Tous les articles qui parlent de Inflation

Le rythme est plus rapide que prévu : le Bureau du Congrès pour le budget (CBO) tablait jusqu'ici sur 39 400 milliards de dollars à la fin de l'année. Pour calmer les marchés, le Trésor a annoncé mercredi un renforcement de ses rachats d'obligations à long terme dès septembre.

La dette publique des États-Unis a dépassé pour la première fois la barre des 40 000 milliards de dollars, selon les données publiées mercredi 19 août par le ministère américain des Finances. Après la dernière émission de bons du Trésor, mardi, l'encours atteint 40 047 milliards de dollars, gonflé par les emprunts liés à la santé et à la sécurité sociale ainsi que par la charge croissante des intérêts.

Le niveau de vie de millions d'habitants du premier exportateur de pétrole d'Afrique s'est fortement dégradé. Selon le cabinet SBM Intelligence, basé à Lagos, préparer le traditionnel jollof rice coûte aujourd'hui deux fois plus cher qu'à l'arrivée de Bola Tinubu au pouvoir. Le prix de l'essence a été multiplié par six depuis la fin de la subvention, sur fond de naira affaibli et de hausse des cours mondiaux du pétrole.

Sur les 240 millions de Nigérians, beaucoup peinent encore à boucler le mois. Pourtant, trois ans après leur lancement, les réformes économiques et financières du président Bola Ahmed Tinubu commencent à produire des résultats chiffrés. Suppression des subventions carburant, dévaluation du naira, réduction des aides à l'électricité : des mesures impopulaires, mais que le gouvernement maintient à l'approche de la présidentielle de 2027, les jugeant — avec les investisseurs — indispensables pour écarter le pays d'une crise budgétaire.

Selon le Rapport pays, la croissance économique devrait ralentir à 3 % en 2026 avant de rebondir à 3,8 % en 2027. Cette reprise sera portée par les services financiers, le commerce de gros et de détail, le tourisme — qui a enregistré un record de 1,44 million d'arrivées en 2025 — ainsi que par la consommation des ménages.

La Banque africaine de développement (BAD) appelle Maurice à mobiliser massivement des financements du développement pour accélérer sa transformation structurelle et atteindre son objectif de devenir une économie à revenu élevé. Cette recommandation figure dans deux rapports publiés le 29 juillet 2026 : le Rapport pays 2026 (Country Focus Report) et l'Étude sur la productivité à Maurice.

Après plusieurs années de croissance atone, l'économie de la République du Congo s'apprête à accélérer. Dans un rapport publié le 29 juillet, Fitch Solutions prévoit une progression du PIB réel de 5,2 % en 2026, contre 2,5 % estimés pour 2025.

Portée par la montée en puissance du mégaprojet gazier Congo LNG et par un regain des exportations d'hydrocarbures, l'économie congolaise devrait connaître un net rebond en 2026. Fitch Solutions anticipe une croissance de 5,2 %, soit plus du double de celle attendue en 2025. Une dynamique qui s'accompagnerait d'un renforcement des finances publiques et d'une consommation des ménages plus résiliente, malgré des tensions inflationnistes.

Dans l’ensemble, les perspectives économiques demeurent favorables dans l’Union, avec une croissance attendue à 6,1% en 2026 et à 6,2% en 2027, après 6,6% en 2025, relève la Banque centrale. « Cette évolution résulte du dynamisme des industries extractives et manufacturières, des activités commerciales et des services ainsi que les bonnes perspectives de la campagne agricole 2026/2027 », explique la BCEAO. 

Dans son Rapport sur la Politique monétaire dans l’UMOA, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) projette un dynamisme de la croissance et la contraction de l’inflation dans la sous-région. Le taux de croissance du PIB réel de l’UEMOA s’établirait à 6,2% au deuxième trimestre 2026, après une performance de 6,1% au trimestre précédent. Ce tableau clinique est plutôt exceptionnel et ce, malgré les risques liés aux tensions au Moyen-Orient.

Malgré la menace des risques inflationnistes, la BCE estime que la situation reste encore maîtrisable : « l’incertitude demeure élevée et l’incidence inflationniste du choc énergétique ne s’est pas encore totalement matérialisée ». Les perspectives d’évolution des prix de l'énergie, bien que très volatiles, sont actuellement proches du scénario de référence des projections établies en juin dernier et largement supérieures aux niveaux observés avant le début du conflit au Moyen-Orient.

Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a décidé ce jeudi 23 juillet, de laisser inchangés les trois taux d’intérêt directeurs de la Banque. Les taux d’intérêt de la facilité de dépôt, des opérations principales de refinancement et de la facilité de prêt marginal resteront inchangés, à respectivement 2,25 %, 2,40 % et 2,65 %.