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La première difficulté tient au vocabulaire. Pour les experts, une réserve n’est pas simplement la quantité réelle ou estimée d’or présent dans le sous-sol, elle équivaut en général à la partie d’un gisement pouvant être exploitée de façon économiquement viable et rentable. Il va de soi qu’une classification fondée sur ce critère n’a rien à voir avec celle des ressources, une notion qui peut inclure de l’or identifié mais pas encore converti en réserves exploitables.

La République de Guinée abrite les deuxièmes réserves d’or prouvées en Afrique de l’Ouest, a revendiqué son Président, le Général Mamadi Doumbouya, lors d’une rencontre avec les opérateurs locaux du secteur. Excepté le Ghana, dont le lead est incontestable dans l’industrie aurifère de la sous-région, voire, du continent, un quelconque rating est très difficile.

Le port marocain de Tanger Med est devenu en 2025 le port à conteneurs le plus performant d’Afrique, selon le classement annuel de l’Indice de performance des ports à conteneurs (Container Port Performance Index – CPPI), élaboré conjointement par la Banque mondiale et S&P Global Market Intelligence.

Selon le dernier Indice de performance des ports à conteneurs (CPPI) publié par la Banque mondiale et S&P Global Market Intelligence, Tanger Med s’empare de la première place africaine en 2025. Malgré un léger recul de son score, le complexe portuaire marocain devance désormais Port-Saïd, dans un contexte marqué par les perturbations du trafic maritime mondial et les difficultés structurelles qui freinent encore de nombreux ports africains.

C’est une performance qui redessine la carte industrielle du continent. Pour la première fois depuis la création de l’Indice de l’industrialisation en Afrique, le Maroc s’impose comme la première puissance industrielle africaine, devant l’Afrique du Sud, longtemps considérée comme la référence en la matière.

Porté par une stratégie de modernisation industrielle et une diversification réussie de ses exportations, le Maroc devient en 2024 le pays le plus industrialisé du continent africain. Une première historique qui marque un tournant majeur dans la hiérarchie économique africaine, selon l’Indice de l’industrialisation en Afrique 2025 publié par la Banque africaine de développement (BAD), l’Union africaine (UA) et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).

Au 23 mai 2026, la course à la valorisation boursière entre les trois géants bancaires sud-africains - Standard Bank, Capitec Bank et FirstRand - atteint un niveau particulièrement disputé.

Un changement majeur secoue le paysage financier africain : Standard Bank vient de détrôner ses rivales sud-africaines pour devenir la banque la plus valorisée du continent en capitalisation boursière. Une ascension portée par des perspectives de croissance solides et un regain de confiance des investisseurs, dans un contexte mondial pourtant instable.

Ibrahim Magassa n’est pas une figure médiatique mais son influence est indéniable. New African Magazine, l’une des références panafricaines en matière d’analyses politiques et économiques depuis 1966, le cite parmi les leaders africains dont l’action transforme le continent. Magassa bénéficie de l’oreille attentive de nombreux Chefs d’État et a joué un rôle déterminant dans la restructuration de dettes souveraines complexes, notamment au Gabon, au Congo-Brazzaville et dans le refinancement de 14,5 milliards de dollars pour le Ghana.

Le banquier ivoirien Ibrahim Magassa figure parmi les 100 Africains les plus influents de 2025, selon New African Magazine. Spécialiste de la dette souveraine, il s’impose comme un stratège discret mais déterminant, façonnant les restructurations financières du continent et influençant la politique économique de plusieurs États africains

Le rapport analyse 83 pays, représentant près de 94 % du PIB mondial. Il évalue les risques macroéconomiques, politiques, l’environnement des affaires et les critères de durabilité à travers un modèle propriétaire actualisé chaque trimestre.

En 2026, le Maroc se distingue comme le seul pays africain présentant un faible risque de non-paiement pour les entreprises. C’est la principale conclusion de la troisième édition du Country Risk Atlas, publiée le 16 février par Allianz Trade, leader mondial de l’assurance-crédit. Sur un continent marqué par de fortes disparités économiques et politiques, le Royaume fait figure d’exception.