
Le ton est donné par Fongog Edwin Nuvaga (en photo), le directeur général de la douane camerounaise. « La norme c’est d’inspecter physiquement 20 % des marchandises qui traversent les frontières. Mais maintenant nous devons travailler avec les données pour bien analyser les risques », déclare-t-il. Et pour mieux le faire, l’institution dont il a la charge a révisé à l’occasion de la journée mondiale des douanes de cette année son système informatique.« Ces différentes données, historiques pour la plupart, permettront à la douane d’évaluer les domaines de risque et ainsi, permettre à la douane de catégoriser les importations ou bien identifier les opérateurs qui sont à haut risque afin de mieux cibler les contrôles. Nous sommes à l’heure de la facilitation des échanges. La douane ne peut pas se permettre de tout contrôler à la frontière. Mais une bonne analyse des risques qui est adossée sur des données de qualité bien analysées permet à la douane alors de bien cibler les cargaisons à haut risque, les passagers à haut risque », explique Ebénézer Tafil, inspecteur principal des Douanes. Les entreprises habituées aux mauvaises pratiques sont averties.





Cameroun

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