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Placé sous le thème « Résilience et transformation : naviguer dans un contexte mondial incertain et libérer une croissance inclusive en Afrique de l'Ouest », ce lancement a réuni à Lomé de nombreux décideurs. Gouvernements, institutions de financement, partenaires régionaux, diplomates et chefs d'entreprise : tous ont convergé vers la capitale togolaise pour préparer collectivement l'échéance d'avril. L'objectif est clair : faire de l'EIF 2027 bien plus qu'une simple vitrine, une véritable plateforme de mobilisation de capitaux et d'accélération des transformations structurelles.

Le compte à rebours est lancé. Le 29 septembre 2026, à Lomé, la Banque d'Investissement et de Développement de la Cedeao (BIDC) a officiellement donné le coup d'envoi médiatique du Forum d'Investissement de la CEDEAO 2027 (EIF 2027). Rendez-vous est pris les 7 et 8 avril prochains pour que l'Afrique de l'Ouest, malgré la tourmente mondiale, dessine les contours d'une croissance qui veut être solidaire et durable.

Dans cette troisième partie, nous présentons les modalités pratiques de transfert des produits de cession ou de liquidation des investissements étrangers au Maroc dont le financement en devise n'a pu être justifié conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Nous rappelons que la garantie de transfert est légalement et automatiquement acquise aux investissements étrangers dont le financement : • est effectué réellement en devise et dont le justificatif est présenté à la banque lors de la réalisation du transfert (revenus ou produits de cession de l'investissement) ; • est effectué en dirhams convertibles (à l'origine) ou d'après le mécanisme de la convertibilité à terme.

Dans la première partie de notre éclairage sur les investissements étrangers au Maroc, nous avions présenté le dispositif marocain des changes relatif aux garanties des transferts. Nous avions souligné que le dispositif des changes est composé d'une partie législative constituée principalement par : • le Dahir du 5 kaada 1368 (30 août 1949), tel qu'il a été modifié ou complété, et • le Dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes. La deuxième partie du dispositif des changes au Maroc est organisée sous forme d'instructions générales des changes, en vertu des dispositions de l'article 1 du Dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes.

Le calendrier choisi par Nairobi retient l'attention. En déclenchant les opérations de contrôle avant même l'adoption d'une loi encadrant ces activités, l'exécutif kényan entend agir vite. Les ressortissants étrangers opérant dans les segments réservés aux locaux seront les premiers visés.

Le président kényan William Ruto a ordonné des mesures contre les étrangers qui exploitent de petites entreprises réservées aux citoyens kényans. La répression devrait débuter la semaine prochaine, sans attendre l'adoption d'un texte législatif officiel. Une séquence qui témoigne de la volonté du chef de l'État de protéger les petits entrepreneurs locaux, dans un pays où le commerce informel fait vivre une part importante de la population active.