Tous les articles qui parlent de Subvention

La baisse de l’offre du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) provoquée par la fermeture du détroit d’Ormuz met sous pression tous les gouvernements qui cherchent la parade pour atténuer l’impact sur le pouvoir d’achat des ménages.

Interpellée ce jeudi 2 avril, la ministre de l’Energie, Leila Benali, a tenu à rassurer les élus de la Nation sur le stock stratégique des produits énergétiques du pays. «Le Maroc dispose de suffisamment de diesel et d'essence pour couvrir respectivement 51 et 55 jours, tandis que les approvisionnements en charbon et en gaz sont assurés jusqu'à la fin juin,» a-t-elle révélé.

Dans le communiqué du Conseil d’administration du FMI, les administrateurs appellent le Cameroun à poursuivre les efforts visant à renforcer la mobilisation des recettes et à intensifier les initiatives en matière de contrôle des dépenses, d'efficacité des dépenses et de gestion des investissements publics afin de dégager des marges de manœuvre pour les dépenses d'infrastructure et sociales. La finalisation des réformes relatives aux subventions aux carburants est également essentielle.

Dans le compte rendu des consultations au titre de l’article IV de statuts du Fonds publié lundi 30 mars, le gouvernement camerounais a été de nouveau rappelé à l'ordre par le Fonds monétaire international (FMI). L'institution de Bretton Woods déroule son homélie habituelle sur la nécessité d'en finir avec les subventions aux carburants, percutant le contexte actuel où les prix à la pompe flambent en raison de la guerre au Moyen-Orient.

Les troubles ont éclaté lorsque les associations de minibus-taxis ont déclenché une grève de trois jours contre une décision du gouvernement d'augmenter de 30% le prix du diesel, dans le cadre des efforts visant à limiter les subventions coûteuses et à consolider les finances publiques.

C’est une augmentation du prix de carburants à la pompe qui a mis le feu aux poudres. Depuis lundi dernier, des violentes manifestations lancées à l’appel des conducteurs de taxi, ont fait 22 morts selon un bilan provisoire annoncé mercredi 30 juillet par le gouvernement qui semble dépassé par l’ampleur que prend ce mouvement

L’administration Trump a annoncé lundi 14 avril le gel de 2,2 milliards de dollars de subventions à l’université Harvard, l’une des plus prestigieuses au monde, après son refus de se plier aux exigences de la Maison-Blanche. Harvard, comme d’autres universités américaines, a été le théâtre d’une mobilisation étudiante contre la guerre menée par Israël à Gaza, et ciblée par la Maison-Blanche depuis le retour au pouvoir de Donald Trump.

En refusant les exigences de l’administration Trump sur l’éducation, la vieille et prestigieuse université américaine, Harvard, ne touchera pas 2 milliards de dollars de subventions. Et pour cause : la célèbre université est accusée par Trump et Co. de laisser prospérer l’antisémitisme, la diversité, la théorie du genre…sur son campus. Les subventions fédérales représentent 11% des revenus de Harvard

La position de l’actuel président des États-Unis, Donald Trump, sur le commerce international est souvent qualifiée de protectionniste, mais son message de fond exprime une volonté de rééquilibrer les échanges mondiaux. Il considère que de nombreux pays abusent des avantages commerciaux tout en imposant des barrières aux produits américains. Pour lui, les États-Unis doivent défendre leurs intérêts avec fermeté dans un système où d’autres ne jouent pas toujours selon les règles.

La mondialisation a indéniablement façonné l’économie mondiale moderne, apportant à la fois des opportunités et des défis aux nations du monde entier. Les États-Unis, comme de nombreux autres pays, ont largement bénéficié de la mondialisation : accès à des marchés diversifiés, innovations technologiques, baisse des prix à la consommation. Cependant, la répartition inégale de ces avantages soulève des préoccupations légitimes, surtout lorsque les règles commerciales sont ignorées ou manipulées

Le gouvernement de la RDC annonce avec de récentes avancées dans le cadre des réformes structurelles entreprises au sein du secteur de l'aval pétrolier. Ces mesures s'inscrivent dans une démarche globale d'assainissement et de rationalisation des subventions pétrolières, en vue de garantir une gestion plus efficace et transparente des ressources financières publiques.

Pour accélérer les réformes entreprises ces dernières années dans le secteur pétrolier, le gouvernement de la République démocratique du Congo a réussi à mobiliser auprès de quatre banques locales : EquityBCDC, FirstBank DRC, Ecobank RDC et Standard Bank, un financement de 123,50 millions de dollars, destiné à refinancer une partie significative des arriérés de subventions, et ainsi renforcer la stabilité des finances publiques