“Face au scandale à la Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG) et aux délestages récurrents, j’ai ordonné un audit rigoureux”, écrit sur son compte linkdln, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, Président de la Transition gabonaise
Cet audit de la SEEG est confié à la task-force, une structure de contrôle de la gouvernance mise en place depuis le coup d’État qui a renversé le President Ali Bongo Ondimba.
La SEEG obérée de dette
L’audit demandé est une commande express du Président de la transition, informe le 23 août la présidence de la République au moment où l’entreprise étatique se voit réclamer une dette d’une vingtaine de millions d’euros par son partenaire britannique Aggreko. Mais selon la même source, c’est d’autres affaires qui ont fait réagir le chef de l’Etat.
Il réagirait, dit-on, aux récents scandales ayant secoué la société ces derniers mois, dont le plus récent est lié au piratage informatique ayant fait perdre plusieurs milliards de FCFA à la SEEG du fait de certains prestataires aidés en interne. Au cabinet présidentiel où l’on promet déjà que «les responsables de cette situation regrettable devront répondre de leurs actes devant la loi», on précise surtout que cet audit devrait permettre de «détecter les anomalies dans la gestion de la SEEG, d’identifier les responsables de ces pratiques inappropriées et de proposer des solutions concrètes pour redresser cette situation préoccupante.»





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