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Début de semaine difficile pour le pétrole à cause de la Libye

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Les cours du pétrole ne sont pas au mieux de leur forme, en ce début de semaine et cette fin du mois de septembre. Hier lundi 21 septembre, le baril de brent a reculé de plus de plus de 4% en milieu de séance avant de remonter légèrement pour ramener ses pertes quotidiennes autour de 2%. Ce mardi, la reprise attendue s’est fait attendre.

Cette nouvelle situation du marché des hydrocarbures s’explique à la fois par la reprise imminente de la production libyenne, mais également par la situation pandémique qui risque de pousser beaucoup de pays au reconfinement.

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En effet, la National Oil Company (NOC), la société pétrolière libyenne a été autorisée à nouveau par le maréchal Khalifa Haftar à reprendre sa production, après plus de quatre mois d’arrêt. En effet, c’est en avril dernier, suite à la reprise des hostilités avec les troupes du gouvernement d’entente nationale que l’homme fort de l’Est libyen a mis un coup d’arrêt aux exportations de pétrole du pays. La Libye a ainsi été privée de précieuses ressources en devises, avant qu’à Benghazi comme à Tripoli les populations ne se soulèvent au cours du mois d’août et de septembre.

En réalité, même si la NOC n’exportait pas, elle a continué à produire et à stocker, ce qui veut dire qu’il n’y a pas de délai à envisager concernant l’impact de cette décision sur le marché.

« Malheureusement, ce retour du géant libyen se produit alors que les marchés pétroliers sont inondés d’or noir et que les perspectives de consommation sont encore faibles », a par ailleurs indiqué Jeffrey Halley, du cabinet Oanda.

Par ailleurs, « la menace d’un retour des confinements à grande échelle au Royaume-Uni et plus largement en Europe, à cause du Covid-19, ne fait qu’ajouter à la morosité ambiante », a-t-il ajouté.

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