La Police judiciaire bissau-guinéene a annoncé dimanche la saisie, samedi à l’aéroport Osvaldo Vieira de Bissau, de 2.633 kilogrammes de cocaïne dans un aéronef en provenance du Venezuela
Le bimoteur de modèle Gulfstream IV, immatriculé XA-SBT, transportait 78 colis de cocaïne, a indiqué la police dans un communiqué, précisant que l’aéronef était en provenance du Venezuela et non du Mexique comme indiqué auparavant samedi 7 septembre par une source policière.

Cinq personnes à bord, y compris le pilote, ont été arrêtées, a ajouté la police. Il s’agit de deux Mexicains, d’un Colombien, d’un Brésilien et d’un Équatorien.
Les trafiquants seront présentés lundi aux enquêteurs du parquet pour des interrogatoires afin de « leur appliquer des mesures coercitives », note le communiqué. L’enquête se poursuivra avec pour objectif le démantèlement complet du réseau impliqué dans ce trafic.
Selon la police, l’opération baptisée « Opération Atterrissage », a été menée en étroite coopération avec la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis, la Marine nationale, la Garde nationale et des agents des renseignements généraux.
La Police judiciaire réitère «son engagement et sa détermination à intensifier la lutte contre le trafic international de drogue», tout en soulignant l’importance de la coopération internationale, qualifiée de «pilier fondamental dans le succès des opérations contre la criminalité organisée.»
Selon le communiqué, cette opération démontre une fois de plus «l’importance de cette collaboration pour la sécurité et la stabilité de notre société.»
Cette saisie « est la plus grande depuis le début de l’année », avait déclaré samedi Quitole Correia, un membre de l’unité antidrogue à l’aéroport Osvaldo Vieira.
La Guinée-Bissau est généralement présentée par des acteurs de la sécurité comme un point de passage en Afrique de l’Ouest de la cocaïne en provenance d’Amérique du Sud vers l’Europe.


![Tribune | Le retour de la politique industrielle : ْْune fenêtre d’opportunité éphémère pour l’Afrique [Par Dr. Sidi Mohamed Dhaker] Parfois, l’histoire ne se répète pas, mais parvient avec insistance à rimer avec elle-même. C’est l’un de ces moments : le retour, ou plutôt la résurgence, de la politique industrielle. Longtemps considérée comme une erreur économique notamment par les institutions de Bretton Woods, elle s’affirme aujourd’hui comme l’outil indispensable dans un monde fragmenté, instable et résolument concurrentiel.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Le-Benin-fait-le-pari-du-textile-pour-industrialiser-son-economie--300x200.jpg)


Guinée-Bissau


![Tribune | : Exploiter l’atout linguistique de l’Afrique pour accélérer son développement économique à l’ère de l’IA [Par Ben Piper (Fondation Gates) et Mamadou Amadou Ly (ARED] Former une main-d'œuvre compétente en IA ne commence pas par apprendre aux enfants à coder dans une langue étrangère. Cela commence par leur apprendre à lire dans leur propre langue. Sur tout le continent, des millions d'enfants, scolarisés, n'acquièrent pas les compétences de base en lecture et en calcul à l'âge de 10 ans, non pas par manque de talent, mais parce qu'ils sont contraints de déchiffrer une langue étrangère avant même de maîtriser la leur. Ce fossé linguistique constitue un frein silencieux à la croissance économique de l'Afrique, empêchant notre jeunesse de développer les bases cognitives nécessaires pour tirer pleinement parti des technologies de pointe](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-08-14-35-15-450x178.jpg)


