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Tous les articles qui parlent de Groupe Banque mondiale
Le partenariat entre Dakar et la Banque mondiale franchit une nouvelle étape. Reçu mercredi, 5 août par le président Bassirou Diomaye Faye, Ousmane Diagana, vice-président de l'institution pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, a annoncé une enveloppe de 340 milliards de francs CFA, soit environ 598,40 millions de dollars US, destinée à soutenir les secteurs stratégiques du pays. Cette décision traduit la confiance renouvelée de la Banque mondiale dans les réformes engagées par les nouvelles autorités sénégalaises.
Alors que le Sénégal tente de restaurer la confiance de ses créanciers après la révélation d'une « dette cachée » de plus de 13 milliards de dollars US, la Banque africaine de développement (BAD) vient d'approuver un financement de 20 milliards de FCFA. Un appui destiné à accélérer les réformes budgétaires et à renforcer la mobilisation des recettes, dans un contexte où Dakar cherche à éviter un défaut de paiement.
Alors que les tensions géopolitiques continuent de secouer le marché mondial des fertilisants, le Ghana accélère sa quête d'autonomie. L'entreprise Omanbapa AgriTech va investir 10 millions de dollars dans une usine de fabrication d'engrais organiques destinée à réduire la dépendance du pays aux intrants importés, tout en valorisant les résidus agricoles. Un pari industriel qui s'inscrit dans un contexte de forte hausse attendue des prix des engrais chimiques.
L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a confirmé vendredi 24 juillet, la notation de crédit souverain à long et court terme en devises étrangères et locales du Congo-Brazzaville, à « CCC+/C » avec perspectives stables. Les perspectives stables traduisent l'impact de la hausse de cours des hydrocarbures sur l'économie congolaise et l'amélioration du profil d'échéances de la dette et du passif relatif à l'accumulation d'arriérés.
Après des années d'annonces et de négociations diplomatiques, le mégaprojet de gazoduc reliant le Nigeria au Maroc entre dans une phase décisive. Rabat a engagé des discussions avec l'US EXIM Bank et la Banque mondiale pour réunir les financements nécessaires à cette infrastructure stratégique de 26 milliards de dollars, appelée à redessiner la carte énergétique de l'Afrique de l'Ouest.
La Banque mondiale salue les performances économiques du Maroc, qui enregistre sa plus forte croissance depuis plus d'une décennie. Mais derrière ces indicateurs encourageants, l'institution appelle à une nouvelle étape : faire de la transformation numérique le principal moteur de la productivité et de la compétitivité des entreprises marocaines.
Le Bénin et la Banque mondiale ont lancé vendredi 17 juillet 2026 à Cotonou un cadre de partenariat inédit par sa durée. Objectif affiché : transformer une décennie de forte croissance en emplois, en s'appuyant sur le secteur privé. C'est un engagement d'un genre nouveau, un cadre de partenariat de 2,6 milliards de dollars, soit environ 1 446 milliards de francs CFA, pour la période 2027-2036. Adopté à Washington le 16 juin 2026, c'est le premier accord de ce type conclu sur dix ans entre les deux parties.
Le conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé, le 24 juin, un décaissement d'environ 832,8 millions de dollars (un peu plus de 467 milliards de FCFA) en faveur de la Côte d'Ivoire, au terme de la sixième revue de ses programmes. Ce versement couronne trois années d'engagements tenus par Abidjan. L'achèvement réussi de ce programme ouvre désormais une nouvelle phase stratégique pour le pays, résolument tournée vers l'investissement d'envergure et la mise en œuvre opérationnelle de son Plan national de développement (PND) 2026-2030.
Présentée comme indispensable à la lutte contre le changement climatique, la ruée vers les minerais critiques cache une réalité bien plus complexe. Entre rivalité sino-américaine, explosion des dépenses militaires, essor de l'intelligence artificielle et appétit des multinationales, l'exploitation minière connaît un nouvel âge d'or. Mais, selon l'Oakland Institute, cette course effrénée menace surtout les populations du Sud et les équilibres écologiques de la planète.
Le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, a présidé, le mercredi 15 juillet à Brazzaville, la première réunion du Comité de pilotage (COPIL) chargé de superviser la transformation numérique de la gestion des finances publiques. Tous les directeurs généraux des régies financières et des grandes administrations (Impôts, Douanes, Trésor, etc.) étaient réunis autour de l’argentier du pays, qui dit « poser les bases d’une réforme structurelle pour l’Etat.»
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