Tous les articles qui parlent de Condamnation - Page 2

Matata Ponyo Mapon, qui a été Premier ministre de 2012 à 2016 sous le régime de Joseph Kabila, a été reconnu coupable mardi 20 mai, d'un détournement de 245 millions de dollars. Il a été condamné à dix ans de travaux forcés, a annoncé un porte-parole de la Cour constitutionnelle.

Premier ministre sous Joseph Kabila, Matata Ponyo Mapon a été reconnu coupable de détournements de 245 millions de dollars US lorsqu’il était aux affaires. Il a écopé de dix ans de prison. Ces fonds étaient destinés à un important projet agricole, aujourd’hui à l’arrêt

Entre exceptions de compétence, irrecevabilités juridiques, et immunité parlementaire, ce procès est perçu par beaucoup comme un épisode de plus dans une pièce bien rodée. Pendant ce temps, Bukanga-Lonzo, censé être un projet phare de développement agro-industriel, est devenu le symbole d’un rêve abandonné, un terrain vide où devaient pousser l’espoir et la souveraineté alimentaire du Congo.

Dans les travées de la Cour constitutionnelle, le procès de l’ancien Premier ministre et sénateur Augustin Matata Ponyo, ainsi que ses coaccusés dans le dossier Bukanga-Lonzo, attire l’attention d’une nation fatiguée. Fatiguée des scandales. Fatiguée des impunités. Fatiguée d’un système judiciaire qui semble parfois servir les puissants au lieu de protéger le bien commun.

Le groupe rebelle M23 génère environ 300.000 dollars de revenus chaque mois grâce aux taxes prélevées sur la production de coltan dans les territoires de Masisi et de Rutshuru, dans le Nord-Kivu, a révélé lundi 30 septembre la cheffe de la mission de l’ONU en RDC Bintou Keita alors que les rebelles ont pris le contrôle de plusieurs zones minières dans l’est du pays.

La RD Congo est l’un des deux principaux exportateurs mondiaux de coltan, avec 1918 tonnes en 2023. Mais selon plusieurs rapports internationaux indépendants, ce volume serait bien plus élevé sans les quantités sorties illégalement du pays vers le Rwanda et qui sert à financer les groupes rebelles et les officiers proches du pouvoir de Kigali

«Le tribunal de Jendouba a condamné le rappeur Karim Gharbi à quatre ans de prison et lui a infligé une amende de 5000 dinars, environ 1500 euros», a déclaré le porte-parole Alaedine Aouadi, précisant que le mis en cause a été privé de droit de vote et sera inéligible à vie.

Karim Gharbi n’est pas un inconnu. C’est avant tout un artiste, un rappeur : alias K2Rhym. Il est également homme d’affaires et ex-gendre du président déchu, Zine El Abedine Ben Ali. En tant que postulant a l’élection présidentielle du 6 octobre 2024, il a reçu le 14 août une peine de quatre ans de prison par contumace pour avoir acheté des parrainages. Indique un porte-parole judiciaire