Tous les articles qui parlent de Espagne

Le Real Madrid a une nouvelle fois affiché sa puissance financière en confirmant l’acquisition de Diomande en provenance du RB Leipzig, dans le cadre d’un contrat qui court jusqu’en juin 2033. Le géant espagnol a accepté de payer une indemnité de transfert fixe garantie de 125 M€, à laquelle s’ajoutent 10 M€ de bonus atteignables et 5 M€ supplémentaires liés à des objectifs de performance plus ambitieux.

Officiel. Le Real Madrid a créé la surprise sur le marché des transferts européen en confirmant la signature de Yan Diomande dans le cadre d’un transfert sensationnel à 140 millions d’euros. Le géant espagnol a réussi à détourner l’opération au nez et à la barbe du Paris Saint-Germain, s’attachant l’un des jeunes talents les plus convoités du football mondial pour renforcer l’effectif de Jose Mourinho.

Ces dernières semaines, on a observé des tensions inhabituelles dans les relations maroco-espagnoles, que nous espérons n'être qu'un orage d'été sans lendemain, notamment les démonstrations de force et les manœuvres militaires à Sébta occupée, le projet de loi d'octroi de la nationalité espagnole aux Marocains nés dans les provinces du Sud avant 1977, et surtout la gestion de la crise migratoire à Sébta orchestrée par des acteurs non étatiques invisibles, identiques à ceux qui avaient déclenché le printemps arabe via les médias sociaux et la guerre hybride.

Lorsque j'ai entamé mes études universitaires dans les années 1970, le Maroc était en effervescence après l'avis consultatif de la CIJ sur le Sahara marocain et la décision de feu le Roi Hassan II d'organiser la Marche Verte pour parachever l'intégrité territoriale de l'empire chérifien, qui avait été dépecé par les puissances coloniales afin d'empêcher le Royaume de rugir à l'avenir et de l'isoler géographiquement et diplomatiquement. Mais le génie des Rois du Maroc a torpillé tous les complots et toutes les intrigues ourdies par le voisinage immédiat ou lointain.

Le choix du Maroc comme invité d’honneur de cette édition de Valencia Photo Festival consacre la vitalité de sa scène photographique contemporaine et son rôle central dans les échanges artistiques méditerranéens. Une reconnaissance saluée par les Rencontres de la Photographie de Marrakech, qui voient dans cette invitation un levier de dialogue culturel entre les deux rives.

Du 7 au 30 mai 2026, le festival Valencia Photo Festival met le Maroc à l’honneur à travers une programmation dédiée à la création contemporaine. Parmi les temps forts, l’exposition «Méditerranée, Miroir des Ailes.» Portée par les Rencontres de la Photographie de Marrakech, l’exposition explore la Méditerranée comme espace de passage, de mémoire et de métamorphose au féminin.

Le premier choc géopolitique survient en 711 ap. J.-C, lorsque le chef militaire Omeyyade Tariq ibno Ziyad et son armée musulmane franchissent le détroit, inaugurant sept siècles de présence musulmane marqués par une culture andalouse rayonnante sur les deux rives.

Le détroit de Gibraltar est un lieu, comme dirait Paul Pascon (ethnoloque franco-marocain), un lieu composite qui porte en ses eaux les mémoires superposées de périodes historiques multiséculaires. En effet, dès le 9ème siècle av. J.-C, les Phéniciens y tissent les premiers liens entre l’Afrique et l'Europe, suivis par les Carthaginois puis les Romains, qui transforment ce passage en artère vivante d'échanges humains et commerciaux.

Le monde traverse un tournant majeur avec ce nouveau mandat du président Donald Trump. Pour y voir plus clair, des dirigeants de gauche ont fait le déplacement de Barcelone pour être au chevet de la démocratie malmenée dans le monde.

Face aux assauts répétés de Trump et de l’extrême droite en Europe contre les valeurs démocratiques, des dirigeants internationaux de gauche se réussissent à Barcelone sous l’égide du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. Ce même jour de samedi,18 avril, un rassemblement des leaders d'extrême droite européens doit se tenir à Milan en Italie. Ce n’est pas une coïncidence !