Tous les articles qui parlent de Groupe Banque mondiale

En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.

Le mobile money est devenu, en quinze ans, le principal moteur de l’inclusion financière en Afrique. Il est aussi, de plus en plus, une cible fiscale. Ces deux réalités coexistent désormais dans une contradiction qui commence à coûter cher aux économies africaines. Le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) convergent vers le même constat : taxer les transactions numériques freine l’inclusion financière sans générer les recettes espérées. Certains gouvernements commencent à corriger le tir. D’autres cherchent encore leur équilibre.

Cette structure crée un paradoxe bien documenté. Plusieurs pays africains importent des produits alimentaires transformés issus de cultures qu’ils produisent eux-mêmes. Selon la Banque africaine de développement, la facture des importations alimentaires dépasse 50 milliards de dollars par an et pourrait atteindre 110 milliards d’ici la fin de la décennie. Au-delà du commerce, c’est un enjeu industriel : faible transformation signifie faible captation de valeur, peu d’emplois qualifiés et une dépendance accrue aux chocs extérieurs.

L’Afrique produit, mais les fruits de son sol sont encore largement transformés ailleurs. Près de 70 % des exportations agricoles du continent sont constituées de produits bruts, selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED). Le cacao en est l’exemple le plus emblématique : la Côte d’Ivoire et le Ghana assurent plus de 60 % de la production mondiale, mais l’essentiel de la transformation reste localisé en Europe. Même logique pour la noix de cajou, dont environ 80 à 90 % des volumes africains sont décortiqués en Asie.

«Notre principal enseignement des réunions de printemps est que les choses avancent plus lentement que nous ne le pensions», affirme Stuart Culverhouse, économiste en chef au cabinet-conseil Tellimer, cité par l’agence Reuters.

Les discussions entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) lors des récentes assemblées générales des institutions de Bretton-Woods la semaine dernière à Washington, ont été présentées comme «une étape supplémentaire des efforts de Dakar pour conclure un nouveau programme de prêts.» La réalité est probablement loin de cet enthousiasme car, selon les experts présents à Washington, les positions de deux parties restent très éloignées sur l’explosive question de la restructuration de la dette sénégalaise, sans laquelle le FMI ne pourra pas envisager une nouvelle ligne de financement pour Dakar.

L’opération, structurée par la SFI en tant qu’arrangeur principal, comprend un prêt senior de 20 millions d’euros et un apport en quasi-fonds propres de 75 millions d’euros de la BEI. Ce financement s’inscrit dans le cadre du programme « Human Development Accelerator », soutenu par la Commission européenne et la Fondation Gates, avec d’autres contributions encore en cours de mobilisation.

La société biopharmaceutique sud-africaine Biovac franchit un cap industriel majeur avec une levée de 95 millions d’euros (environ 112,4 millions de dollars) auprès de la Société financière internationale (SFI) et de la Banque européenne d’investissement (BEI), destinée à construire la première usine africaine de fabrication de vaccins de bout en bout.

Pour les analystes de Standard & Poor’s, la perspective stable reflète une certaine résilience de l’économie togolaise. Malgré le conflit actuel au Moyen-Orient et son impact sur les prix du pétrole et du gaz, le Togo continuera d'afficher une croissance relativement forte et de poursuivre son assainissement budgétaire, assurent-ils. Toutefois, une escalade du conflit au Moyen-Orient pourrait peser sur la dynamique de croissance, notamment en 2026, et ralentir l'assainissement des finances publiques ou aggraver les déséquilibres extérieurs.

L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a confirmé vendredi 17 avril, la notation de crédit souverain du Togo à court et à long terme en devises étrangères et locales, à « B+/B » avec perspectives stables. En ce qui concerne le risque lié au transfert et à la convertibilité, le Togo est noté « BBB- », soit deux rangs au-dessus du risque adossé à la dette. L’agence de notation financière salue la diversification de l’économie et le dynamisme de la plateforme portuaire de Lomé.

Ce conflit constitue un choc supplémentaire pour une région déjà confrontée à une faible croissance de la productivité, à un dynamisme limité du secteur privé et à des défis persistants sur le marché du travail.

Le récent conflit au Moyen-Orient a entraîné des répercussions économiques graves et immédiates sur les pays de la région environnante. La fermeture du détroit d’Ormuz et la destruction d’infrastructures énergétiques et publiques ont fortement perturbé les marchés, accru la volatilité financière et affaibli les perspectives de croissance pour 2026, selon la dernière édition du Bulletin économique de la Région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (MENAAP) publiée par le Groupe de la Banque mondiale.

En déplacement en Guinée équatoriale, Ousmane Diagana a marqué une étape importante dans les relations entre ce pays pétrolier de l’Afrique Centrale et le Groupe de la Banque mondiale. Cette visite intervient dans un contexte de renforcement du partenariat bilatéral, illustré par «l'ouverture récente de notre première représentation locale à Malabo et la préparation en cours de notre premier Cadre de partenariat pays», souligne-t-il.

En déplacement en Guinée équatoriale, Ousmane Diagana a marqué une étape importante dans les relations entre ce pays pétrolier de l’Afrique Centrale et le Groupe de la Banque mondiale. Cette visite intervient dans un contexte de renforcement du partenariat bilatéral, illustré par «l'ouverture récente de notre première représentation locale à Malabo et la préparation en cours de notre premier Cadre de partenariat pays», souligne-t-il.

Le décor était solennel ce mardi 24 mars à Bangui. Devant un parterre de diplomates, d’experts de la santé et de partenaires financiers, le chef de l’État, Faustin-Archange Touadéra, a donné le coup d’envoi officiel du programme Health Emergency Preparedness and Response (HeSP). Dans un monde encore marqué par les cicatrices des récentes crises sanitaires mondiales, la République Centrafricaine (RCA) ne veut plus seulement subir, elle entend désormais anticiper et protéger.

Sous l’impulsion du Président Faustin-Archange Touadéra et avec le soutien clé de la Banque mondiale, le programme Health Emergency Preparedness and Response (HeSP)vient d’être lancé à Bangui. Plus qu’un simple projet médical, cette initiative sur cinq ans place la Centrafrique au cœur de la stratégie de défense épidémiologique dans l’espace de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC)