Tous les articles qui parlent de Groupe Banque mondiale

SEAF, gestionnaire de fonds international basé à Washington, annonce la signature de son troisième investissement au Sénégal dans le cadre de la gestion d'Oyass Capital, un sous-fonds du Fonds souverain des investissements stratégiques du Sénégal (FONSIS).

Le gestionnaire de fonds international SEAF poursuit son engagement en faveur du secteur privé sénégalais. Basé à Washington, le groupe vient de conclure son troisième investissement au Sénégal dans le cadre du fonds Oyass Capital. Une enveloppe de 1,3 milliard de FCFA (2,2 millions de dollars) est destinée à accompagner l'expansion de La Ripaille, acteur majeur de la filière avicole, à travers un ambitieux projet de diversification.

C'est un véritable tournant stratégique pour le Burkina Faso. Face au défi historique de la fracture énergétique qui pénalise son développement économique et social, l'État burkinabè voit grand, très grand. Le pays vient de formaliser une feuille de route financière et technique colossale : mobiliser la somme de 6 235 milliards de francs CFA (soit environ 10,39 milliards de dollars US) afin de métamorphoser son paysage énergétique à l'horizon 2030.

Le gouvernement burkinabè engage une offensive énergétique sans précédent. Dans le cadre de son nouveau Pacte national de l'énergie 2026-2030, le pays ambitionne de mobiliser plus de 10,3 milliards de dollars US pour raccorder près de 18 millions de personnes additionnelles au réseau électrique d'ici la fin de la décennie.

La station deviendra la deuxième plus importante unité de production d’eau de Bujumbura, avec une capacité de 120 000 mètres cubes. Elle vise à répondre au déficit chronique d’approvisionnement en eau potable dans la capitale économique et ses environs. Le financement du projet repose principalement sur un appui de la Banque mondiale, qui mobilise 80 millions de dollars, tandis que l’Etat burundais apporte 10 millions de dollars.

Confronté à une fracture structurelle ville-campagne en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement, le Burundi se fixe quinze ans afin d’assurer une couverture totale de la population et d’améliorer ses conditions de vie. Le projet de construction d’une station de pompage, de 90 millions de dollars, lancé en grande mercredi 17 juin par le chef de l’Etat, Evariste Ndayishimiye, fait partie de ce qui est présenté à Bujumbura (ndlr : la capitale économique du pays, Gitega étant devenue la capitale administrative) comme un des plus grands chantiers à caractère social du pays. La station de pompage d’eau est située à Nyabugete, dans la province de Bujumbura.

Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a donné son feu vert à un programme de 250 millions de dollars destiné à soutenir la stratégie nationale «Maroc Digital 2030.» Ce financement vise à accélérer la digitalisation des services publics, renforcer l’écosystème des start-up et stimuler l’innovation technologique, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA).

La Banque mondiale vient d’approuver deux programmes majeurs totalisant 650 millions de dollars en faveur du Maroc. Objectif : accélérer la transformation numérique du Royaume et consolider sa résilience face aux risques climatiques, aux catastrophes naturelles et aux cybermenaces. Une nouvelle étape dans la stratégie de modernisation du pays à l’horizon 2030.

Le port marocain de Tanger Med est devenu en 2025 le port à conteneurs le plus performant d’Afrique, selon le classement annuel de l’Indice de performance des ports à conteneurs (Container Port Performance Index – CPPI), élaboré conjointement par la Banque mondiale et S&P Global Market Intelligence.

Selon le dernier Indice de performance des ports à conteneurs (CPPI) publié par la Banque mondiale et S&P Global Market Intelligence, Tanger Med s’empare de la première place africaine en 2025. Malgré un léger recul de son score, le complexe portuaire marocain devance désormais Port-Saïd, dans un contexte marqué par les perturbations du trafic maritime mondial et les difficultés structurelles qui freinent encore de nombreux ports africains.

La notation BBB+ assortie d'une perspective stable, est un cran au-dessus de la notation Baa2 de l’agence Moody's et intervient quelques mois après la rupture d’Afreximbank avec Fitch Ratings après avoir accusé l'agence de notation d'avoir mal interprété sa mission suite à une dégradation de sa note en catégorie spéculative en raison de désaccords sur le rôle de la Banque dans les restructurations de la dette du Ghana et de la Zambie.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings a accordé jeudi 11 juin, l’«investment grade », soit la note « BBB+ », à la Banque africaine d'import-export (Afreximbank) près de 12 ans après sa dernière évaluation. Ses analystes citent « les antécédents de prêt contracyclique de la Banque et le fort soutien de ses actionnaires.»

Une équipe du FMI dirigée par Pablo Lopez Murphy séjourne à Maputo du 8 au 12 juin, a confirmé le Fonds dans un communiqué. «L’objectif de cette visite est de faire le point sur l’évolution économique récente, de discuter des plans du gouvernement pour assurer la viabilité des finances publiques et de la dette, et d’examiner comment le Fonds peut au mieux soutenir le Mozambique à l’avenir.»

Le Mozambique s'efforce de rétablir le soutien budgétaire direct de la Banque mondiale dans le cadre d'une initiative de stabilisation macroéconomique, a déclaré mardi 9 juin son ministre des Finances, Carla Louveira, alors que le pays accueillait des visites simultanées de haut niveau de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI).

Cette montée de fièvre survient après un nouveau round de négociations durant lequel le gouvernement éthiopien a présenté une nouvelle offre sur les conditions de la restructuration, qui a été aussitôt rejetée par les détenteurs des euro-obligations. « La proposition révisée n'offre pas de solution de restructuration consensuelle viable », a souligné le comité, tout en indiquant qu’il reste « ouvert à l'examen de solutions alternatives.»

Le comité des détenteurs des euro-obligations de l’Ethiopie a annoncé, lundi 1er juin, que certains de ses membres envisagent de saisir la justice pour faire valoir leurs droits après le blocage des négociations sur les conditions financières de la restructuration d’un eurobond de 1 milliard de dollars, sur lequel Addis-Abeba avait fait défaut en décembre 2023.

Prévu en juillet 2026 à Paris, le sommet Mining On Top Africa (MOTA) réunira décideurs politiques, industriels et investisseurs de haut niveau pour redéfinir l’avenir stratégique des ressources africaines.

Dans un contexte de compétition mondiale acharnée autour des minéraux critiques et de la transition énergétique, l’Afrique entend s’imposer comme un acteur incontournable du secteur minier mondial. Prévu en juillet 2026 à Paris, le sommet Mining On Top Africa (MOTA) réunira décideurs politiques, industriels et investisseurs de haut niveau pour redéfinir l’avenir stratégique des ressources africaines.