La 26ème Conférence mondiale sur l’Investissement co-financée par The World Association of Investment Promotion Agencies (WAIPA), le projet cadre Intégré Renforcé de l’OMC et la Banque Islamique de Développement s’est ouverte le 12 septembre pour durer jusqu’au 15 septembre 2022 à Genève.
Plus de 400 personnes issues des 90 pays participent à ce rendez-vous de Genève.
L’objectif de cette rencontre se résume à cinq points : renforcer la capacité des pays moins avancés (PMA) à mieux attirer les IDE ; comprendre les enjeux et le marché de l’investissement ; localiser les meilleurs et crédibles investisseurs ainsi que leurs projets ; aligner les projets d’investissement aux objectifs du développement durable (ODD) et enfin partager les meilleures pratiques en terme de promotion d’investissement.

Ces Assises ont le courage d’avoir invité des PMA comme Madagascar et leurs agences de promotion d’investissement respectives.
Pour la Grande île, il s’agit de l’EDBM représenté par trois de ses cadres : Dera Zafindravaka, le PCA ; Dominique Randrianarivony, Directeur de la communication et Eva Radavidrason, la Manqger.
Un autre citoyen malgache fait partie des participants en la personne de Johny Raharindranto, en sa qualité du Coordonnateur national du Projet Cadre Intégré Renforcé de l’OMC. Et lui d’affirmer que l’EDBM a un standard de gestion et de promotion supérieur à la moyenne et n’a pas à rougir par rapport aux autres PMA d’Afrique. Toutefois, Jhonny Raharindranto espère que Madagascar doit impérativement elaborer sa politique d’attraction des investissements d’une part, et sa politique commerciale d’autre part. Autant des documents stratégiques qui serviront dans le court terme l’émergence de Madagascar.

![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)



Afrique du Sud





