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La réalisation de l’enquête a nécessité une approche en deux phases pour l’identification des unités informelles et ce, en raison de l’absence d’une base de sondage qui couvre toutes les composantes de ce secteur, précise le HCP. Au total un échantillon de 12.391 unités de production informelles a été enquêté. Pour tenir compte des variations saisonnières, la collecte des données sur le terrain s’est étalée sur une période d'une année, d’avril 2023 à mars 2024.

Le Haut-commissariat au Plan (HCP), l’organisme officiel des statistiques au Maroc, a publié mercredi 28 mai, la mise à jour de son enquête sur le secteur informel. Cette enquête concerne toutes les unités de production non agricoles ne disposant pas d’une comptabilité.

Entre 2001 et 2023, les recettes d’impôt de l’Union sont passées de 10% à 14% du PIB, une progression modeste en deux décennies et au regard des engagements de gouvernements, estime le FMI. L’UEMOA reste en retrait par rapport aux moyennes d’autres pays d’Afrique subsaharienne et à faible revenu. Le Fonds note que si la fiscalité indirecte, notamment la TVA, s’applique dans tous les pays, son rendement demeure inégal.

A moins d’un miracle, la sous-région n’atteindra pas son objectif de recettes fiscales équivalant à 20% du PIB avant 2048, voire 2061 au rythme actuel de la mobilisation des recettes d’impôts, s’alarme le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport qu’il vient de publier. Malgré deux décennies de réformes, le ratio moyen des recettes fiscales par rapport au PIB reste figé à 14%, bien en dessous de la norme du «Pacte de convergence» de l’UEMOA, aujourd’hui mis en veille

«Lorsqu’un homme devient trop rigoureux dans un système corrompu, on ne le combat pas avec des preuves, on le met à la retraite.» Cette phrase résume le climat de suspicion qui entoure le départ précipité de celui qui, malgré ses méthodes contestées, incarnait une certaine fermeté dans la gestion des finances publiques. Pourquoi une telle mise à l’écart alors que M. Alingete n’a même pas eu l’occasion de répondre aux accusations publiques ? Que cherche-t-on à cacher au peuple congolais ?

48 heures seulement après les déclarations percutantes de l’ancien ministre des Finances Nicolas Kazadi, accusant l’Inspection Générale des Finances (IGF) et son chef Jules Alingete de dérives institutionnelles et de conflits d’intérêt, la présidence congolaise annonce la mise en retraite anticipée de ce dernier. Coïncidence troublante ou sanction politique déguisée ?

Cette rencontre fait suite à une réunion, la veille, du cabinet des Emirats arabes unis au cours de laquelle les dirigeants ont examiné les dernières avancées dans le développement du système fiscal des Emirats arabes unis, avec 520.000 entreprises désormais assujetties à l'impôt sur les sociétés et 470.000 à la TVA.

Mohammed ben Zayed Al Nahyane émir d'Abou Dhabi et Président des Émirats arabes unis a rencontré mardi 15 avril, Mohammed ben Rachid Al Maktoum, émir de Dubaï, le petit et dynamique émirat qui fait office de vitrine marketing de la Fédération. Cheikh Mansour ben Zayed, vice-Président, vice-Premier ministre et Président de la Cour présidentielle, était également présent à la réunion. Les dirigeants émiratis ont discuté des principaux plans et objectifs de développement du pays, indique l'agence de presse officielle WAM

Selon le plan gouvernemental, la TVA enregistrera une deuxième augmentation de 0,5 point de pourcentage le 1er avril 2026, passant ainsi de 15% à 16%. Cette hausse permettra de mobiliser des ressources afin de soutenir les services publics dans un contexte de pressions budgétaires croissantes dans plusieurs secteurs, notamment la santé et l’éducation, justifie Enoch Godongwana, ministre des Finances.

Selon le plan gouvernemental, la TVA enregistrera une deuxième augmentation de 0,5 point de pourcentage le 1er avril 2026, passant ainsi de 15% à 16%. Cette hausse permettra de mobiliser des ressources afin de soutenir les services publics dans un contexte de pressions budgétaires croissantes dans plusieurs secteurs, notamment la santé et l’éducation, justifie Enoch Godongwana, ministre des Finances.

Au total, les dépenses de l’Etat culmineront à 22,1% du PIB avec l’objectif d’apporter des réponses aux attentes sociales pressantes de la population et de maintenir la soutenabilité de la dette. Une équation a priori complexe mais le gouvernement assure y arriver « grâce à la rationalisation des dépenses, la mobilisation des revenus et l'amélioration de la conformité fiscale ».

Le gouvernement kényan a approuvé la déclaration de politique budgétaire (le projet de loi de Finances) fixant les dépenses pour l'exercice fiscal 2025/2026 à 4.200 milliards de shillings, soit l’équivalent de 32,5 milliards de dollars, indique un communiqué de la Présidence de la République. C’est une hausse substantielle de 12% par rapport à l’exercice précédent.

Pour l’exercice budgétaire 2025, l’objectif est fixé à 5.191 milliards de FCFA (7,9 milliards d’euros), une ambition qui, selon le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, «nécessitera une modernisation des procédures fiscales et un renforcement de la mobilisation des recettes» en s’adressant à l’état-major de la DGI réuni en séminaire en fin de semaine dernière à Yamoussoukro.

La Direction Générale des Impôts (DGI) a réalisé un excellent millésime 2024 en engrangeant 4.249,6 milliards FCFA (6,4 milliards d'euros) de recettes fiscales, soit  95,8 % de son objectif annuel fixé à 4 436,8 milliards de francs CFA. Ce résultat traduit une hausse de 513,5 milliards FCFA (782 millions d'euros) par rapport à l'exercice précédent, soit une progression de 13,7 %

Le changement à la tête de la Direction Générale des Impôts intervient dans un contexte où le gouvernement affiche de grosses ambitions en matière de mobilisation des recettes car il va falloir financer les programmes d'envergure et de «rupture» auxquels il s’est engagé. Et également, réduire l’encours de la dette et le coût de son remboursement. La pression sera donc maximale sur tous les responsables de guichets d’entrée d’argent pour le Trésor.

La Direction générale des Impôts et Domaines (DGID) a un nouveau patron. Jean Koné a été nommé en Conseil des ministres du mercredi 8 janvier. Il succède à Abdoulaye Diagne, qui sera resté près de deux ans à ce poste (ndlr : il avait été nommé le 9 février 2023). Le nouveau patron du fisc sénégalais n’arrive pas en terrain inconnu. C’est un pur produit de la maison. Avant d’être promu numéro 1, il dirigeait la Direction du Renseignement et des Stratégies de Contrôle fiscal

En effet, la loi de finances de 2025 introduit une disposition, qui oblige désormais les entreprises à joindre à leur déclaration fiscale, une attestation de certification des états financiers, émise par un commissaire aux comptes inscrit à l’Ordre professionnel. Cette obligation s'applique, bien entendu, aux grandes entreprises, aux sociétés anonymes, et aux entreprises de taille intermédiaire dont les seuils financiers excèdent les limites fixées par le cadre OHADA (250 millions FCFA de chiffre d’affaires).

En rendant obligatoire la certification du bilan des entreprises par un auditeur avant de le déposer à l’administration fiscale, le gouvernement camerounais espère pousser les opérateurs économiques, dont les PME, à plus de sincérité des informations financières des données transmises à l'administration des impôts