La filiale locale du géant sud-africain des télécoms, MTN Congo, a conclu un contrat de cinq ans avec le ministère de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation afin de connecter au Web, la totalité des établissements du pays. Le montant du contrat n’a pas été communiqué.
Outre la connectivité, MTN assurera l’hébergement du système d’information et de gestion des données sectorielles ainsi que des applications connexes que le ministère de l’Enseignement est en train de déployer. Le contrat dont le montant n’a pas été communiqué, a été signé à l’issue des travaux de la 25e session du Conseil national de l’enseignement qui s’est achevé le 17 septembre dernier à Brazzaville.
Le gouvernement congolais a mis en service, en février 2020, une plateforme d’inscription en ligne aux examens d’Etat. Il travaille à la mise en place du Système d’information et de gestion des établissements (SIGE) dont le but est de «créer le fichier général des élèves de l’enseignement général» et de «favoriser la traçabilité en créant un numéro d’identification unique pour chaque élève.»
Pour Brazzaville, ce processus de digitalisation devrait contribuer à améliorer le système éducatif en facilitant notamment l’accès aux contenus pédagogiques, le suivi des examens et de la performance des élèves et de leur présence, les transferts d’un établissement à un autre ainsi que la production des bulletins de notes.

![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)



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