Tous les articles qui parlent de Gouvernance - Page 6

"On ne vit pas sans se dire adieu…sans abandonner pour aller plus loin…" Cet extrait de la mélodie chantée par Mireille Mathieu illustre parfaitement l’histoire d’amour entre la BAD et ce personnage haut en couleur qu’est Akinwumi Adesina qui, pendant une décennie, a donné le meilleur de lui-même pour «hisser la Banque à un niveau supérieur et d’avoir un impact sans précédent.»

Après dix années à la tête de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina est arrivé au terme de son mandat le jeudi 29 mai 2025. Avant de passer le "coffre-fort" de la Banque à son successeur qui sera aux commandes à partir du 1e septembre, il a pris la parole pour la dernière fois aux Assemblées annuelles 2025. Dans son message d’adieu, tenu dans une atmosphère empreinte d’émotion, loin de s’attarder sur ses succès, il a appelé à «continuer à semer les graines d’un présent et d’un avenir meilleurs pour l’Afrique.»

Maxwell Stamp Limited, dont le siège social est situé à Dhaka, au Bangladesh, est reconnu pour son travail dans plus de 19 pays d'Asie et d'Afrique, conseillant gouvernements et institutions en matière de gestion des finances publiques, de gouvernance, de protection sociale et de réformes économiques.

Le cabinet de conseil international Maxwell Stamp Limited a lancé ses activités au Kenya, marquant ainsi son expansion stratégique en Afrique de l'Est avec l'installation de son centre régional à Nairobi. Par cette implantation, Maxwell Stamp Ltd. devrait apporter un savoir-faire technique précieux et une crédibilité institutionnelle. Le cabinet de conseil s'appuiera sur le statut de Nairobi, véritable pôle de développement, pour mener des initiatives de réforme dans la région

Depuis plus de 50 ans, le Groupe de la Banque africaine de Développement a mobilisé au total, près de 15 milliards d’euros pour financer plus de 150 projets et programmes dans le Royaume. Ces interventions couvrent divers secteurs stratégiques tels que le transport, la protection sociale, l’eau et l’assainissement, l’énergie, l’agriculture, la gouvernance et le secteur financier.

Entre la Banque africaine de Développement (BAD) et le Royaume du Maroc, la lune de miel est permanente, Rabat étant le premier client au guichet de l’institution financière multilatérale. «Près de trois milliards d’euros (ndlr : 32 milliards de dirhams) d’opérations sont en cours au Maroc pour amorcer des projets et réformes clés qui renforcent la compétitivité et l’attractivité du Royaume : ce chiffre reflète l’excellence, la profondeur et la vitalité de notre partenariat», relève le responsable-pays du Groupe de la BAD pour le Maroc, Achraf Tarsim lors du lancement mercredi 21 mai de la revue de la performance des projets financés par l’institution dans le Royaume.

Dans une interview exclusive accordée à Paulette Kimuntu sur La Lionne TV Officiel, l’ancien ministre des Finances de la RDC, M. Nicolas Kazadi, a brisé le silence et livré une critique frontale du système qu’il a pourtant servi. L’émission, largement relayée sur les réseaux sociaux, a mis en lumière les failles, selon lui, d’un État en crise : Il y dénonce une «mafia gouvernementale» où les intérêts personnels l’emportent sur l’intérêt général. Il fustige la faillite des entreprises publiques et l’indiscipline budgétaire, évoquant une culture de prédation enracinée chez les mandataires publics.

L’Inspection Générale des Finances (IGF) est aujourd’hui l’un des piliers du dispositif de lutte contre la corruption en République Démocratique du Congo. Sa mission principale consiste à contrôler la gestion des finances publiques, garantir la transparence dans l’utilisation des ressources de l’État, et favoriser la reddition des comptes. Sous l’impulsion du Président Tshisekedi, l’IGF est devenue l’arme favorite du gouvernement pour restaurer la discipline budgétaire, dénoncer les détournements et promouvoir une gouvernance responsable. L’institution bénéficie du soutien d’une grande partie de la population, lasse de l’impunité et de la mauvaise gestion endémique. Mais son action, bien que saluée, soulève aussi des interrogations croissantes

Dans ses nouvelles fonctions, Ndiamé Diop supervisera un portefeuille actif de près de 400 projets, représentant une enveloppe de plus de 76 milliards de dollars. À cela s’ajoutent un programme analytique de haut niveau, des prestations de conseil et une assistance technique destinée à accompagner les réformes dans les pays concernés. L’objectif : appuyer des secteurs clés comme l’emploi, l’énergie, la connectivité numérique, l’intégration régionale, la santé, l’eau et l’éducation, autant de leviers pour accélérer la transformation économique et éradiquer la pauvreté.

