Tous les articles qui parlent de Ouagadougou

Après le Togo, en mars dernier, c’est au tour du Bénin de signer, en ce mois de juillet, un partenariat de coopération militaire avec Moscou, officiellement destiné à lutter contre le terrorisme. Un accord qui facilite l’accès des navires militaires russes aux ports béninois et qui ouvre des perspectives économiques. Et l’ambassadeur russe au Bénin, Igor Evdokimov de rappeler que "contrairement aux États occidentaux qui parasitent les richesses du continent africain, la Russie offre un modèle de coopération basé sur le respect de la souveraineté et la prise en compte inconditionnelle des intérêts de chacun." Un narratif qui sied au contexte actuel.

Tandis que les puissances occidentales réévaluent leur rôle en Afrique de l’Ouest, la Russie s’impose comme un acteur incontournable. Entre accords militaires, partenariats énergétiques et soutien politique, Moscou tisse une toile d’influence dans le Sahel, redéfinissant les équilibres régionaux. Tour d’horizon d’une offensive diplomatique assumée

Lancée en 2019, l’Initiative Desert to Power portée par la Banque africaine de développement (BAD) ambitionne de faire du Sahel la plus grande zone de production solaire au monde, avec un objectif de 10 gigawatts.

La capitale burkinabè, Ouagadougou a accueilli, ce lundi 30 juin 2025, la 5e réunion ministérielle de l’Initiative Desert to Power qui a  réuni les ministres de l’Énergie du Mali, du Niger, du Tchad, de la Mauritanie, de Djibouti et du Burkina Faso autour du thème : «Amélioration des performances techniques et financières des sociétés d’électricité du Sahel »

Les ministres en charge de l’Industrie et du Commerce du Burkina Faso, du Mali et du Niger entendent aller vite et bien dans le processus d’intégration régionale au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). Pour y arriver, ils ont pris l’option de miser sur l’investissement dans les secteurs stratégiques de l’industrie, des infrastructures et l’amélioration du climat des affaires. Au terme de leur réunion, tenue le 10 avril 2025, à Ouagadougou, les ministres Serge Poda du Burkina Faso, Alassane Diallo du Mali et Seydou Asman du Niger, en présence ainsi que des représentants du secteur privé, ont acté d’importantes décisions dont la concrétisation devrait permettre de poser «les bases d’un espace régional intégré, prospère et souverain», a relevé le Premier ministre burkinabè, Rimtallba Jean Emmanuel Ouédraogo.

Réunis à Ouagadougou, le 10 avril 2025, dans le cadre de leur deuxième rencontre, les ministres de l’Industrie et du Commerce du Burkina Faso, du Mali et du Niger ainsi que des représentants du secteur privé ont pris d’importantes décisions visant à accélérer le processus d’intégration économique et commerciale au sein de l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES). Ils ont adopté, entre autres, un chronogramme de mise en œuvre des recommandations et engagements pris lors de leur première réunion en octobre 2024 à Bamako

Inattendu, le remaniement gouvernemental annoncé dimanche soir à la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB) est marqué par deux changements importants : la nomination d’un nouveau ministre des Affaires étrangères, Jean-Marie Karamogo Traoré qui était jusqu’à présent, ministre délégué de la Coopération régionale. Il succède à Olivia Rouamba qui a été débarquée du gouvernement même si elle n’a pas démérité, selon les analystes politiques à Ouagadougou.

Le Président de la transition, le capitaine Ibrahim Traoré, a procédé à un remaniement gouvernemental qui a touché trois départements ministériels, notamment celui des Affaires étrangères. L’annonce faite hier soir (ndlr : dimanche 11 décembre) à la principale chaîne de télévision publique, RTB, a pris de court les observateurs politiques à Ouagadougou. Les ministères des Mines et des Affaires étrangères changent de titulaire.