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Depuis plusieurs semaines, les préparatifs s’accélèrent autour d’un mot d’ordre : anticiper plutôt que réagir. Le gouvernement a déployé un dispositif national de sécurité couvrant l’ensemble du territoire, des grandes villes jusqu’aux zones rurales et frontalières. Ce plan s’articule autour de trois principes : prévention, coordination et équilibre entre fermeté et respect des libertés publiques.

À quelques jours de la présidentielle du 25 octobre 2025, la Côte d’Ivoire déploie un dispositif inédit pour garantir la sérénité et la crédibilité du scrutin. Sous la coordination du Conseil national de sécurité, l’opération Espérance incarne la volonté des autorités de concilier fermeté, anticipation et respect des libertés publiques. Une approche pensée pour faire de ce rendez-vous électoral un modèle de stabilité démocratique en Afrique de l’Ouest

Dès le début de son discours, le ministre de l’Économie et des Finances a donné le ton :«cette investiture n’est pas seulement celle d’un homme, d’une femme ou d’un camp politique. Elle est un moment qui appartient à toute la Nation béninoise.

À Parakou, la cérémonie d’investiture du duo présidentiel a pris la forme d’un moment d’unité nationale. Entouré des principaux responsables de la mouvance, Romuald Wadagni a été présenté comme le candidat du rassemblement, à la fois héritier d’une vision et symbole d’une nouvelle génération qui place le collectif au cœur de l’action publique

C'est officiel. La présidentielle ivoirienne du 25 octobre se déroulera sans les deux principaux opposants : les candidatures de Laurent Gbagbo et Tidjane Thiam ont été définitivement rejetées, car ils ont été radiés de la liste électorale. Le premier en raison d'une condamnation judiciaire et le second pour des questions de nationalité. Un autre poids lourd de l’opposition : Pascal Affi Nguessan est également recalé.

Le Conseil constitutionnel a publié la liste définitive des candidats retenus pour l'élection présidentielle du 25 octobre. Sur les 60 inscrits, seulement 5 ont été retenus pour la course finale. Les principaux opposants, Laurent Gbagbo et Tidjane Thiam, ont été définitivement écartés. Un autre poids lourd de l’opposition : Pascal Affi Nguessan recalé également

Wadagni, 48 ans, s’est imposé par ses résultats. Ministre de l’Économie et des Finances depuis 2016, il a fait entrer le Bénin dans le cercle restreint des économies africaines les plus dynamiques. En 2024, la croissance a atteint 7,5 %, avec un quatrième trimestre à 9,2 %. Selon le FMI, le pays figure désormais dans le Top 20 mondial, preuve de sa résilience et de la solidité des réformes. Le déficit public, ramené sous les 3 % du PIB, place le Bénin parmi les modèles de discipline budgétaire en Afrique de l’Ouest.

La majorité présidentielle a trouvé sa formule : un ticket gagnant qui conjugue stabilité, modernité et unité nationale. En présentant Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata pour l’élection de 2026, elle propose non seulement une continuité assumée, mais aussi une candidature capable de rallier largement au-delà de ses propres rangs

Sous la présidence Ouattara, la Côte d’Ivoire a tourné la page de la crise post-électorale de 2010-2011. Le pays a retrouvé la paix civile, organisé des scrutins réguliers et adopté une nouvelle Constitution en 2016. Le gouvernement Ouattara a entrepris de réformer l’armée et les forces de sécurité afin d’unifier les ex-belligérants et de professionnaliser les troupes. Cette réforme, consolidée après les mutineries de 2017, a porté ses fruits.  

En Côte d’Ivoire, le Président de la République, Alassane Ouattara, a officiellement annoncé sa candidature à l’élection présidentielle du 25 octobre 2025, lors d’une allocution télévisée le 29 juillet. À 83 ans, le chef de l’État a justifié sa décision par les nombreux appels de la population à poursuivre son action, mais surtout par la nécessité de faire face aux défis majeurs qui se posent à la Côte d’Ivoire.