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Tous les articles qui parlent de Gianni Infantino
Les villes qui ont accueilli des matches de la Coupe du monde aux États-Unis assurent que la FIFA leur avait promis un million de dollars chacune avant le tournoi. Selon The Athletic, ces sommes n'auraient pas été versées.
Le siège de Gianni Infantino à la tête de la FIFA se fragilise. Le Times indique que ses opposants ont noué une alliance pour faire basculer le Suisse.
La Confédération africaine de football (CAF) s’apprête à examiner l’une des propositions les plus ambitieuses portées par la FIFA en matière de développement du football. La semaine prochaine, le Comité exécutif de l’instance panafricaine se réunira pour évaluer l’initiative « FIFA Forward Enterprise », dans un contexte où les enjeux de financement et de gouvernance du football mondial sont plus que jamais au cœur des débats.
A peine achevée une Coupe du monde hors normes, la Fifa voit toujours plus grand : l'instance mondiale a annoncé mardi vouloir créer une société afin de gérer ses activités commerciales et attirer des investisseurs extérieurs, promettant une manne de 10 milliards de dollars pour financer le développement du foot.
Les rideaux viennent de tomber sur la Coupe du monde 2026. Le sacre de l'Espagne referme un mois de compétition qui aura, une fois encore, captivé des milliards de téléspectateurs à travers le monde. Mais, au-delà des performances sportives et des statistiques, l'heure est venue de dresser un autre bilan : celui de la transformation progressive de la plus grande compétition de football de la planète en une immense machine économique, médiatique et politique. Car si le spectacle n'a jamais été aussi grandiose, une question s'impose : le football est-il encore au cœur de la Coupe du monde, ou n'en est-il plus que le principal prétexte ?
L'organisation de méga-événements sportifs s'est imposée comme un instrument privilégié de pouvoir doux, permettant aux États d'exercer leur influence par l'attraction et la persuasion plutôt que par la coercition. Les États y voient désormais bien plus qu'une simple vitrine ponctuelle : un levier stratégique pour façonner les perceptions internationales, construire la légitimité et projeter une influence durable. Les candidatures retenues ne sont plus jugées uniquement sur leur ambition ou leur capacité technique, mais aussi sur leur crédibilité, leur durabilité et leur alignement avec les stratégies de développement plus larges des pays candidats. Cette exigence a transformé la nature des dossiers de candidature, qui incluent désormais des objectifs de transformation sociale et économique. Le Maroc en est un parfait exemple. Pour le Royaume, la co-organisation de la Coupe du Monde 2030 avec l'Espagne et le Portugal est bien plus qu'un simple événement sportif : c'est un « levier et moteur de développement » pour accélérer la transformation stratégique du pays et réaliser la vision royale d'un Maroc dynamique, inclusif et moderne.
L’ancien président de la FIFA et prédécesseur direct de Giani Infantino, Sepp Blatter, a dénoncé ce lundi 6 juillet l'ingérence politique dans l'annulation du carton rouge de l'attaquant américain Folarin Balogun. L'ancien patron de la Fifa s'est étonné de cette décision, motivée par un coup de fil de Donald Trump à son successeur Gianni Infantino. L'UEFA n’est pas restée également les bras croisés, estimant que la Fifa "a franchi une ligne rouge" en levant cette suspension.
Le président de la Fifa s’est avancé devant les journalistes du monde entier, mercredi en conférence de presse, à la veille du début de la Coupe du monde.
À quarante-huit heures du coup d'envoi de la Coupe du monde 2026, la fête s'annonce amère pour des milliers de passionnés. Derrière les strass du gigantisme américano-mexicano-canadien, le tournoi le plus universel de la planète se heurte à la réalité glaciale de la politique migratoire américaine. Refoulements en cascade, délégations sous tension et supporters laissés à la porte : le Mondial de l'inclusion promis par Gianni Infantino s'est transformé en un tournoi à géométrie variable, scellant la soumission définitive de l'instance du football mondial face à la superpuissance américaine.
Les prix des billets atteignent des sommets. La guerre en Iran reporte les projets de voyage. Et le sentiment antiaméricain grandit. Autant d’explications au nombre décevant de réservations constaté par l’industrie hôtelière aux États-Unis cet été. Dans les villes hôtes de la compétition de football, les tarifs des nuitées ont chuté d’un tiers. À Los Angeles, on commence même à se préparer à un taux de remplissage plus faible que celui d’un été normal.
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![Tribune | Les ressorts de la gouvernance des méga-événements : Coupes du monde de la FIFA, Jeux Olympiques et Expositions universelles [Par Pr. Hzaine El Hassane] « Le sport et la politique n'ont rien à voir l'un avec l'autre. » La FIFA, le CIO et le BIE répètent cette expression comme un credo ; Pourtant, elle est profondément trompeuse. Du travail fondamental de Pierre Bourdieu (voir « Choses dites », 1987, et sa « théorie du champ sportif »), qui considérait le sport comme un espace pour la lutte pour la définition légitime de la pratique athlétique, aux analyses de Norbert Elias sur le sport comme un « processus de civilisation » (dans « Sport et civilisation », en collaboration avec Eric Dunning, 1994), les sociologues ont constamment démontré que le sport n'est pas un enclos protégé. Au contraire, il amplifie les relations de pouvoir, les stratégies d'influence et les luttes pour la légitimité qui façonnent le monde plus large.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Coupe-du-monde-2026-450x229.png)




