Voici les principaux points du baromètre de l’industrie financière africaine de Deloitte et l’Africa Financial Summit (AFIS) qui présente une analyse des dynamiques de transformation actuelles :
1- 72% des acteurs financiers se disent confiants quant à l’avenir des trois prochaines années, avec des fintechs particulièrement optimistes (88 %) ;
2- 65% des institutions indiquent que leur solvabilité et leur rentabilité se sont améliorées récemment, mais 28% notent une dégradation de la qualité des actifs ;
3- 84% des institutions priorisent les partenariats technologiques en 2024, contre seulement 26 % en 2023, marquant un tournant stratégique ;
4- 36% des projets cloud ont déjà atteint leur maturité, mais seulement 2% des compétences digitales sont jugées matures, soulignant un écart à combler ;
5- 54% des répondants identifient l’inflation comme le principal risque, suivie de la cybersécurité et de la pénurie de talents ;
6- Les professionnels du secteur perçoivent l’industrie financière africaine comme beaucoup moins attractive que par le passé : 67% estiment que l’attractivité stagne ou qu’elle est en baisse ;
7- Les initiatives d’intégration financière (PAPSS, ZLECAf, AELP) soutiennent la transformation de l’Afrique, mais leur progression est inégale. PAPSS, perçu comme un véritable « game changer », affiche un niveau d’opérationnalité de 20%, contre 8% pour la ZLECAf et 7% pour l’AELP ;
8- seuls 2% des sondés ont déployé un projet d’IA, tandis que 71% y songent, ou sont en train de le faire.
![Tribune | Les ressorts de la gouvernance des méga-événements : Coupes du monde de la FIFA, Jeux Olympiques et Expositions universelles [Par Pr. Hzaine El Hassane] « Le sport et la politique n'ont rien à voir l'un avec l'autre. » La FIFA, le CIO et le BIE répètent cette expression comme un credo ; Pourtant, elle est profondément trompeuse. Du travail fondamental de Pierre Bourdieu (voir « Choses dites », 1987, et sa « théorie du champ sportif »), qui considérait le sport comme un espace pour la lutte pour la définition légitime de la pratique athlétique, aux analyses de Norbert Elias sur le sport comme un « processus de civilisation » (dans « Sport et civilisation », en collaboration avec Eric Dunning, 1994), les sociologues ont constamment démontré que le sport n'est pas un enclos protégé. Au contraire, il amplifie les relations de pouvoir, les stratégies d'influence et les luttes pour la légitimité qui façonnent le monde plus large.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Coupe-du-monde-2026-320x163.png)










