Tous les articles qui parlent de Crimes de guerre

Trois réfugiés soudanais aux Etats-Unis vont être dédommagés par l’établissement français, coupable d’avoir financé, par le biais de contrats commerciaux, le régime sanguinaire d’Omar Al-Bachir entre la fin des années 1990 et 2009. La BNP a fait appel. Un jury populaire à New York a reconnu, vendredi 17 octobre, la banque française BNP Paribas complice d’exactions au Soudan, en ayant organisé des transactions commerciales dont les recettes ont financé l’armée et les milices du régime d’Omar Al-Bachir. Les jurés ont décidé que l’établissement était responsable pour les pertes et souffrances de trois réfugiés soudanais de ce procès civil et leur ont attribué des dommages et intérêts de 20,75 millions de dollars au total.

Reconnu complice de violences au Soudan par un jury populaire à New York, le groupe bancaire français BNP Paribas voit son action plonger en Bourse, tandis qu’une “class action” regroupant plus de 20 000 victimes menace de transformer l’affaire en jurisprudence majeure sur la responsabilité des banques dans les violations des droits humains.

Ce film revient sur le parcours du médecin congolais Denis Mukwege. C’est une véritable œuvre cinématographique et humaine. Un pan de vie et de l’action du futur Prix Nobel de la Paix 2018, nous est dévoilé. Bien plus qu’un simple «biopic», il s’agit là d’un cri d’alarme lancé à l’ensemble de l’Humanité. «Muganga, celui qui soigne,» est un de ses films qui vous «prend littéralement aux tripes.» Dès les premiers instants, nous sommes projetés dans la réalité des violences faites aux femmes.

«Muganga – Celui qui soigne», film franco-belge, signé par Marie-Hélène Roux, sorti dans les salles obscures depuis quelques jours revient sur le parcours du Docteur Denis Mukwege, Prix Nobel de la Paix 2018. Porté par un brillant Isaac de Bankolé (mais aussi par Vincent Macaigne, Manon Bresh ou encore l’humoriste Kody), il a toute sa place dans les grands combats de la famille francophone pour le respect des droits humains fondamentaux

Les Nations-Unies ont, à plusieurs reprises, confirmé la présence des militaires rwandais dans les rangs du groupe M23, des officiers qui conduisent les opérations militaires et participent aux combats.

La justice militaire de la République démocratique du Congo (RDC) a officiellement sollicité la levée de l’immunité parlementaire de Joseph Kabila, ex-président et actuel sénateur à vie. Elle souhaite engager des poursuites contre lui pour des accusations particulièrement graves : crimes de guerre, crimes contre l’humanité, trahison et participation à un mouvement insurrectionnel.