L’emballement des transferts de capitaux, par le canal bancaire, tel que rapporté par des médias, « est dénué de tout fondement », ont déclaré mardi à l’Agence algérienne de presse (APS) de hauts responsables de la Banque d’Algérie.

A ce propos, ils expliquent, tout d’abord, que l’octroi de crédits bancaires aux opérateurs « relève des seules prérogatives des banques commerciales et obéit à des procédures et règles établies par ces banques, conformément aux lois et règlementations en vigueur ».
En particulier, « le dinar étant l’unique monnaie qui a cours légal en Algérie, aucune banque, et en aucun cas, ne peut octroyer et n’a octroyé un crédit en dollars ou en toute autre monnaie que le dinar. C’est le cadre légal. Toute autre assertion est infondée », affirment les mêmes responsables.
Mais en réalité, le vrai marché de change est celui informel de Square Port Said à Alger où des millions d’euros d’échange dans le noir. Ainsi, quand le taux de change officiel est de 135 dinars pour dollar, il est officieusement de 194 dinar pour ce même billet vert.
Par ailleurs, les saisies de devises au niveau des postes algériens se sont multipliées.
En tout cas, ces responsables de la banque centrale soutiennent que les opérations de transfert de capitaux s’effectuent dans le cadre des relations financières du pays avec le reste du monde dans trois cas principalement.
Avec Algérie Presse Service





Algérie
![Éclairage | Les investissements marocains à l’étranger et la réglementation des changes : cas des personnes morales – Partie II [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] À l'instar des investissements marocains à l'étranger, les produits de cession des placements des institutions financières à l'étranger, ainsi que les plus-values, peuvent être réinvestis dans les limites des plafonds fixés pour chaque type d'institution.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Office-des-changes--450x239.jpg)
![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la convertibilité à terme – Partie III [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] Dans cette troisième partie, nous présentons les modalités pratiques de transfert des produits de cession ou de liquidation des investissements étrangers au Maroc dont le financement en devise n'a pu être justifié conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Nous rappelons que la garantie de transfert est légalement et automatiquement acquise aux investissements étrangers dont le financement : • est effectué réellement en devise et dont le justificatif est présenté à la banque lors de la réalisation du transfert (revenus ou produits de cession de l'investissement) ; • est effectué en dirhams convertibles (à l'origine) ou d'après le mécanisme de la convertibilité à terme.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Or-450x253.jpg)


