Tous les articles qui parlent de Chômage

Le petit commerce informel à Libreville ressent déjà les premiers effets de cette censure déguisée des réseaux sociaux. «Cette suspension revient à paralyser une part importante de l’activité économique et sociale du pays, dans un contexte déjà marqué par le chômage et le coût de la vie,» affirme Nicaise Moulombi, militant de la «société civile.»

En proie à une vague de grèves et de mécontentement populaire, le gouvernement gabonais a suspendu plusieurs plateformes de médias sociaux, invoquant «des craintes que les publications puissent nuire à la cohésion sociale et menacer la stabilité des institutions et la sécurité nationale,» indique l'Autorité de régulation des médias dans un communiqué publié ce mercredi 18 février.

Un pouvoir d’achat structurellement faible Dans la majorité des ménages congolais, les revenus sont instables et insuffisants pour soutenir une consommation durable. Le problème n’est pas seulement l’absence d’emplois, mais surtout la qualité des emplois. Beaucoup travaillent, mais gagnent trop peu pour consommer, épargner ou investir. Cette fragilité de la demande intérieure explique pourquoi de nombreuses entreprises survivent sans réellement croître. Les ventes sont irrégulières, les marges faibles et la capacité d’expansion limitée.

Malgré ses ressources et sa population, la RDC reste confrontée à un paradoxe économique : une activité intense, mais une demande intérieure faible. Chômage déguisé, bas salaires et informalité massive affaiblissent le pouvoir d’achat, limitent la rentabilité des entreprises et découragent l’investissement productif, notamment celui de la diaspora congolaise.

Simandou a été inauguré en grande pompe en novembre dernier par le Général Mamady Doumbouya, largement favori à l’élection présidentielle du 28 décembre. La mise en service de Simandou a renforcé la position de leader mondial du fer et de la bauxite de la Guinée. La bauxite est utilisée pour la production d'aluminium.

Les travailleurs du gigantesque complexe minier de Simandou découvrent amèrement la traduction concrète de l’adage selon lequel «on ne peut faire une omelette sans casser les œufs.» Promu par Conakry comme le symbole de la transformation économique du pays, Simandou vient de lancer un dégraissage dans ses effectifs en licenciant des centaines de travailleurs au moment où ce gisement commence à exporter du minerai de fer après des décennies de retards et de scandales de corruption.

Le communiqué publié par la Banque mondiale énonce les objectifs du CPF en mettant l’accent sur une «vision de développement à long terme de la Mauritanie telle qu’énoncée dans la Stratégie de croissance accélérée et de prospérité partagée (SCAPP 2016-2030),»elle-même étroitement alignée sur le troisième plan d’action quinquennal du gouvernement «conçu selon une approche centrée sur l’emploi.»

Le 26 novembre 2025, le Groupe de la Banque mondiale a dévoilé un nouveau cadre de partenariat (CPF) avec la Mauritanie pour les exercices 2026 à 2030. La stratégie quinquennale dénommée «nouvelle stratégie de partenariat pour accélérer la diversification économique au service de la croissance et de l’emploi (EDGE) vise à accélérer la diversification économique pour favoriser la croissance et l’emploi. Elle se concentre donc de manière sélective sur quatre domaines de résultats clés : des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, des institutions renforcées et une gouvernance améliorée, des communautés mieux connectées et une population plus résiliente.