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Portée par la montée en puissance du mégaprojet gazier Congo LNG et par un regain des exportations d'hydrocarbures, l'économie congolaise devrait connaître un net rebond en 2026. Fitch Solutions anticipe une croissance de 5,2 %, soit plus du double de celle attendue en 2025. Une dynamique qui s'accompagnerait d'un renforcement des finances publiques et d'une consommation des ménages plus résiliente, malgré des tensions inflationnistes.
Dans son Rapport sur la Politique monétaire dans l’UMOA, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) projette un dynamisme de la croissance et la contraction de l’inflation dans la sous-région. Le taux de croissance du PIB réel de l’UEMOA s’établirait à 6,2% au deuxième trimestre 2026, après une performance de 6,1% au trimestre précédent. Ce tableau clinique est plutôt exceptionnel et ce, malgré les risques liés aux tensions au Moyen-Orient.
Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a décidé ce jeudi 23 juillet, de laisser inchangés les trois taux d’intérêt directeurs de la Banque. Les taux d’intérêt de la facilité de dépôt, des opérations principales de refinancement et de la facilité de prêt marginal resteront inchangés, à respectivement 2,25 %, 2,40 % et 2,65 %.
La banque centrale du Nigeria (Central Bank of Nigeria, CBN) a maintenu son taux directeur inchangé à 26,5 % mardi 21 juillet (ndlr : au Maroc, le taux directeur de la banque centrale est à 2,5%), à l’issue de la réunion de son Comité de Politique monétaire.
La Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) - la Banque centrale réunissant les six pays de la sous-région utilisant le franc CFA - Cameroun, Gabon, Guinée équatoriale, Centrafrique et Congo-Brazzaville - a annoncé un assouplissement de sa politique monétaire en abaissant ses principaux taux directeurs ainsi que les coefficients des réserves obligatoires au terme de la session ordinaire de son Comité de Politique Monétaire (CPM) tenue lundi 29 juin.
Les perspectives de croissance de l’économie burundaise restent favorables malgré les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient, estime le Fonds monétaire international (FMI). Car, l’impact direct de ces secousses géopolitiques devrait demeurer limité pour le pays, même s’il peut redouter l’inflation importée en raison de sa forte dépendance de produits pétroliers.
Au terme de son Conseil de politique monétaire trimestriel réuni mardi 23 juin, Bank Al-Maghrib (Banque du Maroc) a décidé de maintenir son taux directeur inchangé à 2,25%. Dans un communiqué, l’institution explique sa décision par «l’évolution prévue de l’inflation à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix à moyen terme, la consolidation de la dynamique de l’activité économique et de la forte incertitude entourant les perspectives économiques à l’échelle internationale.»
L'euro est resté stable jeudi près du bas de sa fourchette récente avant une réunion de la Banque centrale européenne (BCE) qui a relevé les taux d’un quart de point, la première hausse du taux directeur en près de trois ans, tandis que les marchés, plus largement, gardaient un œil attentif sur les développements dans le Golfe.
Dans sa dernière note conjoncture publiée mardi 19 mai, la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) prédit un rebond de la croissance dans la sous-région. Selon les prévisions de la Banque, l'activité économique en progresserait de 6,5% en glissement annuel au premier trimestre 2026, après une estimation de même ampleur au quatrième trimestre 2025. La croissance serait principalement soutenue par le renforcement de la demande intérieure et la bonne tenue de certains secteurs clés tels que l’agriculture vivrière, les industries manufacturières, le commerce, les services non marchands, ainsi que la pêche et l'élevage.
Hausse des carburants, flambée des prix alimentaires, monnaies sous pression : la guerre contre l’Iran…
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