La Banque mondiale a annoncé la nomination de l’économiste sénégalais Dr. Ndiamé Diop au poste de vice-président pour l’Afrique de l’Est et australe, à compter du 1er mai 2025. Il succède à Victoria Kwakwa, retraitée depuis le 31 mars. Basé à Nairobi, au Kenya, M. Diop prend les rênes d’une région stratégique regroupant 26 pays

Les critères ESG (environnement, social, gouvernance) redéfinissent les règles du jeu dans l’économie mondiale. Pour les entreprises, les institutions financières, les États, il ne s’agit plus seulement de “faire bien”, mais de “prouver qu’on fait bien.” Les exigences de transparence, de traçabilité et d’impact n’ont jamais été aussi fortes.

Alors que les critères ESG deviennent un passage obligé pour accéder aux marchés internationaux et aux financements durables, les entreprises africaines peinent parfois à documenter et à valoriser leurs bonnes pratiques. L’intelligence artificielle offre une opportunité unique : celle d’identifier, de mesurer et de piloter les enjeux ESG de manière plus fiable, plus rapide et plus stratégique. À condition d’être pensée pour - et par - le continent 

Chaque scandale de corruption fragilise l'État en le privant de ressources essentielles pour investir dans l'éducation, la santé, l'infrastructure ou la sécurité. Au-delà des pertes économiques, la corruption délégitime l'autorité publique, exacerbe les inégalités et nourrit le cynisme populaire. En affaiblissant les institutions, elle rend les États vulnérables aux ingérences étrangères et expose nos nations à une perte progressive de souveraineté.

"Un pays ruiné par la corruption ne profite à personne, reconstruire par l ethique est un devoir vital." La corruption n’est plus un simple dysfonctionnement ; elle est devenue un cancer systémique qui ronge nos institutions, affaiblit notre économie, et mine la confiance citoyenne. Face à ce fléau, les débats publics et les nombreux procès médiatisés ne doivent pas être réduits à de simples faits divers ou à des spectacles politiques. Ils doivent être interprétés comme des appels urgents à une prise de conscience nationale, un appel à un véritable sursaut patriotique

Dans ce contexte, l'accusation récente visant Kabila - présenté comme le soutien occulte du M23/AFC - interroge : sommes-nous face à une réalité sécuritaire inquiétante ou assistons-nous à une diversion politique visant à détourner l'attention d'une gouvernance en échec ? Pendant ce temps, le peuple congolais, otage des querelles d’élite, voit ses espoirs s’éroder au rythme d’une misère grandissante.

Depuis plusieurs années, la rivalité entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila façonne les dynamiques politiques de la République démocratique du Congo. Après avoir écarté le Front commun pour le Congo (FCC) de la gestion du pays et sollicité un second mandat sur la promesse d'un nouveau départ, Tshisekedi se heurte aujourd'hui à un bilan difficile et à une crise sécuritaire majeure à l'Est

La notation ESG – qui évalue les entreprises selon leurs performances environnementales, sociales et de gouvernance – est devenue incontournable dans les cercles économiques internationaux. Elle ne se limite plus aux seuls marchés développés. En Afrique, elle représente une réponse crédible à des défis persistants : opacité des pratiques de gestion, instabilité réglementaire, risques de corruption ou encore dépendance excessive aux matières premières.

Dans un monde où les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance s’imposent désormais comme des critères essentiels d’évaluation des performances d’une entreprise, l’Afrique ne peut rester en marge. Longtemps perçue – parfois à tort – comme une terre de risques pour les affaires, le continent pourrait bien trouver dans la notation ESG un levier inédit pour bâtir une confiance durable entre entreprises, investisseurs et citoyens. Encore faut-il que cette transformation ne soit pas uniquement cosmétique, mais structurelle