Le gouvernement de Patrick Achi vient d’adopter une série de mesures afin de limiter l’impact des hausses des prix de carburants et de produits alimentaires sur les ménages, des hausses accélérées par l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Ainsi, l’Etat va débloquer 55 millions de dollars de subvention des produits pétroliers et plafonner les prix de l’huile de palme raffinée, du sucre, du lait, du riz, de la tomate concentrée, de la viande de bœuf et des pâtes alimentaires.
Il a été décidé aussi d’élargir la liste des produits de grande consommation soumis à la réglementation des prix, l’information et la concertation préalables, avant toute augmentation des prix des denrées de grande consommation pour une période de six mois. Enfin, plusieurs denrées alimentaires, notamment la banane plantain, le manioc et dérivés, l’igname et le riz sont soumis à licence d’exportation.
Le gouvernement va par ailleurs apporter un soutien financier aux petits agriculteurs des produits vivriers et lancer une campagne d’information des consommateurs sur les prix, la disponibilité des produits et l’évolution des cours internationaux. Dernier étage de la fusée, l’intensification des contrôles de l’obligation de l’affichage des prix des produits réglementés.
Comme un peu partout, l’inflation importée à travers la hausse des prix alimentaires sur le marché international contraint les autorités ivoiriennes à déployer des mesures afin de limiter les dégâts sur le pouvoir d’achat de la population. Aux tensions géopolitiques s’ajoute la flambée des coûts du transport maritime et des cours du pétrole à l’international qui alimentent ces pressions inflationnistes. A la mi-journée de ce mardi 8 mars, le baril du brut américain cotait 140 dollars.





Côte d’Ivoire
![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-450x221.jpg)




