Les groupes BGFIBank et African Guarantee Fund (AGF) déclarent dans un communiqué avoir décidé d’octroyer 50 millions d’euros, soit 33 milliards de FCFA aux PME d’Afrique.
Les deux parties annoncent qu’elles ont signé, récemment, à Libreville, un accord en vue de la création d’‘’une ligne de garantie de portefeuille’’, pour matérialiser leur volonté de financer les PME.
Lire aussi : L’Afrique et ses chiffres
‘’Cette nouvelle convention permettra au groupe BGFIBank (…) d’accélérer l’accès au financement de la clientèle des PME, véritable levier de développement des économies africaines’’, précise le communiqué.
L’accroissement des PME, gage de l’inclusion financière
L’accord de partenariat a été signé par Henri-Claude Oyima, le PDG de BGFIBank, et Jules Ngankam, le Directeur général du groupe African Guarantee Fund.
‘’Pour le groupe BGFIBank, ce partenariat s’inscrit en ligne avec les ambitions de notre projet d’entreprise Dynamique 2025, qui prône, entre autres, l’inclusion financière, laquelle implique l’accroissement du segment PME dans le portefeuille global de crédits’’, a expliqué M. Oyima lors de la signature de l’accord.
’L’essor d’un tissu de PME solide et prospère constitue pour nous une opportunité et passe inéluctablement par la mise en œuvre des synergies entre partenaires de références, afin de surmonter les défis que posent le financement de cette clientèle spécifique. Le partenariat que nous nouons ce jour (…) ouvre une nouvelle ère à bien des égards’’, rapporte le communiqué en citant le PDG de BGFIBank.
Jules Ngankam a salué ‘’la consolidation de la relation entre le groupe BGFIBank et le groupe AGF en faveur des PME en Afrique’’.
Les deux parties ‘’collaborent depuis huit ans, et cette nouvelle convention témoigne de notre volonté de continuer à soutenir les PME, acteurs majeurs de la création d’emplois en Afrique’’, a-t-il souligné.
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)




Gabon





