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Dans sa dernière note conjoncture publiée mardi 19 mai, la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) prédit un rebond de la croissance dans la sous-région. Selon les prévisions de la Banque, l'activité économique en progresserait de 6,5% en glissement annuel au premier trimestre 2026, après une estimation de même ampleur au quatrième trimestre 2025. La croissance serait principalement soutenue par le renforcement de la demande intérieure et la bonne tenue de certains secteurs clés tels que l’agriculture vivrière, les industries manufacturières, le commerce, les services non marchands, ainsi que la pêche et l'élevage.
Hausse des carburants, flambée des prix alimentaires, monnaies sous pression : la guerre contre l’Iran…
Portés par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les prix du pétrole s’envolent et contraignent plusieurs pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) à revoir leurs tarifs à la hausse. Entre ajustements budgétaires et pression sociale, les États avancent sur une ligne de crête.
Dans un communiqué publié mercredi 22 avril par l’organisme officiel des statistiques au Maroc, le Haut-commissariat au plan (HCP), l’indice des prix à la consommation (PIC) a enregistré, au cours du mois de mars 2026, une hausse de 1,2 % par rapport au mois précédent. En variation annuelle, l’inflation marque ainsi une hausse de 0,9 %, conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 0,6 % et de celui des produits non alimentaires de 1,1 %.
Le Fonds monétaire international et les autorités mauritaniennes ont conclu un accord au niveau des services portant sur les dernières revues de plusieurs programmes en cours et sur un nouveau dispositif de financement. Objectif : renforcer la stabilité macroéconomique, soutenir les réformes et répondre aux pressions économiques internationales.
A l’issue d’une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite du 26 mars au 8 avril à Antananarivo, au titre de la troisième et la quatrième revue du programme économique dans le cadre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) et de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD), les experts du Fonds ont brossé un compte-rendu dans un communiqué publié jeudi 9 avril. Sous réserve d’un accord avec les autorités sur les revues et de l’approbation ultérieure par le Conseil d’administration du FMI, Madagascar pourrait bénéficier d’un décaissement total de 183 millions de dollars.
Au terme de sa première session ordinaire de l’année tenue jeudi 2 avril, le Comité de Politique monétaire de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) a en définitive décidé de maintenir inchangés ses principaux taux directeurs et de refinancement des banques ainsi que ses outils de pilotage de la masse monétaire. Ainsi, le taux d'intérêt des appels d'offres est maintenu à 4,75%, le taux de la facilité de prêt marginal à 6,25%, le taux de la facilité de dépôt à 0%. Par ailleurs, les coefficients des réserves obligatoires que les grandes banques centrales n’appliquent plus, reste à 7% sur les exigibilités à vue, et à 4,5% sur les exigibilités à terme.
Interpellée ce jeudi 2 avril, la ministre de l’Energie, Leila Benali, a tenu à rassurer les élus de la Nation sur le stock stratégique des produits énergétiques du pays. «Le Maroc dispose de suffisamment de diesel et d'essence pour couvrir respectivement 51 et 55 jours, tandis que les approvisionnements en charbon et en gaz sont assurés jusqu'à la fin juin,» a-t-elle révélé.
Dans le compte rendu des consultations au titre de l’article IV de statuts du Fonds publié lundi 30 mars, le gouvernement camerounais a été de nouveau rappelé à l'ordre par le Fonds monétaire international (FMI). L'institution de Bretton Woods déroule son homélie habituelle sur la nécessité d'en finir avec les subventions aux carburants, percutant le contexte actuel où les prix à la pompe flambent en raison de la guerre au Moyen-Orient.
L’agence de notation financière S&P Global Ratings a confirmé vendredi 27 mars, les notes de crédit souverain à long et court terme «BBB-/A-3» (correspondant à l’"investment grade" dans la grille de l’agence) du Maroc assorties de perspectives stables. Pour l’agence, la dynamique des réformes structurelles, la diversification de l’économie et la consolidation budgétaire constituent des digues de protection face à l’incertitude liée à la guerre au Moyen-Orient
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