Le pays est l’une des destinations préférées d’entreprises internationales cherchant à profiter du potentiel et du dynamisme de son écosystème des start-up et des fintechs. En soutien, les pouvoirs publics déploient les moyens pour faciliter l’émergence d’une véritable «Bourse» de rencontre entre les fonds d’investissement et les porteurs de projets technologiques.
L’Agence nationale pour l’innovation du Kenya (KeNIA) a procédé vendredi 24 mars à Mombasa au lancement de la «Kenya Innovation Bridge», une place de marché numérique visant à mettre en relation les innovateurs, les inventeurs, les chercheurs et start-up avec les bailleurs de fonds, clients et utilisateurs.
L’objectif est de permettre au plus grand nombre d’innovations de prendre de l’ampleur en attirant des financements et des partenariats.
S’exprimant à l’occasion, George Masila, responsable de la communication et des partenariats de la KeNIA, a indiqué qu’il y avait un fossé entre les innovateurs et les personnes intéressées par leur innovation. La plateforme d’innovation est une interface simple avec laquelle les personnes de tous niveaux d’éducation peuvent facilement interagir.
Surnommé depuis peu la «Silicon Savannah» en raison de son écosystème technologique florissant, le Kenya est l’une des économies africaines qui connaissent la plus forte croissance. Selon le Swiss Business Hub Southern Africa, cet écosystème technologique est estimé à 1 milliard de dollars et constitue un environnement attrayant pour les entreprises, les investisseurs et les professionnels de la tech. Il accueille déjà des sociétés de premier plan comme Facebook, Microsoft, IBM ou encore Intel.
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)



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