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Le mobile money est devenu, en quinze ans, le principal moteur de l’inclusion financière en Afrique. Il est aussi, de plus en plus, une cible fiscale. Ces deux réalités coexistent désormais dans une contradiction qui commence à coûter cher aux économies africaines. Le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) convergent vers le même constat : taxer les transactions numériques freine l’inclusion financière sans générer les recettes espérées. Certains gouvernements commencent à corriger le tir. D’autres cherchent encore leur équilibre.
L’Afrique produit, mais les fruits de son sol sont encore largement transformés ailleurs. Près de 70 % des exportations agricoles du continent sont constituées de produits bruts, selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED). Le cacao en est l’exemple le plus emblématique : la Côte d’Ivoire et le Ghana assurent plus de 60 % de la production mondiale, mais l’essentiel de la transformation reste localisé en Europe. Même logique pour la noix de cajou, dont environ 80 à 90 % des volumes africains sont décortiqués en Asie.
Les discussions entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) lors des récentes assemblées générales des institutions de Bretton-Woods la semaine dernière à Washington, ont été présentées comme «une étape supplémentaire des efforts de Dakar pour conclure un nouveau programme de prêts.» La réalité est probablement loin de cet enthousiasme car, selon les experts présents à Washington, les positions de deux parties restent très éloignées sur l’explosive question de la restructuration de la dette sénégalaise, sans laquelle le FMI ne pourra pas envisager une nouvelle ligne de financement pour Dakar.
La société biopharmaceutique sud-africaine Biovac franchit un cap industriel majeur avec une levée de 95 millions d’euros (environ 112,4 millions de dollars) auprès de la Société financière internationale (SFI) et de la Banque européenne d’investissement (BEI), destinée à construire la première usine africaine de fabrication de vaccins de bout en bout.
L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a confirmé vendredi 17 avril, la notation de crédit souverain du Togo à court et à long terme en devises étrangères et locales, à « B+/B » avec perspectives stables. En ce qui concerne le risque lié au transfert et à la convertibilité, le Togo est noté « BBB- », soit deux rangs au-dessus du risque adossé à la dette. L’agence de notation financière salue la diversification de l’économie et le dynamisme de la plateforme portuaire de Lomé.
Le récent conflit au Moyen-Orient a entraîné des répercussions économiques graves et immédiates sur les pays de la région environnante. La fermeture du détroit d’Ormuz et la destruction d’infrastructures énergétiques et publiques ont fortement perturbé les marchés, accru la volatilité financière et affaibli les perspectives de croissance pour 2026, selon la dernière édition du Bulletin économique de la Région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (MENAAP) publiée par le Groupe de la Banque mondiale.
En déplacement en Guinée équatoriale, Ousmane Diagana a marqué une étape importante dans les relations entre ce pays pétrolier de l’Afrique Centrale et le Groupe de la Banque mondiale. Cette visite intervient dans un contexte de renforcement du partenariat bilatéral, illustré par «l'ouverture récente de notre première représentation locale à Malabo et la préparation en cours de notre premier Cadre de partenariat pays», souligne-t-il.
Il succède à ce poste à partir du 1e mai 2026 à l’Ethiopien Abebe Aemro Selassie. Kristalina Georgieva, Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a nommé le 3 avril 2026 Zeine Zeidane comme directeur du département Afrique (AFR).
C'est un nouveau coup dur au risque pays du Sénégal. L'agence S&P Global Ratings ( Standard & Poor's) a abaissé vendredi 27 mars, les notes de change à court et à long terme du pays de « B-/B » à « CCC+/C ». La perspective de cette note à long terme est négative
Sous l’impulsion du Président Faustin-Archange Touadéra et avec le soutien clé de la Banque mondiale, le programme Health Emergency Preparedness and Response (HeSP)vient d’être lancé à Bangui. Plus qu’un simple projet médical, cette initiative sur cinq ans place la Centrafrique au cœur de la stratégie de défense épidémiologique dans l’espace de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC)
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![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-450x225.jpg)




![Géopolitique |Conflit au Moyen-Orient : les économies de la région MENAAP durement frappées, nécessité d’agir pour renforcer la résilience et créer des emplois [Banque mondiale] Ce conflit constitue un choc supplémentaire pour une région déjà confrontée à une faible croissance de la productivité, à un dynamisme limité du secteur privé et à des défis persistants sur le marché du travail.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Un-methanier--450x229.jpg)




