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La semaine dernière, la France a joué deux matchs amicaux de préparation à la Coupe du Monde de football qui se tiendra aux États-Unis à partir du mois de juin 2026. L’un remporté face au Brésil, le second face à la Colombie.

Parmi les stars de l’équipe de France de football, une personnalité semble faire l’unanimité en termes de popularité sur les terrains mais aussi en dehors, N’Golo Kanté, le champion du monde 2018 d’origine malienne. S’il est reconnu pour ses qualités humaines, il ne faut pas occulter que sa réussite s’appuie avant tout sur un travail rigoureux couronné de résultats incontestables

Ceux qui s’émeuvent autant de l’histoire des tirailleurs que de celle de Sankara ou de Lumumba. Ceux qui ont goûté au thieb, à l’ugali et au couscous et qui se revendiquent des trois cultures culinaires. Ceux qui reçoivent les médailles et en remettent avec autant de fierté à leurs frères africains. Ceux qui travaillent pour et se réjouissent des progrès où qu’ils soient sur le continent.

Les indicateurs chiffrés confirment ce changement d’échelle. Plus de 1,34 million de spectateurs ont assisté aux 52 rencontres disputées dans neuf stades répartis sur six villes, soit près de 26 000 personnes par match en moyenne. Selon la Confédération africaine de football (CAF), les revenus commerciaux ont progressé de plus de 90 %, portés par la revalorisation des droits télévisés et l’élargissement du portefeuille de sponsors. À la fois plus suivie, plus rentable et plus visible, la CAN marocaine s’impose comme l’édition la plus dense jamais organisée.

«Cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine.» En une phrase, le communiqué du Cabinet royal publié au lendemain de la finale a donné le ton : la Coupe d’Afrique des nations organisée au Maroc se veut un jalon continental, et non une simple vitrine nationale. Derrière la formule, un constat largement partagé dans les milieux sportifs et institutionnels africains : la CAN 2026 a fait franchir un seuil à la compétition.