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Cette réorganisation vise à renforcer l’efficacité, la transparence et la qualité des services, tout en consolidant la performance de l’établissement. Elle se matérialise notamment par l’’amélioration de la fluidité des processus et des délais de traitement des dossiers de change à travers la création d’un département dédié à la facilitation et à l’accompagnement des opérateurs.

L’Office des Changes a annoncé une transformation de son organisation pour la mettre en cohérence avec sa stratégie 2025–2029 et « les mutations de son environnement.» Selon le communiqué de l’institution, ce nouvel organigramme traduit une évolution de ses modes d’intervention au regard de ses missions de régulation, de supervision et d’accompagnement des clients et partenaires.

Dans le communiqué publié à l’issue de ce brainstorming, les participants s’engagent à « à œuvrer collectivement et individuellement pour la bonne exécution des programmes nationaux appuyés par le FMI et la conclusion de nouveaux programmes afin d'assurer la soutenabilité des finances publiques et de consolider les réserves de change de la Cemac ».

Réunis mardi 17 mars dernier à Paris, les ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales de six pays membres de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale- Cemac- (Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, Congo-Brazzaville, Tchad, République Centrafricaine) ont réaffirmé leur volonté de poursuivre la coopération avec le Fonds monétaire international (FMI)

Les prix des denrées alimentaires et de l’énergie, dont la plupart des pays africains sont des importateurs nets, devraient rester modérés. En revanche, les prix des minéraux et des métaux sont en forte hausse, en raison à la fois de goulets d’étranglement dans l’offre et d’une forte demande. Cela profitera à de nombreux pays qui sont des exportateurs nets de ces matières premières (la Zambie et la RDC pour le cuivre, le Ghana pour l’or, la Guinée pour la bauxite et le minerai de fer, entre autres).

Le groupe d’assurance-crédit à l’export, Coface, a présenté ce mardi 17 février à Paris son baromètre du risque pays 2026. Pour le Continent, l’assureur-crédit reste globalement prudent tout en mettant en avant les opportunités que représente la reprise des cours des matières premières pour plusieurs pays africains. La croissance sur le continent africain restera solide en 2026, à 4,3 %, après 4,2 % en 2025. Elle pourrait même dépasser les attentes compte tenu des perspectives pour plusieurs matières premières.

Depuis plusieurs jours, une prétendue «feuille de route» annonçant la mise en circulation prochaine d’une monnaie commune aux pays membres de la Confédération des États du Sahel — le Mali, le Burkina Faso et le Niger — circule abondamment sur les plateformes numériques. Présentée comme un document technique détaillant les grandes étapes du processus, cette information a rapidement suscité commentaires, spéculations et attentes au sein de l’opinion publique.

Alors que les débats autour de la souveraineté économique et monétaire agitent l’espace sahélien, une information annonçant le lancement imminent d’une monnaie unique au sein de la Confédération des États du Sahel (AES) a récemment enflammé les réseaux sociaux et certains médias. Face à cette rumeur persistante, le ministère de l’Économie et des Finances du Mali est monté au créneau pour opposer un démenti formel, dénonçant une fausse communication et appelant à la responsabilité collective dans un contexte régional sensible.