Pour connecter l’ensemble des institutions publiques et privées d’enseignement supérieur d’Afrique à l’Internet à haut débit d’ici 2025, il faudra mobiliser 52 milliards de dollars américains.
Cette évaluation a été réalisée par la Banque mondiale et le cabinet Knowledge Consulting Ltd. qui ont mené une étude de faisabilité sur ce projet dont l’objectif est d’améliorer le cadre d’apprentissage sur le continent.
Dans le rapport «World Bank and Knowledge Consulting Ltd. 2021. Feasibility Study to Connect all African Higher Education Institutions to High-Speed Internet», il est indiqué que «les établissements d’enseignement supérieur – comprenant les universités publiques et privées, les collèges, les instituts de formation technique et les écoles professionnelles – jouent un rôle crucial dans la formation d’une main-d’œuvre qualifiée, la recherche et la promotion de l’innovation, qui sous-tendent le développement social, la croissance économique et la compétitivité nationale».

Les 52 milliards de dollars comprennent les dépenses liées à la fourniture d’appareils aux étudiants et aux personnels (17,3 milliards), le financement de la mise à niveau des réseaux des campus (27,3 milliards de dollars), le coût de la bande passante pour la connectivité en amont (7,3 milliards) et le développement/soutien des réseaux nationaux de recherche et d’éducation et réseaux régionaux de recherche et d’éducation.
L’étude de faisabilité menée par la Banque mondiale rentre dans le cadre de l’initiative Digital Economy for Africa lancée en 2020 et constitue un des pivots de la stratégie de transformation numérique de l’Union africaine pour l’Afrique (2020-2030) dont l’objectif final est de permettre à chaque individu, entreprise et gouvernement du continent d’accéder au numérique d’ici 2030.
![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-320x158.jpg)










