La Banque mondiale a annoncé aujourd’hui la nomination d’Ousmane Dione en tant que nouveau vice-président pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). Dans ce rôle, M. Dione sera chargé de diriger les partenariats stratégiques avec les clients et les parties prenantes de la région, de superviser un portefeuille opérationnel actif de 139 projets représentant un financement de plus de 27 milliards de dollars
Ousmane Dione fournira également des connaissances de pointe, des conseils politiques et des services consultatifs.
Sous sa direction, la Banque mondiale continuera de soutenir les pays de la région MENA face à des défis complexes et variés, notamment la promotion de la transformation économique et la création d’emplois dans le secteur privé, le développement du capital humain avec une protection sociale inclusive, des systèmes d’éducation et de santé, ainsi que la résilience climatique soutenue par l’énergie verte, la sécurité de l’eau et de l’alimentation, et l’accès aux infrastructures critiques, y compris le développement numérique.
En tant que fervent défenseur de l’égalité des genres et de la promotion de la jeunesse, M. Dione s’engage à faire progresser le travail de la Banque dans les contextes fragiles et touchés par des conflits. Ses priorités reflètent une approche holistique qui impacte tous les domaines de travail de la région.
Dans ses précédentes fonctions de directeur pays pour l’Érythrée, l’Éthiopie, le Soudan du Sud et le Soudan, M. Dione a orchestré une expansion considérable de l’engagement de la Banque. Notamment, il a joué un rôle essentiel en facilitant le retour complet du Soudan au sein de la Banque mondiale après une absence de près de trois décennies.
Depuis son entrée à la Banque mondiale en 2000, M. Dione a acquis une solide expérience en développement, ayant travaillé dans divers pays d’Afrique, d’Asie de l’Est, d’Amérique latine et d’Asie du Sud. Sa nomination met en lumière son engagement envers le partenariat avec les clients, l’élaboration de solutions novatrices et la priorisation des besoins des populations. Originaire du Sénégal, M. Dione est titulaire d’un doctorat en Ingénierie des Ressources en Eau de l’Université Lyon 3.
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)










