Tous les articles qui parlent de Marco Rubio

La carte montrait le Nigeria, où Washington a déployé des centaines de soldats pour lutter contre le terrorisme, comme un pays enclavé dans le désert du Sahara. Le Mozambique, situé en Afrique australe, était déplacé dans la Corne de l'Afrique, tandis que la Côte d'Ivoire, en Afrique de l'Ouest, était placée à l'autre bout du continent. Même un élève du collège n’aurait pas commis une telle erreur.

Une carte du continent africain truffée d’erreurs sur la situation géographique de plusieurs pays, a été présentée par le Département d'Etat lors de la conférence mondiale sur le VIH qui s’est achevée ce vendredi 31 juillet à Rio de Janeiro, au Brésil. Ignorance, mépris ou bourde de plus dont est coutumière l’administration Trump, difficile de décrypter cette nouvelle gaffe. Toujours est-il que, elle a suscité l'indignation des participants, notamment des représentants de pays africains.

A la suite des informations relayées dans les grands quotidiens londoniens, les autorités de Maurice ont démenti avoir reçu de propositions de l’administration Trump concernant les îles Chagos. C’est le journal Telegraph qui avait indiqué que la Maison Blanche étudierait différentes options pour sécuriser l'avenir de l'archipel.

Situé dans l'océan Indien, l'archipel des Chagos est au centre d'un contentieux qui mêle héritage colonial, droit international, stratégie militaire et géopolitique. Alors que Londres s'était formellement engagé l’année dernière à reconnaître la souveraineté de Maurice sur ce territoire, il vient de faire une volte-face inattendue sous la pression des Etats-Unis.

Au deuxième jour de cette conférence, où les Européens ont appelé les Etats-Unis à la raison et à réparer la relation transatlantique qui bat de l'aile, Marco Rubio a assuré que les États-Unis souhaitent "des alliés fiers de leur culture et de leur héritage, qui comprennent que nous sommes les héritiers d'une même grande et noble civilisation et qui, avec nous, sont prêts et capables de la défendre."

Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a prôné samedi devant la Conférence de Munich sur la sécurité, une "restauration" de l'ordre mondial sous la présidence de Donald Trump, tout en appelant à une Europe "forte" et en rejetant toute division.