Tous les articles qui parlent de Alternance politique

À Gogounou, dans le département de l’Alibori, les cours d’écoles ont connu leur plus forte affluence aux toutes premières heures de la matinée. Dans cette région septentrionale où le pastoralisme rythme le quotidien, l’objectif premier des habitants était de devancer la montée des températures. « Je suis venu m’aligner depuis 6h30. Avec le soleil qui frappe vite ici, il vaut mieux voter à la fraîche. Comme il n’y a pas d’activité au champ aujourd’hui, je vais juste rentrer m’occuper de mes bêtes à la maison », explique Orou, éleveur, l’index marqué par l’encre indélébile.

À la mi-journée de ce dimanche 12 avril, le scrutin présidentiel se déroule dans le calme à travers le pays. Nos envoyés spéciaux font état d'une participation notable depuis l'ouverture des bureaux de vote, avec une dynamique particulièrement marquée dans les départements ruraux. De Gogounou (Alibori) à Dogbo (Couffo) en passant par Zagnanado (Zou), observation d'une matinée électorale rythmée par les habitudes locales.

L’actuel ministre des Finances a promis d'aller «encore plus loin» dans la transformation du pays, tandis que son seul rival est resté très discret, rapporte l’AFP. Pour prendre sa suite, Talon a adoubé Romuald Wadagni, l’argentier du pays, qui bénéficie du soutien des deux principaux partis de la majorité présidentielle. Son seul adversaire, l'opposant dit «modéré», Paul Hounkpè, a mené une campagne presque invisible, avec quelques déplacements en province mais a tenu très peu de grands meetings.

La campagne présidentielle s'achève ce vendredi 10 avril avec plusieurs meetings avant le scrutin de ce dimanche dont les résultats seraient sans suspense tant le candidat porté par la majorité sortante, Romuald Wadagni, 49 ans, est donné largement favori. Le Bénin élit son président dans 48 heures après 10 ans de gouvernance de Patrice Talon, qui passe la main conformément à la Constitution.

Selon le projet de loi consulté par l’agence Reuters, le vice-Président serait nommé et révoqué par le Président, et son mandat ne pourrait excéder la durée du mandat présidentiel de sept ans. Le texte stipule que le vice-Président poursuivrait le mandat restant du chef d'État sortant en cas de décès, de démission ou d'incapacité permanente de ce dernier. Il est également précisé que le Président par intérim ne serait pas en mesure de déclencher une révision constitutionnelle, ni de se présenter à une élection.

Une session conjointe de l'Assemblée nationale et du Sénat a commencé jeudi 2 avril à examiner un projet de loi controversé d'amendement constitutionnel qui réintroduirait le poste de vice-Président. Ce dernier pourrait achever le mandat du Président Paul Biya, 93 ans, en cas de décès ou d'incapacité. Il n’aurait aucune obligation d’organiser une élection présidentielle. Tous les ingrédients d’une déflagration sont réunis

Depuis le 7 décembre, elle s’exprime sur les réseaux sociaux, où de nombreuses voix, au Bénin comme au sein de la diaspora, ont exprimé leur refus du chaos et leur fidélité à la démocratie.

Samedi 13 décembre 2025, Cotonou a marché pour la démocratie. Six jours après la tentative de coup d’État du 7 décembre, les Béninois ont choisi la rue pour défendre l’ordre constitutionnel, rappeler leur attachement aux règles républicaines et rejeter toute prise de pouvoir par la force. Cette mobilisation n’est pas restée cantonnée à l’espace public.

D’après les chiffres officiels, Brice Clotaire Oligui Nguema a obtenu 575 222 voix, soit 90,35 % des suffrages exprimés, devançant très largement les autres candidats. Son principal adversaire, Alain-Claude Bilie By Nze – dernier Premier ministre d’Ali Bongo – n’a recueilli que 3,02 % des voix. La proclamation des résultats a été faite en présence des membres de la Commission électorale, de l’Autorité de contrôle des élections et du référendum, et d’autres responsables officiels, souligne la même source.

Le président de la transition au Gabon, Brice Oligui Nguema, a remporté l’élection présidentielle du samedi 12 avril avec un score écrasant de 90,35 % des voix, selon les résultats provisoires annoncés ce dimanche par le ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault, et relayés par l’Agence gabonaise de presse (AGP)

Les récentes élections présidentielles du 6 mai 2024 revêtent une importance internationale considérable en raison de leurs implications pour la stabilité politique et la sécurité régionale. Mahamat Déby, fils du défunt président Idriss Déby, a remporté l'élection avec 61% des voix, concluant ainsi une transition de trois ans vers un régime civil après le coup d'État militaire de 2021.

Après une présidence transitoire de trois ans, Mahamat Idriss Déby Itno, élu lors de l'élection présidentielle du 6 mai dernier, a officiellement prêté serment le 24 mai à N'Djamena, en présence de nombreux dignitaires nationaux et internationaux. Le Tchad, pays pivot dans la géopolitique du Sahel avec une population de plus de 17 millions d'habitants, s'étend du désert du Sahara à la région sahélienne et aux savanes de l'Afrique centrale, Il est encerclé par des zones de conflit en Libye, au Soudan, en République centrafricaine et dans la région du lac Tchad. Le pays est confronté à des problèmes socio-économiques, des tensions internes et des relations interethniques en plus de l’impact des changements climatiques (asséchement du Lac Tchad).