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Intégration monétaire | PAPSS : la BCEAO ouvre le bal, Dakar prépare le premier test grandeur nature
La Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) s'apprête à lancer une phase pilote de six mois avec le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). Plus de 80 banques commerciales de l'UEMOA participeront à l'expérimentation, tandis que la BCEAO choisit, pour l'heure, de rester en retrait. Une approche prudente qui contraste avec l'adhésion pleine et entière récemment actée par la Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC).
La Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) a injecté la bagatelle de 940 milliards FCFA au cours des deux dernières adjudications hebdomadaires, des ressources destinées donner plus de marge de manœuvre aux banques commerciales des six pays de la zone CEMAC (ndlr : Cameroun, Guinée équatoriale, Gabon, Congo-Brazzaville, Centrafrique et Tchad).
La Banque nationale d'Angola -BNA- (ndlr : la Banque centrale) a donné son feu vert afin que les banques commerciales détiennent une partie de leurs réserves en devises en yuan chinois. La devise chinoise rejoint ainsi le dollar, l'euro et le rand sud-africain parmi les devises éligibles, selon une directive de la Banque nationale d’Angola datée du 2 juillet.
La Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) franchit une étape stratégique en intégrant le Système de paiement et de règlement panafricain (PAPSS). Cette adhésion ouvre la voie à des transactions transfrontalières plus rapides, moins coûteuses et réalisées directement en monnaies africaines, renforçant ainsi l'intégration financière et commerciale du continent.
La Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), l’institut d’émission de six pays de la sous-région ayant en commun l’usage du franc CFA (Cameroun, Gabon, Guinée équatoriale, Congo-Brazzaville et Centrafrique), examine la possibilité de libeller une partie de ses réserves de change en devise chinoise, le yuan. C’est le gouverneur de la BEAC, Yvon Sana Bangui, qui l’a révélé vendredi 3 juillet.
Les banques centrales ont accumulé en moyenne 1.000 tonnes d’or au cours des quatre dernières années, un fort rebond par rapport à la moyenne de 500 tonnes enregistrée au cours de la décennie précédente. Cette accélération du rythme d’accumulation est à lier avec la multiplication d’incertitudes géopolitiques et économiques, selon l’enquête 2026 du Conseil mondial de l’or.
L’Office des Changes a annoncé une transformation de son organisation pour la mettre en cohérence avec sa stratégie 2025–2029 et « les mutations de son environnement.» Selon le communiqué de l’institution, ce nouvel organigramme traduit une évolution de ses modes d’intervention au regard de ses missions de régulation, de supervision et d’accompagnement des clients et partenaires.
À Kaloum, le chef de l’État guinéen Mamadi Doumbouya a inauguré un siège flambant neuf pour la Banque Centrale de la République de Guinée. Une infrastructure moderne qui marque une étape clé dans la transformation du système financier national
Réunis mardi 17 mars dernier à Paris, les ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales de six pays membres de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale- Cemac- (Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, Congo-Brazzaville, Tchad, République Centrafricaine) ont réaffirmé leur volonté de poursuivre la coopération avec le Fonds monétaire international (FMI)
Selon le dernier décompte effectué le 16 février dernier, les avoirs extérieurs bruts du Nigeria se sont établis à 50,45 milliards de dollars, soit le niveau le plus élevé depuis treize ans, selon un communiqué de Central Bank of Nigeria (la banque centrale) publié hier mardi 3 mars.
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