Le résultat avant impôt augmente de 24 % pour atteindre 261 millions de dollars.
Le produit net bancaire, à 910 millions de dollars, progresse de 10 %.
Rendement des capitaux propres tangibles record de 19,5 %.
Le résultat par action grimpe de 24 % par rapport à l’an dernier.
Le Groupe bancaire panafricain Ecobank a annoncé ce mardi 26 courant une forte performance au cours du premier semestre 2022, avec un résultat avant impôt non audité en hausse de 24 % à 261 millions de dollars.

Le Groupe a également fait part d’un rendement des capitaux propres tangibles record de 19,5 % et d’une augmentation du résultat par action pour les actionnaires de 24 % par rapport à l’année précédente. Malgré un environnement opérationnel difficile, marqué par une forte inflation, un affaiblissement des monnaies africaines et un ralentissement de la croissance économique, le produit net bancaire du Groupe a progressé de 10 % pour atteindre 910 millions de dollars.
Diversification du modèle opérationnel
Ces résultats démontrent le succès durable des objectifs d’expansion des revenus du groupe bancaire dans le cadre de sa stratégie de ‘Dynamique d’exécution’. Ils témoignent, en outre, de l’efficacité du modèle d’exploitation diversifié de la Banque auprès de ses clients, axé sur son approche stratégique de ‘Production centralisée, Distribution locale’. «No pôles d’activité de la Banque des Grandes Entreprises et d’Investissement, la Banque des Particuliers et la Banque Commerciale, ont augmenté leur résultat avant impôt de 33%, 43 % et 15 %, respectivement », explique le communiqué d’Ecobank. Et le communiqué d’ajouter : «La performance de chacune de nos régions illustre également la solidité de notre présence panafricaine diversifiée. Le Nigeria, les pays francophones d’Afrique de l’Ouest (UEMOA), les pays d’Afrique Centrale, de l’Est et australe (CESA) et les marchés anglophones d’Afrique de l’Ouest (AWA) ont vu leur résultat avant impôt croître de 74 %, 42 %, 37 % et 8 %, respectivement. »
Au cours du premier semestre de cette année, les activités économiques des clients ont poursuivi leur trajectoire de reprise post-pandémie. L’augmentation des marges sur l’achat et la vente de devises pour les clients et la hausse des volumes de paiements ont fait progresser les revenus du groupe bancaire panafricain. Les activités de paiement ont bondi de 23 %, soit 22 millions de dollars, pour atteindre 119 millions de dollars (13 % des revenus du Groupe). L’acquisition d’un plus grand nombre de commerçants et l’utilisation accrue de des cartes par les clients grâce aux actions promotionnelles de Ventes et de Marketing ont alimenté cette croissance.
39,1 milliards de dollars de transactions numériques
«En outre, les clients continuent à nous faire confiance et à adopter nos plateformes numériques (Omni Plus, Omni Lite, Ecobank Online, Points Xpress) dans tous nos secteurs d’activité. En conséquence, les dépôts de la clientèle ont augmenté de 3 % en une année, et la valeur des transactions numériques a grimpé de 10,5 milliards de dollars pour atteindre 39,1 milliards USD.
Ade Ayeyemi, directeur général du Groupe, a indiqué, à propos de cette solide performance semestrielle : «Nos résultats du premier semestre 2022 reflètent les avantages de la diversification de notre modèle opérationnel et de nos régions. Ils démontrent également notre résilience et notre capacité d’exécution au service de nos clients dans un environnement difficile, tout en générant des rendements adéquats pour nos actionnaires.»
Il a poursuivi : «Nos investissements dans la technologie et les capacités numériques sont modulables et ont réduit notre coût de service. Parallèlement à la croissance des revenus, nous avons atteint un coefficient d’exploitation record de 56,0 %. Nous avons augmenté les provisions pour dépréciation afin de refléter les risques de crédit accrus. Plus important encore, nous avons constitué de manière proactive des réserves centrales affectées aux provisions pour dépréciation de 206 millions de dollars, que nous pouvons utiliser si nécessaire dans un contexte de crédit difficile. Dans le même temps, notre bilan reste liquide et suffisamment capitalisé, ce qui nous permet de mieux servir nos clients.»











