Tous les articles qui parlent de Election presidentielle - Page 2

Wadagni, 48 ans, s’est imposé par ses résultats. Ministre de l’Économie et des Finances depuis 2016, il a fait entrer le Bénin dans le cercle restreint des économies africaines les plus dynamiques. En 2024, la croissance a atteint 7,5 %, avec un quatrième trimestre à 9,2 %. Selon le FMI, le pays figure désormais dans le Top 20 mondial, preuve de sa résilience et de la solidité des réformes. Le déficit public, ramené sous les 3 % du PIB, place le Bénin parmi les modèles de discipline budgétaire en Afrique de l’Ouest.

La majorité présidentielle a trouvé sa formule : un ticket gagnant qui conjugue stabilité, modernité et unité nationale. En présentant Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata pour l’élection de 2026, elle propose non seulement une continuité assumée, mais aussi une candidature capable de rallier largement au-delà de ses propres rangs

Sous la présidence Ouattara, la Côte d’Ivoire a tourné la page de la crise post-électorale de 2010-2011. Le pays a retrouvé la paix civile, organisé des scrutins réguliers et adopté une nouvelle Constitution en 2016. Le gouvernement Ouattara a entrepris de réformer l’armée et les forces de sécurité afin d’unifier les ex-belligérants et de professionnaliser les troupes. Cette réforme, consolidée après les mutineries de 2017, a porté ses fruits.  

En Côte d’Ivoire, le Président de la République, Alassane Ouattara, a officiellement annoncé sa candidature à l’élection présidentielle du 25 octobre 2025, lors d’une allocution télévisée le 29 juillet. À 83 ans, le chef de l’État a justifié sa décision par les nombreux appels de la population à poursuivre son action, mais surtout par la nécessité de faire face aux défis majeurs qui se posent à la Côte d’Ivoire.

Le tribunal de première instance d’Abidjan s’est penché ce jour, sur plusieurs recours visant à obtenir la radiation de Tidjane Thiam de la liste électorale provisoire. Parmi les plaignants, figure un secrétaire national adjoint en charge des militants du RHDP, N’Zi Bernard Kokora.

Abidjan, 22 avr 2025 (AIP)- La justice vient de prononcer la radiation du président du PDCI-RDA, Cheick Tidjane Thiam, de la liste électorale au motif qu’il a perdu sa nationalité ivoirienne, a publié le mardi 22 avril 2025 sur sa page Facebook, Maître Rodrigue Dadjé, membre du collectif des avocats du candidat désigné par le parti à l’élection présidentielle du 25 octobre.

D’après les chiffres officiels, Brice Clotaire Oligui Nguema a obtenu 575 222 voix, soit 90,35 % des suffrages exprimés, devançant très largement les autres candidats. Son principal adversaire, Alain-Claude Bilie By Nze – dernier Premier ministre d’Ali Bongo – n’a recueilli que 3,02 % des voix. La proclamation des résultats a été faite en présence des membres de la Commission électorale, de l’Autorité de contrôle des élections et du référendum, et d’autres responsables officiels, souligne la même source.

Le président de la transition au Gabon, Brice Oligui Nguema, a remporté l’élection présidentielle du samedi 12 avril avec un score écrasant de 90,35 % des voix, selon les résultats provisoires annoncés ce dimanche par le ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault, et relayés par l’Agence gabonaise de presse (AGP)

A leur arrivée au pouvoir à l’été 2023, les militaires du Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI) avaient prévu le scrutin présidentiel en août 2025, ce qui aurait marqué la fin d’une transition de 24 mois comme ils s’y étaient engagés. Alors que Brice Oligui N’guema, le chef de la junte qui dirige le pays depuis le putsch d’août 2023, avait promis dès son arrivée de rendre le pouvoir aux civils à l’issue de la transition, les ambitions politiques de l’ancien commandant de la garde républicaine se sont affirmées au fil du temps.

L’élection présidentielle aura lieu le 12 avril 2025, soit dans un peu moins de trois mois, a annoncé le gouvernement de transition, jeudi 23 janvier, à l’issue d’un Conseil des ministres. «Le collège électoral est convoqué samedi 12 avril. Cette décision intervient quelques jours après l’adoption d’un nouveau code électoral qui autorise les militaires au pouvoir à se présenter aux élections, sous certaines conditions