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Ce parti ouvertement raciste et xénophobe a remporté 14 sièges, s'ajoutant à l'unique député obtenu en 2022 à la Chambre des représentants, qui en compte 248 députés. A la Chambre basse (ndlr : l’équivalent du sénat), il dispose de trois sièges. L'expression « Le Japonais d'abord » visait à exprimer la reconstruction des moyens de subsistance des Japonais en résistant au mondialisme, explique Sohei Kaimiya, 47 ans, leader du parti d’’extrême droite japonais. « Je ne dis pas qu'il faille interdire complètement l'entrée des étrangers au Japon, ni que tous les étrangers doivent quitter le pays,» a-t-il déclaré dans une interview à la chaîne locale Nippon Television juste après la publication des résultats du scrutin.

Le parti d'extrême droite Sanseito est l'un des surprenants gagnants des législatives tenues dimanche 20 juillet, en s’inspirant des recettes xénophobes et la rhétorique complotiste de Donald Trump, et en brandissant une prétendue «invasion silencieuse» d'immigrés et des baisses d'impôts et de dépenses sociales. Né sur YouTube pendant la pandémie de Covid-19 en diffusant des théories du complot sur les vaccinations et une cabale d'élites mondiales, le parti Sanseito a fait irruption dans la politique traditionnelle avec sa campagne «Japanese First.»

Cette initiative intervient après l'échec de plusieurs tentatives, dont la plus récente, menée sous l'administration précédente, avait abouti à un accord avec Ashanti Airlines en 2022, mais qui est resté sans lendemain. Bien auparavant, des tractations avaient eu lieu avec Ethiopian Airlines et EgyptAir, mais toujours sans résultat. Depuis la disparition de Ghana Airways en 2004 et la débâcle de Ghana International Airlines en 2010, le pays n’a plus de pavillon national, sa connexion avec le reste du monde étant assurée par les compagnies européennes et du Golfe.

Si les résultats officiels de l’élection présidentielle sont attendus d’ici quarante-huit heures, les tendances des scrutins présidentiel et législatif du weekend dernier au Ghana ne laissent plus aucun doute. L’avance décisive du parti d’opposition le Congrès démocratique national (NDC) est telle, que son candidat à la présidentielle John Dramani Mahama, sera proclamé officiellement vainqueur. Le NDC devrait également remporter la législative qui s’est déroulée simultanément à l’élection présidentielle

La coalition Takku Wallu Senegal «s’est accordée pour porter à la tête de la liste nationale le président Macky Sall», a dit Mansour Faye. «Ce qu’il a accepté», a-t-il ajouté. Un autre responsable, Abdou Mbow, a corroboré ces dires. Les deux responsables sont restés vagues sur la possibilité que Macky Sall, à l’étranger depuis la fin de son mandat, rentre faire campagne. «C’est notre souhait», a dit Mansour Faye.

Le Premier ministre Ousmane Sonko, écroué plus de sept mois sous la présidence de Macky Sall, a également été désigné tête de liste de son parti. Les deux se sont livrés pendant trois ans une épreuve de force qui a fait des dizaines de morts avant que l’allié du premier, Bassirou Diomaye Faye, soit élu président en mars dernier

Le parti au pouvoir a également tenté, à travers la Commission électorale, de disqualifier l’ex-président de se porter candidat aux prochaines élections, mais c’est sans compter sur la détermination de Zuma qui a pu, jusqu’à présent, gagner tous ces recours devant la justice.

Pour contrer la menace Zuma à la veille des législatives de cette année, le Congrès National Africain a eu recours aux tribunaux pour d’abord s’opposer à l’enregistrement du nouveau parti, puis ensuite pour le changement du nom et du logo de «Umkhonto We Sizwe», qui est le nom de la branche armée de l'ANC pendant l’ère de l’apartheid.

Le texte constitutionnel adopté avec une écrasante majorité par l'Assemblée nationale, largement dominée par le parti au pouvoir, l'Union pour la République (UNIR), crée également de nouvelles fonctions.

La Communauté Économique des États de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO) a annoncé lundi soir 15 avril le déploiement d'une mission exploratoire au Togo dans le cadre du processus électoral en cours, mais surtout avec la crise née de la nouvelle Constitution votée par le Parlement togolais dans la soirée du 25 mars dernier