agit d'un travail sur le long terme et qu'un suivi est primordial pour que les recommandations deviennent des réalités.

Yan Chantrel est vice-président de la Commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport au Sénat. Il est également Président du Groupe d'études Francophonie et co-auteur d'un rapport sur la francophonie paru en octobre 2024. Parti travailler en 2011 au Québec, il souligne que cette expérience de vie « l'a ouvert à la diversité de la Francophonie qui est parfois perçue comme un concept abstrait en France.» Face à des menaces de coupes budgétaires affectant le budget de l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), il tire la sonnette d'alarme aux côtés de 70 parlementaires de sensibilités différentes.

Les gouvernements de ces Etats feront ensuite leur choix en novembre 2026 au Cambodge lors du sommet de l'OIF. Jusqu'à présent, deux candidates, Mushikiwabo et Lumumba, ont capté l'attention des médias, mais cela ne veut pas dire que le scrutin est déjà joué. La première est bien connue dans la francophonie. A 64 ans, cette ancienne ministre des Affaires étrangères de Paul Kagame (2009-2018), dirige l'OIF depuis 2018.

L’heure de vérité s’approche doucement pour les personnalités qui postulent au poste de Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). La Congolaise Juliana Lumumba, fille de Patrice Lumumba, la sortante, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, la Mauritanienne Coumba Bâ, le Roumain Dacian Ciolos se livreront mardi 30 juin, à un exercice nouveau dans la campagne : une audition devant les ministres des Affaires étrangères des 53 Etats et gouvernements membres de l’OIF.

À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, célébrée le 20 mars sous le thème « Génération Paix : la contribution de la jeunesse à un monde apaisé », Hindou Oumarou Ibrahim, activiste et défenseure des droits des communautés autochtones au Tchad, revient sur son parcours et sur l’importance de la jeunesse et des savoirs traditionnels dans la construction d’un monde plus résilient et pacifique.

À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, célébrée le 20 mars sous le thème « Génération Paix : la contribution de la jeunesse à un monde apaisé », Hindou Oumarou Ibrahim, activiste et défenseure des droits des communautés autochtones au Tchad, revient sur son parcours et sur l’importance de la jeunesse et des savoirs traditionnels dans la construction d’un monde plus résilient et pacifique.

De Ninive à l’ère contemporaine, la concentration de richesse a toujours structuré pouvoir et vulnérabilité. Ninive - puissante capitale de l'Empire assyrien située dans l'actuel nord de l'Irak, sur la rive du Tigre face à Mossoul - tirait sa puissance du commerce, de la conquête et de la centralisation ; ses routes reliaient la Mésopotamie (actuel Irak), la Méditerranée et l’Anatolie (actuelle Turquie). Ses palais, jardins et infrastructures témoignaient du génie civil et technique de l’époque, illustrant comment la maîtrise industrielle et artistique pouvait soutenir la puissance d’une civilisation. Les sources bibliques racontent que cette ville a pu se réorienter vers le bien commun, offrant une métaphore intemporelle : la richesse, sans orientation guidée par la sagesse, est fragile et peut se retourner contre ceux qui la détiennent

Le Mois de la Francophonie au Maroc s’ouvre cette année sur une série de rencontres avec la jeunesse. Du 9 au 13 mars, une douzaine de diplomates membres du Groupe des Ambassadeurs et Délégués francophones (GADF) effectueront des visites dans des collèges pionniers et des centres de formation accrédités. Organisées en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports ainsi qu’avec les Académies régionales d’éducation et de formation, ces visites se dérouleront dans plusieurs régions du Royaume, notamment Rabat-Salé-Kénitra, Casablanca-Settat et Fès-Meknès.

Du 9 au 27 mars 2026, le Groupe des Ambassadeurs et Délégués francophones (GADF) accrédités au Maroc célèbre le Mois de la Francophonie à travers une série d’initiatives mêlant éducation, solidarité et culture. Visites d’établissements scolaires, actions au profit d’enfants hospitalisés et grande soirée dédiée à l’humour francophone rythmeront ce programme placé sous le signe du partage et du rayonnement de la langue française

À la suite de ma tribune du 12 février sur AFRIMAG, qui appelait la Francophonie à un souffle concret pour l’Afrique et le monde, et maintenant que la candidature de Mme Juliana Amato Lumumba, figure diplomatique de la République Démocratique du Congo, au poste de Secrétaire général de l’OIF est connue, il est crucial de réfléchir à la manière dont cette organisation internationale peut transformer ses valeurs en projets tangibles, tout en favorisant la contribution de chaque continent