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Assemblées annuelles de la Bad : Adesina réélu grâce à son bilan

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La Banque africaine de développement tient ses assemblées générales annuelles à Abidjan dans un contexte de crise du Covid, mais également de profonds changements de l’institution, devenus incontournables, dans le financement des projets de développement du continent.

Malgré la vive polémique soulevée par ses détracteurs qui l’accusent de favoritisme, Akinwumi Adesina, a été réélu ce jeudi 27 août à la tête de la Banque africaine de développement (BAD), un renouvellement de la confiance des actionnaires qu’il doit à son élogieux bilan.

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Certes, les demandes sont nombreuses venant des 54 pays du continent où la BAD est censée intervenir dans les projets structurants, mais malgré l’ampleur de la tâche, le nigérian à sa tête n’est pas peu fier du bilan qu’il a présenté hier mercredi 26 août lors de l’ouverture des assemblées générales de l’institution.

« Le temps est passé si vite. Mais nous avons vite fait également d’obtenir des résultats au cours de ces cinq années passées au service de l’Afrique », a-t-il dit avant de dérouler une longue listes de réalisation.
Selon lui, « 18 millions de personnes supplémentaires ont désormais accès à l’électricité. 141 millions de personnes ont bénéficié de technologies agricoles plus avancées favorisant la sécurité alimentaire. 15 millions de personnes ont eu accès à un financement. 101 millions de personnes ont désormais accès à des transports améliorés. Et 60 millions de personnes ont reçu un accès à l’eau et à l’assainissement ».
Evidemment, sur un continent qui compte 1,32 milliard d’habitants, et où les taux globaux d’accès à l’électricité, d’utilisation de machines agricoles et d’industrialisation sont les plus bas au monde, il y a encore du chemin à faire.
Cependant, malgré les critiques adressées à la Bad, l’institution panafricaine semble avoir radicalement changé de visage, au vu de ses interventions dans les plus grands projets du continent.
De plus, elle a procédé l’année dernière à une levée de fonds historique lui ayant permis de porter son capital à quelque 208 milliards de dollars, contre 93 précédemment, soit 125% de plus.
Aujourd’hui, la Bad qui était un établissement de seconde zone, en comparaison avec la Banque mondiale et le FMI, est en train de jouer un rôle de tout premier plan dans le développement du continent.
Pour rappel, c’est l’une des rares institutions financières internationales à bénéficier de la certification AAA des agences de notation

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