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Le président de la Fifa s’est avancé devant les journalistes du monde entier, mercredi en conférence de presse, à la veille du début de la Coupe du monde.
À quarante-huit heures du coup d'envoi de la Coupe du monde 2026, la fête s'annonce amère pour des milliers de passionnés. Derrière les strass du gigantisme américano-mexicano-canadien, le tournoi le plus universel de la planète se heurte à la réalité glaciale de la politique migratoire américaine. Refoulements en cascade, délégations sous tension et supporters laissés à la porte : le Mondial de l'inclusion promis par Gianni Infantino s'est transformé en un tournoi à géométrie variable, scellant la soumission définitive de l'instance du football mondial face à la superpuissance américaine.
Les prix des billets atteignent des sommets. La guerre en Iran reporte les projets de voyage. Et le sentiment antiaméricain grandit. Autant d’explications au nombre décevant de réservations constaté par l’industrie hôtelière aux États-Unis cet été. Dans les villes hôtes de la compétition de football, les tarifs des nuitées ont chuté d’un tiers. À Los Angeles, on commence même à se préparer à un taux de remplissage plus faible que celui d’un été normal.
Le Maroc franchit un nouveau cap sur la scène internationale. En intégrant la task force américaine dédiée à l’organisation du Mondial 2026, le royaume s’impose comme un partenaire clé en matière de sécurité et de gestion des grands événements sportifs.
Ceux qui s’émeuvent autant de l’histoire des tirailleurs que de celle de Sankara ou de Lumumba. Ceux qui ont goûté au thieb, à l’ugali et au couscous et qui se revendiquent des trois cultures culinaires. Ceux qui reçoivent les médailles et en remettent avec autant de fierté à leurs frères africains. Ceux qui travaillent pour et se réjouissent des progrès où qu’ils soient sur le continent.
«Cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine.» En une phrase, le communiqué du Cabinet royal publié au lendemain de la finale a donné le ton : la Coupe d’Afrique des nations organisée au Maroc se veut un jalon continental, et non une simple vitrine nationale. Derrière la formule, un constat largement partagé dans les milieux sportifs et institutionnels africains : la CAN 2026 a fait franchir un seuil à la compétition.
Au XVIIᵉ siècle, le poète mauritanien Deyloul formulait une image d’une rare profondeur : «Ma Mauritanie,…
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