Tous les articles qui parlent de Décarbonation - Page 2

Une fois le constat fait et sachant qu’il ne sera pas remis en question, la question est de savoir comment procéder. Comment financer la recherche qui amènera à produire des moteurs non polluants et des appareils construits avec de nouveaux matériaux, plus résistants, plus légers et d’autres termes plus performants. Qui va mener les recherches, comment vont-elles être financées et comment le transport va-t-il résister à la pression écologique qui a largement influencé la classe politique dirigeante ?

La décarbonation du transport aérien est inévitable et ce pour plusieurs raisons. D’abord c’est le défi qu’avait lancé Giovanni Bisignani alors dirigeant de IATA dès le début des années 2000 en fixant comme objectif qu’elle soit réellement accomplie en 2050. Je note que depuis près de 20 ans, la date n’a pas été remise en question alors que les difficultés s’amoncellent. Ensuite c’est une question d’éthique du transport aérien vis-à-vis des habitants de la planète. Ce secteur d’activité a une responsabilité particulière car il est celui qui unit les populations, il est facteur de paix et de prospérité économique. C’est enfin une affaire de gros sous, car moins le transport aérien sera consommateur d’énergie fossile et plus il sera rentable. Le coût du carburant atteint jusqu’à 30% des charges d’une compagnie aérienne en période de renchérissement du cours du pétrole

Selon l’Autorité marocaine des marchés des capitaux, les souscriptions ont été réparties de la manière suivante : les OPCVM, 479,9 millions de dirhams ; les entreprises financières, 400 millions de dirhams ; les compagnies d’assurance et de réassurance, 44,3 millions de dirhams ; la Caisse de Dépôt et de Gestion, 498,9 millions de dirhams et 576,9 millions de dirhams pour un organisme de retraite et de pension dont l’identité n’a pas été dévoilée. C’est CDG Capital, filiale du groupe CDG qui a été le conseiller financier et organisme chargé du placement de l’emprunt obligataire.

L’Office national des chemins de fer (ONCF) a levé 2 milliards de dirhams en obligations vertes (environ 200 millions de dollars) pour financer des projets d’infrastructure et d’extension du réseau à faible empreinte carbone. L’emprunt obligataire a connu un formidable succès auprès des investisseurs institutionnels

Est-ce une raison pour ne rien faire ? Certainement pas. Le secteur aérien a d’ailleurs pris le problème à bras le corps depuis au moins une bonne vingtaine d’années. Les appareils actuels sont beaucoup moins gourmands en carburant et en émanations sonores. En dépit des cris d’orfraie de certains apôtres de l’écologie, le transport aérien ne les a pas attendus pour travailler sur cette question, ne serait-ce que parce que cela est rentable. Moins les appareils consomment de carburant fossile et plus le secteur est profitable.

C’est une affaire entendue : la decarbonation totale du transport aérien en 2050 ne sera pas possible. En effet les quelque 14.000 appareils actuellement en commande, seront livrés entre 2025 et 2035 et ils ont une durée de vie d’au moins 30 ans. Or ils sont construits avec une technologie qui génère encore du CO² et la production de SAF (Sustainable Aviation Fuel) sera largement insuffisante pour assurer un transport aérien décarboné

En prévision d'un cycle d'octroi de licences pétrolières et gazières prévu pour 2025, la Libye cherche à attirer les investissements étrangers dans ses perspectives d'exploration à terre et ses infrastructures de production.

Dr. Khalifa Abdulsadek, le nouveau ministre libyen du Pétrole et du Gaz discutera de l'appel d'offres de 2025 et des plans de monétisation du gaz lors de l'African Energy Week (AEW) 2024 à Cape Town. Nommé en avril, il exposera le programme d'exploration et de développement du pays lors de l'African Energy Week : Invest in African Energy 2024

Baptisée Programme d’accélération de la transformation de l'accès à l'énergie durable et propre (ASCENT), cette initiative qui profitera à 100 millions de personnes durant les sept prochaines années, sera financée par l'Association internationale de développement (IDA), filiale de la BM, les partenaires de développement, les gouvernements des pays bénéficiaires, le secteur privé et les bailleurs de fonds, a souligné la COMESA dans un communiqué.

Le Marché commun de l'Afrique orientale et australe (COMESA) et la Banque mondiale (BM) viennent de lancer dans la capitale zambienne, Lusaka, un programme énergétique de 5 milliards de dollars visant à accélérer les efforts pour l'accès à une électricité propre et durable à une vingtaine de pays africains, a indiqué cette semaine le groupement régional