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Les perspectives de croissance de l’économie burundaise restent favorables malgré les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient, estime le Fonds monétaire international (FMI). Car, l’impact direct de ces secousses géopolitiques devrait demeurer limité pour le pays, même s’il peut redouter l’inflation importée en raison de sa forte dépendance de produits pétroliers.
Au terme de son Conseil de politique monétaire trimestriel réuni mardi 23 juin, Bank Al-Maghrib (Banque du Maroc) a décidé de maintenir son taux directeur inchangé à 2,25%. Dans un communiqué, l’institution explique sa décision par «l’évolution prévue de l’inflation à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix à moyen terme, la consolidation de la dynamique de l’activité économique et de la forte incertitude entourant les perspectives économiques à l’échelle internationale.»
L'euro est resté stable jeudi près du bas de sa fourchette récente avant une réunion de la Banque centrale européenne (BCE) qui a relevé les taux d’un quart de point, la première hausse du taux directeur en près de trois ans, tandis que les marchés, plus largement, gardaient un œil attentif sur les développements dans le Golfe.
Dans sa dernière note conjoncture publiée mardi 19 mai, la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) prédit un rebond de la croissance dans la sous-région. Selon les prévisions de la Banque, l'activité économique en progresserait de 6,5% en glissement annuel au premier trimestre 2026, après une estimation de même ampleur au quatrième trimestre 2025. La croissance serait principalement soutenue par le renforcement de la demande intérieure et la bonne tenue de certains secteurs clés tels que l’agriculture vivrière, les industries manufacturières, le commerce, les services non marchands, ainsi que la pêche et l'élevage.
Hausse des carburants, flambée des prix alimentaires, monnaies sous pression : la guerre contre l’Iran…
Portés par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les prix du pétrole s’envolent et contraignent plusieurs pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) à revoir leurs tarifs à la hausse. Entre ajustements budgétaires et pression sociale, les États avancent sur une ligne de crête.
Dans un communiqué publié mercredi 22 avril par l’organisme officiel des statistiques au Maroc, le Haut-commissariat au plan (HCP), l’indice des prix à la consommation (PIC) a enregistré, au cours du mois de mars 2026, une hausse de 1,2 % par rapport au mois précédent. En variation annuelle, l’inflation marque ainsi une hausse de 0,9 %, conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 0,6 % et de celui des produits non alimentaires de 1,1 %.
Le Fonds monétaire international et les autorités mauritaniennes ont conclu un accord au niveau des services portant sur les dernières revues de plusieurs programmes en cours et sur un nouveau dispositif de financement. Objectif : renforcer la stabilité macroéconomique, soutenir les réformes et répondre aux pressions économiques internationales.
A l’issue d’une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite du 26 mars au 8 avril à Antananarivo, au titre de la troisième et la quatrième revue du programme économique dans le cadre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) et de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD), les experts du Fonds ont brossé un compte-rendu dans un communiqué publié jeudi 9 avril. Sous réserve d’un accord avec les autorités sur les revues et de l’approbation ultérieure par le Conseil d’administration du FMI, Madagascar pourrait bénéficier d’un décaissement total de 183 millions de dollars.
Au terme de sa première session ordinaire de l’année tenue jeudi 2 avril, le Comité de Politique monétaire de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) a en définitive décidé de maintenir inchangés ses principaux taux directeurs et de refinancement des banques ainsi que ses outils de pilotage de la masse monétaire. Ainsi, le taux d'intérêt des appels d'offres est maintenu à 4,75%, le taux de la facilité de prêt marginal à 6,25%, le taux de la facilité de dépôt à 0%. Par ailleurs, les coefficients des réserves obligatoires que les grandes banques centrales n’appliquent plus, reste à 7% sur les exigibilités à vue, et à 4,5% sur les exigibilités à terme.
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