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De la « Francophonie économique »

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michaelle jean

Michaelle Jean, récemment élue secrétaire générale de l’Organisation internationale francophone

Une stratégie économique sur la francophonie ! Voilà ce que devra adopter le XVème Sommet de Dakar, du 29 au 30 novembre prochains. Une option stratégique déjà envisagée lors du Forum organisé le 10 juin 2014 par l’OIF en partenariat avec le ministère des Relations internationales et de la francophonie du Québec, dans le cadre de la Conférence de Montréal.

L’émergence du thème économique parmi les objectifs de la Francophonie est perçue comme le prolongement naturel d’actions déjà menées dans les domaines culturel, politique et social.

Certes, dès l’origine, la Francophonie inscrit le développement au chapitre de ses objectifs, mais c’est au Sommet d’Hanoï, en 1997, que l’on s’est aperçu d’une plus grande prise de conscience de l’importance de l’économie aux côtés de la langue, de la culture et des droits de la personne. Les deux Rencontres internationales de la Francophonie économique tenues à Québec en 2008 et 2012 ont marqué l’entrée du secteur privé francophone dans les travaux menés pour construire un espace économique francophone efficace, créateur de richesses et d’emplois, en particulier pour les jeunes.


Avec le retard et les difficultés de mises en relation effective des économies francophones, le Sommet de Dakar s’efforcera d’éclairer toutes les facettes de ce que devrait être une Francophonie économique porteuse d’espoirs et de richesses. L’on doit particulièrement insister sur les questions de formation, initiale et professionnelle, et sur la nécessité d’une information claire et accessible, aussi bien sur les possibilités d’affaires que sur les instruments disponibles.

Ainsi, une Francophonie économique ne peut avoir d’autre objectif qu’un développement inclusif et partagé, réduisant la pauvreté et les inégalités.

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