Du 14 au 16 avril prochains, Tookeez, une fintech marocaine, participera au GITEX Africa à Marrakech. Elle y présentera sa solution 100% digitalisée de la gestion des récompenses : un système universel de fidélité permettant aux consommateurs de regrouper et d’utiliser les avantages de plusieurs enseignes via un portefeuille digital unique

“Avec Tookeez, fidéliser ses clients ou ses collaborateurs devient simple, flexible et réellement utile — aussi bien pour les utilisateurs que pour les commerçants.
Ces derniers bénéficient d’un moyen de paiement digital intégré à un programme de fidélité moderne, efficace et accessible à tous.”
En 2024, première année d’activité opérationnelle de Tookeez, la plateforme a séduit 100 000 utilisateurs et enregistré des dizaines de milliers de transactions, pour un volume total dépassant les 20 millions de dirhams.
Les consommateurs africains en première ligne
Au-delà de la démonstration produit, la présence de Tookeez au GITEX s’inscrit dans une stratégie d’accélération et de rayonnement à l’international. En participant à l’un des plus grands rendez-vous tech du continent, la fintech ambitionne de rencontrer des partenaires commerciaux et des investisseurs clés pour accompagner sa croissance en Afrique francophone, mais aussi au-delà. L’objectif : structurer un écosystème de fidélisation transfrontalier, capable de répondre aux nouveaux usages des consommateurs africains et d’optimiser la performance commerciale des enseignes locales et internationales.
Les visiteurs du salon pourront assister à des démonstrations en direct et échanger sur les enjeux de l’engagement client sur le continent africain. Une opportunité unique de découvrir comment Tookeez transforme la fidélisation en levier stratégique de développement.










![Tribune | Bataille mondiale des imaginaires : «pour une souveraineté créative numérique africaine » [Par Mohamed Zoghlami] Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Aurion-450x253.jpg)
