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La stabilité d’un pays ne dépend pas d’un document signé à l’étranger, mais de sa capacité interne à défendre son territoire, ses citoyens et ses intérêts stratégiques.

La signature de l’accord de paix de Washington entre la RDC et le Rwanda représente une avancée diplomatique majeure pour tenter de mettre fin à trente années de tensions et de conflits dans la région des Grands Lacs. Cet accord fournit un cadre, une architecture, un espace de dialogue. Mais il ne constitue ni une garantie de paix ni une preuve de puissance.

En effet, l’APF entend très clairement jouer un « rôle accru dans la résolution des conflits et le soutien aux transitions démocratiques, à travers des missions de bons offices, des dispositifs de veille et une présence renforcée dans les arènes internationales.» D’ores et déjà, une image forte et émouvante restera gravée dans les mémoires des parlementaires réunis au Palais Bourbon, celle de l’accolade fraternelle entre les chefs de délégations congolaise (RDC) et rwandaise. En effet, plus qu’une poignée de mains, c’est une véritable promesse symbolique de paix et d’espérance qui a réuni Vital Kamerhe, Président de l’Assemblée nationale de la RDC et Mussa Fazil Harerimana député Rwandais aux côtés de l’Ivoirien Adama Bictogo et du Béninois Louis Vlavonou.

C’est une Assemblée Parlementaire de la Francophonie, APF, déterminée à se positionner aux avant-postes en matière de diplomatie, de dialogue et de la recherche de la paix que l’on a entendue durant sa 50e session par la voix de son Président Hilarion Etong et de sa Déléguée générale Amélia Lakrafi mais aussi celles de Yaël Braun-Pivet et Gerard Larcher, hôtes de l’évènement à Paris

Pendant des décennies, la vie politique congolaise a été dominée par une élite qui imposait ses choix, ses alliances, ses ruptures et ses compromis, en demandant au peuple d’obéir sans poser de questions. Tout était justifié au nom de la «dynamique politique,» où les alliances se font et se défont au gré des intérêts personnels. Mais cette époque est révolue.

La République Démocratique du Congo vit aujourd’hui une période de tensions institutionnelles marquées par une série de poursuites judiciaires visant d’anciens hauts responsables, notamment des Premiers ministres et même un ancien président devenu sénateur à vie. Si l’obligation de rendre des comptes est un principe fondamental dans toute démocratie, la manière dont elle est appliquée en RDC soulève plus de questions qu’elle n’apporte de certitudes.

L’ambiguïté congolaise En RDC, la Constitution et les textes de loi offrent un cadre incertain concernant la poursuite judiciaire d’anciens chefs d’État ou ministres. L’article 107 de la Constitution prévoit des immunités pour les parlementaires, et le statut de sénateur à vie conféré à l’ancien président Joseph Kabila semble lui offrir une forme de protection symbolique et juridique.

D’après les chiffres officiels, Brice Clotaire Oligui Nguema a obtenu 575 222 voix, soit 90,35 % des suffrages exprimés, devançant très largement les autres candidats. Son principal adversaire, Alain-Claude Bilie By Nze – dernier Premier ministre d’Ali Bongo – n’a recueilli que 3,02 % des voix. La proclamation des résultats a été faite en présence des membres de la Commission électorale, de l’Autorité de contrôle des élections et du référendum, et d’autres responsables officiels, souligne la même source.

Le président de la transition au Gabon, Brice Oligui Nguema, a remporté l’élection présidentielle du samedi 12 avril avec un score écrasant de 90,35 % des voix, selon les résultats provisoires annoncés ce dimanche par le ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault, et relayés par l’Agence gabonaise de presse (AGP)

C’est dans un communiqué publié mardi 08 avril que la Fondation a officialisé l’arrivée de Macky Sall dans son conseil. L’ancien président du Sénégal y siègera au côté d’une brochette de personnalités d’envergure internationale et aux CV impressionnants. Voici la composition du casting du Conseil de la Fondation : Josep Borrel, ancien Haut Représentant de l'Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité et vice-président de la Commission européenne (2019-2024), ancien ministre des Affaires étrangères de l'Espagne, de l'Union européenne et de la Coopération (2018-2019), ancien Président du Parlement européen (2004-2007) Le Tchadien Moussa Faki Mahmat, ancien président de la Commission de l’Union africaine, ancien ministre des Affaires étrangères du Tchad de 2008 à 2017, et ancien Premier ministre (2003-2005).

En plus de sa reconversion dans les affaires et le consulting, l’ancien chef de l’Etat sénégalais de 2012 à 2024, Macky Sall, vient d’être coopté au Conseil et au Comité des Prix de la Fondation Mo Ibrahim, l’ONG créée par le milliardaire anglo-soudanais pour promouvoir la gouvernance sur le continent africain