Tous les articles qui parlent de Démocratie - Page 2

Pendant des décennies, la vie politique congolaise a été dominée par une élite qui imposait ses choix, ses alliances, ses ruptures et ses compromis, en demandant au peuple d’obéir sans poser de questions. Tout était justifié au nom de la «dynamique politique,» où les alliances se font et se défont au gré des intérêts personnels. Mais cette époque est révolue.

La République Démocratique du Congo vit aujourd’hui une période de tensions institutionnelles marquées par une série de poursuites judiciaires visant d’anciens hauts responsables, notamment des Premiers ministres et même un ancien président devenu sénateur à vie. Si l’obligation de rendre des comptes est un principe fondamental dans toute démocratie, la manière dont elle est appliquée en RDC soulève plus de questions qu’elle n’apporte de certitudes.

L’ambiguïté congolaise En RDC, la Constitution et les textes de loi offrent un cadre incertain concernant la poursuite judiciaire d’anciens chefs d’État ou ministres. L’article 107 de la Constitution prévoit des immunités pour les parlementaires, et le statut de sénateur à vie conféré à l’ancien président Joseph Kabila semble lui offrir une forme de protection symbolique et juridique.

D’après les chiffres officiels, Brice Clotaire Oligui Nguema a obtenu 575 222 voix, soit 90,35 % des suffrages exprimés, devançant très largement les autres candidats. Son principal adversaire, Alain-Claude Bilie By Nze – dernier Premier ministre d’Ali Bongo – n’a recueilli que 3,02 % des voix. La proclamation des résultats a été faite en présence des membres de la Commission électorale, de l’Autorité de contrôle des élections et du référendum, et d’autres responsables officiels, souligne la même source.

Le président de la transition au Gabon, Brice Oligui Nguema, a remporté l’élection présidentielle du samedi 12 avril avec un score écrasant de 90,35 % des voix, selon les résultats provisoires annoncés ce dimanche par le ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault, et relayés par l’Agence gabonaise de presse (AGP)

C’est dans un communiqué publié mardi 08 avril que la Fondation a officialisé l’arrivée de Macky Sall dans son conseil. L’ancien président du Sénégal y siègera au côté d’une brochette de personnalités d’envergure internationale et aux CV impressionnants. Voici la composition du casting du Conseil de la Fondation : Josep Borrel, ancien Haut Représentant de l'Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité et vice-président de la Commission européenne (2019-2024), ancien ministre des Affaires étrangères de l'Espagne, de l'Union européenne et de la Coopération (2018-2019), ancien Président du Parlement européen (2004-2007) Le Tchadien Moussa Faki Mahmat, ancien président de la Commission de l’Union africaine, ancien ministre des Affaires étrangères du Tchad de 2008 à 2017, et ancien Premier ministre (2003-2005).

En plus de sa reconversion dans les affaires et le consulting, l’ancien chef de l’Etat sénégalais de 2012 à 2024, Macky Sall, vient d’être coopté au Conseil et au Comité des Prix de la Fondation Mo Ibrahim, l’ONG créée par le milliardaire anglo-soudanais pour promouvoir la gouvernance sur le continent africain

«Trump a été élu pour gouverner les États-Unis, pas pour gouverner le monde», a insisté Lula. Ces propos interviennent en pleine tension entre Donald Trump et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, sur fond de discussions américano-russes.

Le Président Luiz Inácio Lula da Silva  du Brésil n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour pour dire ce qu’il pense du n•1 américain : «Trump essaie de se poser en empereur du monde». Sic !

Aujourd'hui, 1,2 milliard de jeunes de 15 à 24 ans représentent 16 % de la population mondiale. D'ici à 2030, échéance fixée pour la mise en œuvre des 17 Objectifs de développement durable (ODD), le nombre de jeunes devrait augmenter de 7 %, pour atteindre près de 1,3 milliard d’individus. D’après une étude des Nations Unies, 70% des jeunes estiment qu'ils n'ont pas suffisamment d'espace pour s'exprimer dans les débats publics et qu'ils ne peuvent pas faire part de leurs préoccupations et de leurs idées.

Face à l’accumulation des désastres, les élites françaises perdues dans leurs insensées hallucinations euro-atlantiste. Comme le rappelle très brillamment M. Ilyes Zouari, Président du Centre d’étude et de réflexion sur le Monde Francophone (CERMF) dans le magazine Stratégies : «Vaste comme trois fois, l'Union européenne, l’Afrique francophone souffre pourtant d’une marginalisation médiatique (NDA et politique) en France, atteignant des sommets inégalés ailleurs dans le monde francophone ; une aberration, d’autant que cet espace connaît une double émergence, démographique et économique (NDA et culturel), faisant de lui un important relais de la croissance mondiale»