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Une exception n’est pas nécessairement un échec. C’est un écart entre le fonctionnement prévu et la réalité, assez important pour exiger une décision. Un carton arrive endommagé ; un grossiste paie quinze jours plus tard que convenu ; un détaillant baisse fortement le prix ; une pièce manque pour remettre un appareil en service ; un lot reste au dépôt parce que le document attendu n’a pas suivi. Chacun de ces événements révèle une condition du marché que le total des ventes absorbe et fait disparaître.

Lorsqu’une nouvelle gamme importée arrive sur un marché africain, le premier rapport commercial met souvent en avant les unités écoulées, le chiffre d’affaires et le nombre de points de vente servis. Ces données répondent à une question utile : le produit a-t-il commencé à circuler ? Elles ne disent pourtant pas si cette circulation peut durer. Un lancement peut afficher de bonnes ventes tout en accumulant des factures non encaissées, des retours sans diagnostic, des ruptures dans une ville et du surstock dans une autre. Le tableau de bord initial doit donc rendre visibles les exceptions qui empêchent une vente de devenir un réassort sain.

Deux deux experts de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en matière de droits de douane et de commerce des marchandises, Suja Rishikesh Mavroidis et Roy Santana, expliquent comment cette taxe fonctionne dans la pratique. A noter que les droits mentionnés dans cette vidéo sont une moyenne de tous les taux NPF appliqués dans le monde pour chaque produit.

Les droits de douane font partie intégrante du commerce international. Savez-vous comment ils fonctionnent et à quoi ils servent? Utilisés par pratiquement tous les pays, les droits de douane — ou tarifs — sont une taxe sur les produits achetés à l’étranger, habituellement conçue pour percevoir des recettes ou pour donner un avantage à un produit national par rapport à un produit importé au niveau du prix

Le scénario pronostiqué par le Cirad a pour toile de fond principale le niveau confortable des récoltes et des stocks. En effet, la campagne 2024/2025 s’annonce exceptionnelle avec une production de riz blanchi projetée à 532,8 millions de tonnes selon le Département américain de l’Agriculture (USDA). C’est plus de 10 millions de tonnes de plus que la campagne précédente et un nouveau record. Cette performance s’explique par l’excellente récolte prévue en Inde, à 145 millions de tonnes.

C’est une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des millions des ménages africains dont le riz est l’aliment de base. Les prix mondiaux du riz devraient continuer de baisser cette année, selon les prévisions publiées par le Cirad Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad). Les cours pourraient même descendre à leur plus bas niveau depuis 10 ans. Reste à savoir si la myriade d’intermédiaires qui pullulent dans le trading de cette céréale répercutent cette détente des prix au consommateur

"Il est procédé à la levée de la mesure relative à la suspension au port de Cotonou, des importations des marchandises à destination du Niger", a écrit le directeur général du Port autonome de Cotonou, Bart Jozef Johan Van Eenoo.

Le Bénin a levé la suspension des importations de marchandises transitant vers le Niger par le port de Cotonou, a annoncé mercredi 27 décembre le directeur général du port dans un communiqué, après cinq mois de sanctions ouest-africaines appliquées en réponse au coup d'Etat survenu dans le pays sahélien.