Tous les articles qui parlent de Gouvernement

L'ensemble du cabinet a démissionné alors que le gouvernement tente de relancer les projets de développement en retard dans ce pays riche en pétrole. Malgré des décennies de revenus pétroliers, la Guinée équatoriale n'est pas parvenue à une croissance économique généralisée ni à une diversification réussie.

Le 16 juin 2026, le gouvernement équato-guinéen dirigé par le Premier ministre Manuel Osa Nsue Nsua a présenté sa démission collective. Cette décision a été rendue publique par le vice-président Teodoro Nguema Obiang Mangue (fils du président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo). Le chef de l’Etat a ordonné un important remaniement ministériel après que les ministres n'ont atteint que 10 % des objectifs économiques et d'infrastructures.

Le projet de budget prévoit des allocations importantes en faveur des secteurs jugés stratégiques pour la croissance. A commencer par l’éducation dotée de 784,5 milliards de shillings, suivie de l’énergie, des infrastructures et des technologies de l’information et de la communication pour 531,3 milliards de shillings.

Le gouvernement kényan a présenté un budget de 4.820 milliards de shillings kényans (KES) pour l’exercice fiscal 2026/27, soit 37,2 milliards de dollars, contre 4.290 milliards shillings en 2025/26, ce qui équivaut à une hausse d’environ 530 milliards de shillings (+ 12,4%), a indiqué Chris Kiptoo, Secrétaire principal du Trésor.

Une équipe du FMI dirigée par Pablo Lopez Murphy séjourne à Maputo du 8 au 12 juin, a confirmé le Fonds dans un communiqué. «L’objectif de cette visite est de faire le point sur l’évolution économique récente, de discuter des plans du gouvernement pour assurer la viabilité des finances publiques et de la dette, et d’examiner comment le Fonds peut au mieux soutenir le Mozambique à l’avenir.»

Le Mozambique s'efforce de rétablir le soutien budgétaire direct de la Banque mondiale dans le cadre d'une initiative de stabilisation macroéconomique, a déclaré mardi 9 juin son ministre des Finances, Carla Louveira, alors que le pays accueillait des visites simultanées de haut niveau de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI).

C’est le ministère de l'Eau et de l'Energie qui a levé le lièvre, à l'issue d'une rencontre tenue le 27 avril entre le ministre Gaston Eloundou Essomba et une délégation de Premier Energies Ltd, venue explorer les opportunités de financement dans le secteur énergétique. Le gouvernement concède que le secteur électrique «demeure financièrement fragile», sous-entendu, au bord de l’effondrement.

Quelques mois seulement après la reprise des parts du fonds britannique Actis dans la société Eneo, concessionnaire de la production, de la distribution de l'électricité, le gouvernement est sur le point de prendre le contrôle de la plus grande centrale thermique à gaz du pays. Il s'agit de la centrale de Kribi (216 MW), exploitée par la filiale locale de Globeleq, désormais inscrite parmi les mesures destinées à rétablir l'équilibre financier d'un secteur électrique en grande difficulté.

Dans leur diagnostic, les experts du FMI relèvent les chocs externes qui pèsent sur l’économie du pays à cause de la situation géopolitique internationale, notamment la guerre au Moyen-Orient. Ils érodent les marges de manœuvre des politiques publiques dans un contexte des pressions budgétaires toujours croissantes. En 2025, le déficit budgétaire a été nettement inférieur aux prévisions, car des tensions sur la trésorerie ont entraîné une forte régulation des dépenses.

A l’issue d’une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite du 26 mars au 8 avril à Antananarivo, au titre de la troisième et la quatrième revue du programme économique dans le cadre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) et de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD), les experts du Fonds ont brossé un compte-rendu dans un communiqué publié jeudi 9 avril. Sous réserve d’un accord avec les autorités sur les revues et de l’approbation ultérieure par le Conseil d’administration du FMI, Madagascar pourrait bénéficier d’un décaissement total de 183 millions de dollars.

Le gouvernement suédois a présenté mardi 24 mars son projet de loi imposant aux migrants de mener une «vie honnête», sous peine d'expulsion. Le gouvernement de droite, arrivé au pouvoir en 2022 en promettant de durcir sa politique d'immigration, a présenté récemment une série de réformes qu'il tente de faire adopter avant les élections législatives de septembre.

Le gouvernement de droite, arrivé au pouvoir en 2022 en promettant de durcir sa politique d’immigration, a présenté récemment une série de réformes qu’il tente de faire adopter avant les élections législatives de septembre. Dans ce projet politique, parmi les critères mis en avant pour recevoir une invitation à quitter le pays : un fourre-tout d’incivisme comme ne pas payer ses impôts ou un manque de respect de la chose publique. En somme ce que le gouvernement de droite aux affaires appelle par : «Ne pas nuire à notre pays»