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L'Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA), l'Association des compagnies aériennes d'Afrique australe (AASA) et l'Association du transport aérien international (IATA) exhortent les gouvernements africains à mettre en œuvre les programmes d'information préalable sur les voyageurs (API) et de dossier passager (PNR) dans le strict respect des normes de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI).

Alors que de plus en plus de pays africains déploient les systèmes d'information préalable sur les voyageurs (API) et de dossier passager (PNR), les principales organisations du transport aérien du continent tirent la sonnette d'alarme. Elles appellent les gouvernements à respecter les standards internationaux et refusent que les compagnies aériennes ou les voyageurs financent des dispositifs relevant de la souveraineté des États.

Premier ministre, Chef du gouvernement : Amadou Oury Bah ; Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme : Ibrahima Sory 2 Tounkara ; Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense nationale : Ibrahima Kalil Condé ; Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation :  Djenabou Touré ; Ministre de la Sécurité et de la Protection civile : Ahmed Mohamed Oury Diallo ;

La nomination du nouveau gouvernement guinéen a été annoncée lundi 27 juillet dans la soirée par le ministre Secrétaire général de la Présidence, le Général Amara Camara. Il n’y a pas de gros changement dans la nouvelle équipe, mais juste quelques ajustements. Aboubacar Kourouma, Bintou Keïta, Djenabou Touré et Lansana Béa Diallo sont les nouveaux visages du gouvernement composé de 30 membres. Le Général Ibrahima Kalil Condé, Djami Diallo, Alpha Bacar Barry, eux, changent de poste ministériel. Voici la composition de l’équipe Oury Bah II.

L'ensemble du cabinet a démissionné alors que le gouvernement tente de relancer les projets de développement en retard dans ce pays riche en pétrole. Malgré des décennies de revenus pétroliers, la Guinée équatoriale n'est pas parvenue à une croissance économique généralisée ni à une diversification réussie.

Le 16 juin 2026, le gouvernement équato-guinéen dirigé par le Premier ministre Manuel Osa Nsue Nsua a présenté sa démission collective. Cette décision a été rendue publique par le vice-président Teodoro Nguema Obiang Mangue (fils du président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo). Le chef de l’Etat a ordonné un important remaniement ministériel après que les ministres n'ont atteint que 10 % des objectifs économiques et d'infrastructures.

Cette transaction interviendrait durant l'année fiscale qui s'achèvera fin juin 2027 (ndlr : l’exercice budgétaire en cours, qui a débuté le 1er juillet 2026). Le montage consisterait à procéder à l'émission simultanée de nouvelles obligations libellées en dollars et de les substituer par des emprunts à taux bas. Selon Bloomberg, la décision finale n'a pas encore été arrêtée.

Le gouvernement kényan a présenté un budget de 4.820 milliards de shillings kényans (KES) pour l’exercice fiscal 2026/27, soit 37,2 milliards de dollars, contre 4.290 milliards shillings en 2025/26, ce qui équivaut à une hausse d’environ 530 milliards de shillings (+ 12,4%), a indiqué Chris Kiptoo, Secrétaire principal du Trésor.

Une équipe du FMI dirigée par Pablo Lopez Murphy séjourne à Maputo du 8 au 12 juin, a confirmé le Fonds dans un communiqué. «L’objectif de cette visite est de faire le point sur l’évolution économique récente, de discuter des plans du gouvernement pour assurer la viabilité des finances publiques et de la dette, et d’examiner comment le Fonds peut au mieux soutenir le Mozambique à l’avenir.»

Le Mozambique s'efforce de rétablir le soutien budgétaire direct de la Banque mondiale dans le cadre d'une initiative de stabilisation macroéconomique, a déclaré mardi 9 juin son ministre des Finances, Carla Louveira, alors que le pays accueillait des visites simultanées de haut niveau de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI).

C’est le ministère de l'Eau et de l'Energie qui a levé le lièvre, à l'issue d'une rencontre tenue le 27 avril entre le ministre Gaston Eloundou Essomba et une délégation de Premier Energies Ltd, venue explorer les opportunités de financement dans le secteur énergétique. Le gouvernement concède que le secteur électrique «demeure financièrement fragile», sous-entendu, au bord de l’effondrement.

Quelques mois seulement après la reprise des parts du fonds britannique Actis dans la société Eneo, concessionnaire de la production, de la distribution de l'électricité, le gouvernement est sur le point de prendre le contrôle de la plus grande centrale thermique à gaz du pays. Il s'agit de la centrale de Kribi (216 MW), exploitée par la filiale locale de Globeleq, désormais inscrite parmi les mesures destinées à rétablir l'équilibre financier d'un secteur électrique en grande difficulté.