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Entre réforme de l’architecture financière mondiale, intelligence artificielle, entrepreneuriat et commerce continental, la première journée du Forum africain inaugural de l’impact des politiques publiques sur le développement (ADIF) a placé la jeunesse au centre des solutions pour l’avenir du continent. À Addis-Abeba, décideurs, experts et jeunes innovateurs ont lancé un message sans ambiguïté : l’Afrique ne manque ni d’idées ni de talents, mais de mécanismes capables de transformer ces ressources en emplois durables.
Face à une réalité économique où le salariat formel ne concentre qu’une frange restreinte (11,6 %) de la population active, le Mali s’oriente résolument vers le levier numérique pour insuffler une dynamique de modernisation à son marché de l’emploi. Conjuguant l’essor de plateformes innovantes et l’impulsion des pouvoirs publics, le Salon international du recrutement (SIR) s’érige désormais en vecteur stratégique indispensable, voué à rompre l’enclavement socio-professionnel des demandeurs d’asile d’emploi.
La question posée récemment par le Wall Street Journal marque une inflexion plus profonde qu’il n’y paraît : les licenciements de masse sont-ils en train de devenir une norme structurelle de gestion des grandes entreprises mondiales ?
En proie à une vague de grèves et de mécontentement populaire, le gouvernement gabonais a suspendu plusieurs plateformes de médias sociaux, invoquant «des craintes que les publications puissent nuire à la cohésion sociale et menacer la stabilité des institutions et la sécurité nationale,» indique l'Autorité de régulation des médias dans un communiqué publié ce mercredi 18 février.
En 2025, l’économie marocaine a créé 193.000 postes d’emploi, résultat d’une augmentation de 203.000 postes en milieu urbain et d’une baisse de 10.000 dans le monde rural, indique le Haut-commissariat au Plan (HCP) dans le bilan annuel de la situation du marché du travail publié ce mardi 3 février.
C’est l’une des conclusions qui se dégage du Rapport «Tendances sociales 2026» publié ce mercredi…
Malgré ses ressources et sa population, la RDC reste confrontée à un paradoxe économique : une activité intense, mais une demande intérieure faible. Chômage déguisé, bas salaires et informalité massive affaiblissent le pouvoir d’achat, limitent la rentabilité des entreprises et découragent l’investissement productif, notamment celui de la diaspora congolaise.
Les travailleurs du gigantesque complexe minier de Simandou découvrent amèrement la traduction concrète de l’adage selon lequel «on ne peut faire une omelette sans casser les œufs.» Promu par Conakry comme le symbole de la transformation économique du pays, Simandou vient de lancer un dégraissage dans ses effectifs en licenciant des centaines de travailleurs au moment où ce gisement commence à exporter du minerai de fer après des décennies de retards et de scandales de corruption.
Le 26 novembre 2025, le Groupe de la Banque mondiale a dévoilé un nouveau cadre de partenariat (CPF) avec la Mauritanie pour les exercices 2026 à 2030. La stratégie quinquennale dénommée «nouvelle stratégie de partenariat pour accélérer la diversification économique au service de la croissance et de l’emploi (EDGE) vise à accélérer la diversification économique pour favoriser la croissance et l’emploi. Elle se concentre donc de manière sélective sur quatre domaines de résultats clés : des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, des institutions renforcées et une gouvernance améliorée, des communautés mieux connectées et une population plus résiliente.
Entre le troisième trimestre de 2024 et celui de 2025, l’économie marocaine a créé 167.000 postes d’emploi dont 164.000 en milieu urbain et 3.000 postes dans le rural, indique le Haut-commissariat au Plan (HCP) dans une publication de ce mardi 4 novembre.
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![Édito | L’Europe veut-elle tuer son transport aérien ? [Par Jean-Louis Baroux] C'était l'époque où les transporteurs nationaux : Air France, Lufthansa, British Airways, Alitalia, SAS, KLM et j'en passe avaient développé le premier réseau international mondial, loin devant même les États-Unis largement concentrés sur leur espace domestique. Les temps ont bien changé. Les opérateurs traditionnels n'ont pas su gérer l'arrivée des transporteurs « low costs » dans lesquels ils ont vu des ennemis au lieu de les considérer comme de fantastiques développeurs de marché.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Avion--320x180.jpg)




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![Analyse | RD-Congo : faible pouvoir d’achat, économie informelle et diaspora : le triangle qui étouffe la croissance [Par Willy Lukanga] Un pouvoir d’achat structurellement faible Dans la majorité des ménages congolais, les revenus sont instables et insuffisants pour soutenir une consommation durable. Le problème n’est pas seulement l’absence d’emplois, mais surtout la qualité des emplois. Beaucoup travaillent, mais gagnent trop peu pour consommer, épargner ou investir. Cette fragilité de la demande intérieure explique pourquoi de nombreuses entreprises survivent sans réellement croître. Les ventes sont irrégulières, les marges faibles et la capacité d’expansion limitée.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/12/RDC-1-1-450x249.jpg)



