En prévision d’une accélération de la reprise du tourisme sur l’Île Maurice, les compagnies aériennes ne veulent surtout pas louper une formidable opportunité de croissance sur l’une des destinations les plus prisées au monde.
Emirates frappe très fort en déployant sur la ligne Dubaï-Port Louis dès début juillet prochain ses deux plus gros porteurs, l’emblématique Airbus A380 avec ses 500 à 800 sièges et le Boeing 777. Depuis le 9 avril, la compagnie émiratie exploite neufs vols par semaine entre Dubaï et Port Louis. Cette fréquence passera à 14 vols hebdomadaires, soit deux dessertes par jour.
Comme la plupart de ses concurrents, l’Ile Maurice a rouvert ses frontières aux touristes maintenant que la pandémie du Covid-19 est relativement maitrisée et que des mesures de contrôle ont été assouplies. Avant la pandémie, l’Ile Maurice recevait près de 1,6 million de touristes, attirés par ses plages, son paysage mais aussi, son attractivité fiscale.
Aujourd’hui, Maurice ne veut plus seulement des touristes en transit ou de courts séjours. Les autorités veulent offrir des visas longue durée pour les personnes qui travaillent à distance. Cela pourrait entraîner une forte hausse de la demande de mobilité, ce que les compagnies aériennes ont tout de suite effleuré.

![Tribune | : Exploiter l’atout linguistique de l’Afrique pour accélérer son développement économique à l’ère de l’IA [Par Ben Piper (Fondation Gates) et Mamadou Amadou Ly (ARED] Former une main-d'œuvre compétente en IA ne commence pas par apprendre aux enfants à coder dans une langue étrangère. Cela commence par leur apprendre à lire dans leur propre langue. Sur tout le continent, des millions d'enfants, scolarisés, n'acquièrent pas les compétences de base en lecture et en calcul à l'âge de 10 ans, non pas par manque de talent, mais parce qu'ils sont contraints de déchiffrer une langue étrangère avant même de maîtriser la leur. Ce fossé linguistique constitue un frein silencieux à la croissance économique de l'Afrique, empêchant notre jeunesse de développer les bases cognitives nécessaires pour tirer pleinement parti des technologies de pointe](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-08-14-35-15-320x127.jpg)



Maurice![Edito | Le transport aérien peut-il se passer des agents de voyages ? [Par Jean-Louis Baroux] Pendant très longtemps, la position des agences de voyages est restée très forte. Ce circuit de distribution représentait 70 % des émissions de billets, et ce jusqu'au début des années 2000. Il reste encore très significatif, bien qu'il ait considérablement évolué et que les méthodes de commercialisation entre les OTA (Online Travel Agents) et les distributeurs traditionnels n'aient pas grand-chose à voir.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Agent-de-voyages--450x218.jpg)


![Edito | La géopolitique, principale incertitude pour le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Elle vient de se rappeler à notre bon souvenir depuis l’extension du conflit au Moyen-Orient. Brutalement le trafic aérien dans la région a été mis à l’arrêt presque complet. Il faut dire que les avions civils peuvent représenter des cibles de choix alors qu’ils sont dans l’incapacité de se défendre et que les aéroports constituent des infrastructures importantes, parfaitement localisées et qu’il suffit d’un seul impact, même sur un parking, pour les mettre à l’arrêt.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/03/Dubai--450x253.jpg)

![Édito | Les liens indissociables entre le tourisme et le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Cette évolution s’est faite d’abord très lentement, dans les années 1970 alors que l’aviation civile avait déjà conquis ses lettres de noblesse. Les voyages à motivation personnelle ne représentaient qu’une petite partie de la clientèle, autour de 20% alors que la proportion s’est maintenant inversée. Comment en est-on arrivé là ?](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/12/Touristes-et-Aerien--450x281.jpg)
