Selon le bilan de l’Organisation internationale du vin (OIV) publié mardi 7 novembre, la production du vin devrait fléchir dans l’Union européenne. L’Italie et l’Espagne décrochent en raison de conditions météorologiques défavorables. La France redevient le premier producteur mondial de vin en 2023 tandis que l’Afrique du Sud limite les dégâts.
Dans l’hémisphère sud, les volumes de production de vin devraient être bien inférieurs aux chiffres de 2022. L’Australie, l’Argentine, le Chili, l’Afrique du Sud et le Brésil ont tous été fortement touchés par des conditions météorologiques défavorables. La seule exception est la Nouvelle-Zélande, le seul pays dont le niveau de production pour 2023 est supérieur à sa moyenne de ces cinq dernières années.
Sur la base des informations recueillies par l’OIV auprès de vingt-neuf pays, qui représentent 94 % de la production mondiale de vin, celle de 2023 est estimée entre 241,7 et 246,6 millions d’hectolitres, avec une estimation moyenne de 244,1 millions d’hectolitres. Cela représente une baisse de 7% par rapport au volume déjà inférieur à la moyenne de 2022.
Les chiffres de cette année doivent cependant être pris avec précaution, car il y an encore de grands pays comme la Chine, dont les informations ne sont pas encore disponibles. En outre, la forte volatilité des volumes de production observée ces dernières années, tant au niveau national que régional, rend l’exercice de prévision encore plus difficile, souligne l’Organisation internationale du vin.
Alors que dans l’hémisphère sud, l’Australie, l’Argentine, le Chili, l’Afrique du Sud et le Brésil ont enregistré des variations d’une année comprises entre -10 % et -30 %, dans l’hémisphère nord, l’Italie, l’Espagne et la Grèce sont les pays qui ont le plus souffert des mauvaises conditions climatiques au cours de la saison de croissance de la vigne. Seuls les États-Unis et quelques pays de l’UE comme l’Allemagne, le Portugal et la Roumanie ont connu des conditions climatiques favorables qui se sont traduites par des volumes moyens ou supérieurs à la moyenne.

![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)



Afrique du Sud
France





