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WhatsApp ne pourra pas utiliser les données des Sud-africains à des fins commerciales

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Pour les autorités sud-africaines, il n’est pas question que l’application de messagerie la plus utilisée au monde partage les données de ses utilisateurs avec sa maison-mère Facebook.

Elles ont affirmé toute leur opposition aux projets de WhatsApp de modifier ses conditions de confidentialité pour partager ses données, estimant qu’ils violent la législation sud-africaine. Elles font ainsi de l’Afrique du Sud, le premier pays du continent à adopter cette attitude hostile face à la société de Mark Zukerberg et sa filiale.
«WhatsApp ne peut pas, sans l’autorisation préalable de l’Information Regulator (IR) traiter la moindre coordonnée de ses utilisateurs pour un but autre que celui pour lequel le numéro était spécifiquement prévu lorsqu’il a été enregistré», a indiqué cette agence dans un communiqué.

Après le haro des utilisateurs de WhatsApp à l’échelle mondiale en janvier dernier contre un tel projet, c’est donc autour des gouvernements de prendre leurs dispositions pour que les données personnelles de leurs citoyens ne se retrouvent pas entre les mains des sociétés partenaires pour des fins publicitaires.


Quand le projet a été révélé en janvier dernier, plusieurs millions d’utilisateurs par les deux milliards que compte WhatsApp ont décidé spontanément de migrer vers les applications concurrentes, mais qui ne sont pas à but commercial comme Signal ou encore Telegram. C’est alors que le groupe Facebook a fait machine arrière pour se donner jusqu’en mai prochain avant de l’imposer à ses usagers.

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