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Côte d’Ivoire :  » Le riz pluvial représente 80% des productions nationales » dixit Mory Diabaté, président de la filière.

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Invité du comité de l’agriculture de la Chambre américaine de commerce de Côte d’Ivoire, Mory Diabaté a animé un panel autour du thème : “Les clés du succès de la production rizicole en Côte d’Ivoire dans les années 1970”.

Ce partage d’expériences avec le président des transformateurs de riz de Côte d’Ivoire a permis de faire le tour de défis du secteur. Il a confié que sur les 13 usines créées dans les années 80, pour promouvoir la culture du riz, seule l’usine de Bongouanou (Centre-Est) qui lui appartient aujourd’hui, a résisté au temps. Pour le président des transformateurs du riz ivoirien, « le succès du riz en Côte d’Ivoire, c’est Félix Houphouët-Boigny qui croyait en sa chose et a mis en place, des outils nécessaires pour que le riz puisse se développer. Il faut pouvoir travailler sur cette relance en faisant une stratégie de développement de la riziculture qui doit désormais tenir compte du riz pluvial qui représente 80 % de nos productions» a-t-il averti. Mory Diabaté a prévenu que beaucoup de projets ont démarré et n’ont pas abouti. Il a convié les acteurs de la filière commune à être plus déterminés au nom de « l’obsession de la réussite ».

Culture du riz pluvial en Côte d’Ivoire

Historiquement, la Côte d’Ivoire avait atteint l’autosuffisance en riz, et l’exportait dans les pays limitrophes, notamment au Mali, au Burkina Faso et jusqu’au Zaïre (actuelle RDC). Il convient de rappeler que les importations ne cessent de grimper et tournent autour de 1 300 000 à 1 500 000 tonnes par an. Ce qui équivaut à près de 300 milliards FCFA décaissés au profit des fournisseurs dont l’Inde et la Chine.

 

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