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D’après Mme Nizigiyimana, plusieurs atouts existent pour le développement de cette plante. Sa rentabilité d’abord. Selon les statistiques de cet office, le palmier à l’huile produit en moyenne, sur des sols relativement marginaux 2,4 tonnes d’huile à l’hectare par an. « Lorsqu’une palmeraie est bien entretenue et irriguée, le rendement peut atteindre facilement 5 tonnes de l’huile à l’hectare par an », précisent ces données, mentionnant que comparativement aux autres denrées alimentaires du pays, le prix du palmier à l’huile reste accessible pour la majeure partie de la population burundaise. Ce qui est un autre atout.

Extension des plantations de palmier à l’huile, multiplication des unités de transformation industrielle, rassemblement des producteurs dans les coopératives…. Des objectifs que s’est fixés l’Office de l’huile de palme du Burundi (OHP) pour rendre plus rentable cette filière. Et ce, dans le cadre de la vision 2040-2060

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A Gatumba, une zone de la commune Mutimbuzi, ouest de Bujumbura à la frontière burundo-congolaise, la situation est catastrophique. Des milliers de personnes se trouvent les pieds dans l’eau. Elles passent à la belle étoile.

A Gatumba, une zone de la commune Mutimbuzi, ouest de Bujumbura à la frontière burundo-congolaise, la situation est catastrophique. Des milliers de personnes se trouvent les pieds dans l’eau. Elles passent à la belle  étoile. La route Bujumbura-Uvira est inondée aussi, rendant la circulation très difficile. Les crues de la rivière Rusizi et la montée des eaux du lac Tanganyika n’épargnent pas le parc national de la Rusizi. Ses bureaux administratifs ne sont plus accessibles. Des animaux de ce parc comme les antilopes sont en débandade.

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Le barrage hydro-électrique régional des chutes de Rusumo Falls va fournir 80MW à partager équitablement entre trois pays : le Burundi, le Rwanda et la Tanzanie. Il s’agit d’un vieux projet d’une quarantaine d’années mais, qui, aujourd’hui, est réalisé à 99,9% des travaux, selon Dr. Isaac Alukwe, coordinateur régional de l’Unité de coordination du Projet d’Interconnexion Électrique des Pays des Lacs Équatoriaux du Nil (NELSAP-CU) de l’IBN chargé actuellement du suivi de la mise en œuvre des travaux mécaniques et électriques. Ce qui comprend la conception, la fourniture, l’installation et la mise en œuvre de l’équipement électromécanique.

Production d’énergie, installation des stations hydrométéorologiques, développement en eau potable polyvalente, … sont à l’actif de l’Initiative du Bassin du Nil (IBN). Elle vient de fêter le 22 février son Jubilé d’argent à Bujumbura, la capitale économique du Burundi. Et ce, sous le thème central : «Libérer les avantages de la coopération transfrontalière du Nil» Durant ses 25 ans d’existence, plusieurs projets sont déjà réalisés dont le projet phare reste la construction du barrage hydro-électrique régional des chutes de Rusumo Falls, à la frontière de la Tanzanie et du Rwanda. Le barrage hydro-électrique régional des chutes de Rusumo Falls va fournir …

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«Le contexte dans lequel nous sommes aujourd'hui ne me permet pas de mettre en pratique ce que j'avais dit, pas parce que je ne peux pas, mais parce qu'il y a beaucoup d'initiatives en cours dans la médiation», a déclaré le numéro 1 congolais, accusant néanmoins toujours le Rwanda d’être derrière le M23 (Mouvement du 23 Mars).

Contrairement aux propos tenus, vers fin 2023 menaçant de faire la guerre au Rwanda, aujourd’hui, le Président Félix Tshisekedi a changé le ton et estimé que la crise qui l’oppose à Kigali dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) peut être résolue par le dialogue «Observer la paix est une attitude beaucoup plus sage que faire la guerre », a-t-il  déclaré, ce jeudi 22 février lors d’une conférence de presse, à Kinshasa, annonçant d’ailleurs qu’il est attendu en Angola (Luanda) pour un dialogue bilatéral avec le Président angolais, Joâo Lourenço. Celui-ci est le médiateur désigné par l’Union africaine…

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