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Les entreprises familiales africaines font face à une pression fiscale croissante. Selon le rapport PwC Africa Family Business Survey 2025, publié le 23 juin par le cabinet de conseil et d’audit PwC, près de 58 % des entreprises interrogées déclarent avoir rencontré des difficultés liées à la fiscalité au cours des douze derniers mois. Un niveau nettement supérieur à la moyenne mondiale, qui s’établit à 35 %.

Face à la multiplication des réformes fiscales, à l’inflation persistante et aux bouleversements économiques mondiaux, les entreprises familiales africaines évoluent dans un environnement de plus en plus complexe. Pourtant, loin de céder aux turbulences, elles affichent une remarquable résilience et continuent de croître à un rythme supérieur à la moyenne mondiale, selon une récente étude de PwC.

Les grandes entreprises africaines investissent en moyenne 2 % de leur chiffre d’affaires dans l’intelligence artificielle, soit moins de la moitié des 5 % consacrés à cette technologie par leurs homologues des pays les plus avancés en matière d’IA, notamment les États-Unis, la Chine, l’Allemagne et la France. C’est ce que révèle le rapport «Decoding ROI from AI in Africa», publié le 15 mai 2026 par le cabinet d’audit et de conseil PwC.

Malgré un intérêt croissant pour l’intelligence artificielle (IA) et des premiers résultats déjà tangibles, les grandes entreprises africaines consacrent en moyenne seulement 2 % de leur chiffre d’affaires à cette technologie. Un niveau d’investissement largement inférieur à celui observé dans les économies les plus avancées, selon une étude de PwC qui alerte sur le risque de voir le continent passer à côté d’un formidable levier de croissance.

Au total, les recettes ont progressé de 8,4 % sur un an, soit 155 milliards de rands supplémentaires par rapport à l’exercice précédent marquant une croissance deux fois plus rapide que celle du produit intérieur brut (PIB), estimée à 4 %. «Cela correspond à un ratio recettes fiscales/PIB de 25,9 % et à un coefficient d’élasticité de 1,73 », a précisé le Commissaire de South African Revenue Service.

Le South African Revenue Service (SARS)- le fisc sud-africain, a annoncé avoir collecté 2.010 milliards de rands, soit 118,3 milliards de dollars de recettes fiscales au titre de l’exercice 2025/26. C’est un record historique, car les rentrées d’impôts franchissent pour la première fois le seuil des 2.000 milliards de rands, relève le patron de l’administration fiscale, Edward Kieswetter, lors de la présentation des résultats de l’année budgétaire.

Le rapport analyse 83 pays, représentant près de 94 % du PIB mondial. Il évalue les risques macroéconomiques, politiques, l’environnement des affaires et les critères de durabilité à travers un modèle propriétaire actualisé chaque trimestre.

En 2026, le Maroc se distingue comme le seul pays africain présentant un faible risque de non-paiement pour les entreprises. C’est la principale conclusion de la troisième édition du Country Risk Atlas, publiée le 16 février par Allianz Trade, leader mondial de l’assurance-crédit. Sur un continent marqué par de fortes disparités économiques et politiques, le Royaume fait figure d’exception.

C’est une petite révolution dans le landerneau financier burkinabè. Sous l’impulsion du gouvernement, les participations publiques, autrefois dispersées, convergent désormais vers une entité unique : Yennenga Holding Burkina Faso (YH-BF). Le ministre de l’Économie et de Finances, Dr. Aboubakar Nacanabo a indiqué que cette structure va permettre de mieux gérer les ressources publiques détenues par les banques et servir à financer des projets structurants de l’État. D’un capital de 10 milliards FCFA, porté à 51% par l’État et 49% par les démembrements, l’objectif, explique le ministre Nacanabo, c’est d’avoir une gestion stratégique de ces entités de sorte que les actions, qui peuvent être mutualisées, puissent être prises en compte.

Le Conseil des ministres a franchi un pas décisif ce jeudi 12 février 2026. Sous l’impulsion du ministère de l’Économie et des Finances, un nouveau décret encadre désormais la construction des sièges sociaux des grandes entreprises. Entre exigences de hauteur, efficacité énergétique et incitations fiscales, le gouvernement entend transformer le visage urbain du pays tout en ancrant durablement les capitaux majeurs dans le sol national.

Le marché de l’assurance à Madagascar reste majoritairement concentré dans les grandes villes, donc inaccessibles à la majorité de la population rurale. Dans son Yearbook publié l’an dernier, L’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) révèle une réalité préoccupante : 92% des malgaches sont dépourvus de couverture. Le poids de l’assurance dans le pays ne dépasserait même pas les 0,7% du PIB et souffrirait notamment du manque d’acteurs et d’offres.

Le groupe panafricain AXIAN annonce le démarrage officiel des activités de VIA Assurance à Madagascar. Cette déclaration confirme la montée en puissance du marché de l’assurance en Afrique, alors que le taux de pénétration de l’assurance sur le continent reste deux fois moins élevé que la moyenne mondiale.