Après avoir réussi l’organisation de la Coupe du monde de football en 2010, l’Afrique du Sud rêve désormais de Jeux olympiques (JO). Le gouvernement a indiqué jeudi 13 novembre que la nation arc-en-ciel allait candidater pour organiser les Jeux olympiques et paralympiques de 2036 ou 2040.
Si elle est désignée, l’Afrique du Sud deviendra ainsi le premier pays hôte de cet événement mondial sur le continent africain.
Le Cap avait déjà posé sa candidature pour accueillir les Jeux de 2004 qui se sont déroulés à Athènes, terminant troisième du vote derrière Rome. Selon les observateurs, il est probable que le gouvernement propose à nouveau sa candidature.
La ville côtière du Cap, célèbre pour sa Table Mountain, ses plages et son ambiance cosmopolite, n’en serait pas à son premier essai. En 2022, elle avait remporté la compétition pour accueillir les Jeux du Commonwealth, mais s’était retirée en raison de contraintes financières. Le statut du Cap en tant que destination touristique mondiale semble rendre cette nouvelle candidature plus probable.
Ahmedabad en Inde, Doha au Qatar, Istanbul en Turquie et Santiago au Chili ont également confirmé leur intention de candidater pour les Jeux olympiques de 2036.
Le ministre sud-africain à la Présidence, Khumbudzo Ntshavheni, a révélé lors d’un point de presse que Pretoria avait déjà entamé des discussions avec le Comité international olympique (CIO), dirigé par la Zimbabwéenne Kirsty Coventry, sur la faisabilité de l’organisation des J.O et qu’un «dialogue continu» était en cours.
L’Afrique du Sud a accueilli avec succès la Coupe du monde de rugby en 1995, la Coupe du monde de cricket en 2003 et la Coupe du monde de football en 2010, est le seul prétendant à avoir organisé les trois compétitions. Elle accueillera à nouveau le tournoi de cricket en 2027, conjointement avec la Namibie et le Zimbabwe. Des initiatives ont également été prises pour accueillir un Grand Prix de Formule 1 dans le pays à partir de 2027, ce qui constituerait également une première pour le continent.
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)










