Tous les articles qui parlent de Groupe Banque mondiale

Dans son analyse, la Banque mondiale ne conteste pas l'objectif d'une monnaie unique. Elle en questionne le tempo. « L'objectif du gouvernement de transition vers un système de monnaie unique ZiG comporte un risque de dédollarisation prématurée », écrit l'institution, qui rappelle le précédent de 2019, quand la réintroduction du dollar zimbabwéen s'était soldée par un échec.

Le Zimbabwe veut faire de sa nouvelle monnaie adossée à l'or, le ZiG, l'unique moyen de paiement sur son territoire d'ici à 2030. Un calendrier que la Banque mondiale juge risqué. Dans un rapport publié vendredi 4 septembre, l'institution de Washington prévient qu'une sortie trop rapide du dollar pourrait provoquer une fuite des capitaux, creuser les écarts du marché parallèle et effacer les acquis de stabilisation enregistrés depuis le lancement du ZiG en avril 2024.​​

Le Groupe EDK change de braquet. Fondé et dirigé par l'entrepreneur sénégalais Demba Ka, le groupe poursuit sa trajectoire de croissance et entend désormais franchir un nouveau cap dans le paysage économique et industriel sénégalais. Le groupe vient de bénéficier d'un premier décaissement de 10 millions d'euros auprès des guichets de la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale dédiée au financement du secteur privé, rapporte Confidentiel Afrique.

Comment transformer la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) en marché réellement opérationnel ? Dans un rapport publié ce vendredi 28 août à Addis-Abeba, intitulé Integrating Africa : From Threads to Hubs, la Banque mondiale trace une feuille de route : passer de simples liens commerciaux à de véritables pôles de production régionaux.

La Banque mondiale renforce son dispositif en Sierra Leone. Annoncée le 1er septembre par l’institution de Bretton Woods, la nomination d’Aissatou Diallo au poste de directrice-pays place une cadre chevronnée aux commandes des opérations du Groupe dans le pays.

La Banque mondiale a choisi une nouvelle figure pour piloter ses opérations en Sierra Leone. La Guinéenne Aissatou Diallo prend la tête d’un portefeuille de près de 1,2 milliard de dollars, avec pour mission de soutenir la croissance, attirer davantage d’investissements privés et s’attaquer aux fragilités persistantes de l’économie sierra-léonaise.

Le FMI et le Sénégal sont parvenus à un accord au niveau des services sur ce programme de prêts, a annoncé le Fonds mardi 1er septembre. Dans un communiqué distinct, le ministère sénégalais de l'Économie et des Finances a fait état d'un « cadre commun renforcé » visant à rétablir la « soutenabilité de la dette », sans préciser les mesures envisagées à cet effet. L'annonce n'a pas rassuré les investisseurs : les obligations sénégalaises ont chuté à des niveaux historiquement bas, s'échangeant toutes désormais sous 50 cents pour un dollar ou un euro, soit la moitié de leur valeur nominale.

Le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) ont conclu un accord de principe portant sur un programme de financement de 2,2 milliards de dollars sur trois ans. En contrepartie, Dakar s'engage à rétablir la soutenabilité de sa dette, après la découverte de plus de 11 milliards de dollars d'emprunts non déclarés sous l'ancienne administration. Un nouveau départ sous haute tension, alors que les marchés sanctionnent déjà lourdement la dette sénégalaise.

Le niveau de vie de millions d'habitants du premier exportateur de pétrole d'Afrique s'est fortement dégradé. Selon le cabinet SBM Intelligence, basé à Lagos, préparer le traditionnel jollof rice coûte aujourd'hui deux fois plus cher qu'à l'arrivée de Bola Tinubu au pouvoir. Le prix de l'essence a été multiplié par six depuis la fin de la subvention, sur fond de naira affaibli et de hausse des cours mondiaux du pétrole.

Sur les 240 millions de Nigérians, beaucoup peinent encore à boucler le mois. Pourtant, trois ans après leur lancement, les réformes économiques et financières du président Bola Ahmed Tinubu commencent à produire des résultats chiffrés. Suppression des subventions carburant, dévaluation du naira, réduction des aides à l'électricité : des mesures impopulaires, mais que le gouvernement maintient à l'approche de la présidentielle de 2027, les jugeant — avec les investisseurs — indispensables pour écarter le pays d'une crise budgétaire.

Le relèvement intervient onze semaines après l’investiture, le 23 mai, de Romuald Wadagni. Élu président le 12 avril, celui qui a dirigé le ministère béninois de l’Économie et des Finances pendant dix ans, de 2016 à 2026, entend inscrire son septennat dans la continuité des réformes engagées au cours de la dernière décennie.

Le Bénin franchit un nouveau cap sur le marché financier. L’agence Moody’s a relevé d’un cran sa note souveraine, de « B1 » à « Ba3 », saluant l’amélioration progressive du profil de crédit du pays et la crédibilité de sa stratégie d’endettement. Mais, en ramenant dans le même temps sa perspective de « positive » à « stable », l’agence adresse aussi un message de prudence : Cotonou a gagné en solidité, mais le chemin vers la catégorie investissement reste long.