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Ce sommet, combiné à une autre offensive américaine ciblant au même moment les mines de cuivre congolaises exploitées par le groupe suisse Glencore, illustre l’accélération des plans de Washington dans les minéraux critiques en RDC.

Au  » sommet » des terres rares et des minérais stratégiques qui se tient ce mercredi 4 février à Washington, la République démocratique du Congo (RDC) sera en première ligne avec ses immenses ressources minières. Son président, Félix-Antoine Tshisekedi y jouera le rôle de VRP en chef. Il peut aussi compter sur des majors opérant dans le pays. Devant un parterre d’investisseurs, la sortie du groupe canadien Ivanhoe Mines la veille de ce rendez-vous le confirme. Son management assure que  la mine de zinc Kipushi située dans le Grand Katanga figure parmi les actifs susceptibles d’alimenter le projet américain de stock stratégique de minéraux critiques, doté de 12 milliards US. Selon le groupe, qui précise au passage être en pourparlers avec ses partenaires sur le projet, y compris la compagnie minière publique congolaise Gécamines, sur les modalités d’un partenariat. 

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«Chez Lufthansa, nous sommes fiers de ce que nous sommes aujourd'hui,» a déclaré le PDG Carsten Spohr dans un communiqué publié mercredi 4 février. «Ignorer ensuite les années difficiles, sombres et terribles aurait été tout simplement malhonnête,» concède-t-il. 

Pour marquer le centenaire de sa création, la compagnie aérienne allemande Lufthansa, l’une des plus puissantes au monde, réévalue son histoire afin d’assumer une plus grande responsabilité quant à ses actions durant l’ère nazie, rompant ainsi avec les tentatives précédentes de séparer son identité d’avant et d’après-guerre.

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Le rapport montre que les remboursements de la dette extérieure des gouvernements africains sont désormais plus de trois fois supérieurs à ce qu'ils étaient en 2012 : «un niveau d’endettement structurellement élevé et des recettes fiscales faibles continueront de poser des risques majeurs et, avec des remboursements de la dette extérieure souveraine qui devraient dépasser 90 milliards de dollars cette année, les vulnérabilités externes se sont également accrues,» assure Benjamin Young, analyste de S&P, auteur du rapport.

Dans une analyse publiée lundi 2 février sur la dette souveraine, l’agence de notation financière S&P Global Ratings a averti que les gouvernements africains sont confrontés à des risques d’endettement croissants, car les échéances de remboursement en devises fortes en 2026 accroissent la pression sur les réserves de change, contribuant aux risques de refinancement.

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Toujours selon Bloomberg, une réunion s'est tenu mardi 27 janvier entre des responsables gouvernementaux et des représentants de la Banque mondiale. Une délégation du gouvernement gabonais devrait se rendre à Washington prochainement pour poursuivre les discussions, et peut-être, finaliser les négociations. Du moins, c'est ce qu'espère Libreville.

Confronté à une métastase de conflits sociaux dans le le secteur public, le gouvernement gabonais a engagé des tractations avec la Banque mondiale pour obtenir un prêt d’un montant de 500 millions de dollars destiné à soutenir l’économie. C’est ce que rapporte Bloomberg, le jeudi 29 janvier 2026, citant « des sources proches du dossier. »

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Ce financement permettra de répondre aux besoins prévisionnels de la compagnie pétrolière angolaise en matière de dépenses d’exploitation et d’investissements, indique la direction d’Afreximbank. Ce dernier souligne "l’engagement de la Banque en faveur de modèles de financement africains soutenant la croissance, l’industrialisation, l’autonomie économique et la souveraineté."

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), en collaboration avec un pool d’arrangeurs mandatés, a conclu avec succès une facilité syndiquée de rachat de créances d’un montant de 1,75 milliard de dollars US en faveur de la Sonangol, la compagnie pétrolière nationale de l’Angola, annonce la banque dans un communiqué publié jeudi 29 janvier. 

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TotalEnergies, qui a augmenté sa participation au tour de table du consortium après le retrait de certains investisseurs, a annoncé fin 2021 être prête à reprendre le chantier. «Vous constaterez une augmentation rapide de l'activité dans les prochains mois ; un premier navire offshore a déjà été mobilisé pour commencer l'installation de l'infrastructure en mer,» a lancé Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, lors d'une cérémonie à Afungi, près du site du projet dans le nord-est du Mozambique. P

Le gouvernement mozambicain et TotalEnergies ont convenu jeudi 29 janvier de relancer la construction du gigantesque projet de gaz naturel liquéfié de 20 milliards de dollars conduit par  le  géant énergétique français, alors que les deux parties poursuivent les négociations sur les coûts supplémentaires générés par les retards du chronogramme. Les travaux avaient été brusquement interrompus en 2021 suite à des attaques de groupes terroristes se réclamant de Daech dans la province de Cabo Delgado, au nord du pays où se trouve le gisement.   TotalEnergies, qui a augmenté sa participation au tour de table du consortium après le retrait de certains investisseurs, a annoncé…

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